LA FRANCE PITTORESQUE
Imagiers-ivoiriers : métier en danger
(Extrait de l’article paru dans le numéro 32)
Publié le mercredi 27 janvier 2010, par LA RÉDACTION
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Constituant deux des communautés les plus importantes, travaillant notamment pour l’Eglise et la noblesse, ce qui leur confère de confortables privilèges, les tailleurs d’images représentent par la peinture mais aussi la sculpture sur bois, os ou ivoire, êtres vivants et objets inanimés, les villes de Paris et de Dieppe acquérant à ce titre grande renommée.

Non née chez nous, l’ivoire de luxe, l’ivoire travaillé est une industrie toute française, et si sous le Bas-Empire ce matériau fut surtout employé à la décoration des portes de temples, pour les tablettes à écrire, les bâtons sénatoriaux, les dyptiques consulaires, Byzance raffina encore sur sa devancière. Aux dyptiques et tryptiques à volets rabattus venaient s’ajouter les petites images de sainteté...

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Tous droits réservés. Reproduction interdite. N° ISSN 1768-3270.

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