LA FRANCE PITTORESQUE
C’est la boîte de Pandore
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Publié le lundi 21 novembre 2011, par LA RÉDACTION
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Un présent fait dans une intention perfide, quoique brillant à l’extérieur, finit, en réalité, par devenir nuisible et dangereux
 

L’origine de cette locution proverbiale remonte à une tradition mythologique fort ancienne.

Pandore, par John William Waterhouse (1896)
Pandore, par John William Waterhouse (1896)

Jupiter, irrité de l’audace avec laquelle le sculpteur Prométhée avait ravi le feu du ciel, afin de rivaliser ainsi avec les dieux, en donnant une âme à la statue qu’il venait de terminer, commanda, à son tour, à Vulcain de confectionner une femme, que les dieux de l’Olympe dotèrent de toutes les perfections et principalement de la jeunesse et de la beauté.

Ils envoyèrent cette jeune et charmante femme qu’ils nommèrent Pandore (nom qui signifie, en grec, tout présent) vers Prométhée pour lui remettre, de la part de Jupiter, un coffret riche et élégant.

Prométhée, se défiant de la démarche et du cadeau, son frère Epiméthée, reçut l’envoi à sa place et ouvrit le coffret, d’où s’échappèrent immédiatement tous les maux qui accablent l’humanité. L’Espérance seule resta au fond de la boîte.

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Tous droits réservés. Reproduction interdite. N° ISSN 1768-3270.

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