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Tarte (La) Tatin, joyau de la Sologne
(Source : France Télévisions)
Publié le samedi 5 septembre 2015, par LA RÉDACTION
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Née d’un oubli culinaire, la tarte Tatin est aujourd’hui reconnue au patrimoine immatériel de l’Unesco
 

Sur un itinéraire bien tracé, c’est un détour gourmand, un passage obligé. Depuis plus de 100 ans, elle renverse les papilles des amateurs de dessert. « C’est vraiment le pays de la Tatin. Ce n’est pas Normand la tatin, c’est Solognot », martèle au micro de France 2, Isabelle Vauconsant, boulangère pâtissière. Cette célèbre tarte a vu le jour dans l’hôtel situé en face de la gare de Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher).

A la fin du XIXe siècle, l’endroit est fréquenté par les chasseurs. Stéphanie et Caroline, deux sœurs célibataires, tiennent l’établissement. Aujourd’hui, les deux femmes ont encore de nombreux admirateurs. En blouse et médaille autour du cou, ils défendent ardemment l’héritage des sœurs : « Ces demoiselles ont laissé un grand souvenir. On l’entend dans toute la France, dans toute l’Europe voire le monde », raconte Jean-Claude Cousin-Martin, Grand maître de la Confrérie des Lichonneux de la tarte Tatin.

1,5 kg de pommes, 80 g de beurre et 120 g de sucre
Ce dessert a franchi les frontières et est maintenant inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco. Si chacun a sa recette, pour une vraie tatin il faut 1,5 kg de pommes, 80 g de beurre et 120 g de sucre pour respecter la formule des deux femmes. C’est suite à un oubli qu’une des sœurs place la pâte au-dessus des pommes. Un coup de génie qui ravit les papilles.

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