LA FRANCE PITTORESQUE
Quos vult perdere Jupiter dementat
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Publié le lundi 11 juillet 2016, par LA RÉDACTION
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Quand Jupiter veut perdre un homme, il lui ôte la raison
 

« Après la défaite de Pharsale, la douleur de Pompée fut grande d’avoir livré la bataille avec son armée de terre, sans utiliser sa flotte, qui faisait sa plus grande force. La même faute fut commise depuis et, dans les mêmes circonstances, par Brutus et Cassius : Quos vult perdere Jupiter dementat. » (Alexandre DUMAS)

« N’attendez rien, ni des rhéteurs qui vous gouvernent, ni des prêtres qui vous sermonnent ; leur cerveau est moulé, leurs idées sont irréformables. Ne cherchez point à les convaincre ; ils ne vous croiront pas ; leur mauvais génie les pousse à refuser tout : Quos vult perdere Jupiter dementat. » (PROUDHON)

« La fougue barbare de Bonaparte et son délire orgueilleux sont nos deux meilleurs alliés. S’il avait voulu se tenir à Berlin et nous dicter de là ses lois, il aurait disposé de l’Europe : Quos vult perdere Jupiter dementat. C’est toute notre espérance. » (Joseph DE MAISTRE)

« Nous croyons sincèrement que l’Univers s’enivre de sa parole, qu’il ne sait plus ce qu’il écrit, qu’il confond le juste et l’injuste, le bien et le mal, et que c’est lui qui est châtié par le plus complet des aveuglements : Quos vult perdere Deus dementat. » (HAVIN)

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Tous droits réservés. Reproduction interdite. N° ISSN 1768-3270.

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