Pendant presque cinquante ans, Tintin a arpenté les cinq continents et navigué sur la plupart des océans, devançant même Armstrong sur la Lune. Et si Hergé ne fut pas un grand voyageur, il a créé assurément le dernier explorateur moderne et un modèle pour tous les géographes aventuriers.
À la fois marin de haute mer et d’eaux douces, accessoirement plongeur sous-marin, Tintin est l’égal d’un Henry Morton Stanley, à la recherche de Livingston et des sources du Nil, ou d’un Albert Londres, courant aux quatre coins de la planète. Tintin et la Géographie forment un binôme inséparable.
| Les géographies de Tintin, sous la direction de Paul Arnould. Éditions du CNRS |
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Cet ouvrage, premier du genre, tente d’approcher les aventures du reporter sous l’angle géographique. Pas pour souligner l’évidence des clichés ou les erreurs d’un Hergé à la culture avant tout livresque — il n’y a jamais eu de lamas à Lima, par exemple —, mais pour explorer les subtilités géographiques du monde de Tintin, un monde qui ne semble plus tout à fait le nôtre.
Un livre qui, à travers vingt regards complices et critiques, éclaire le mythe d’un jour nouveau. Une préface de Jacques Langlois et une postface de Olivier Roche, administrateurs de l’association « Les Amis de Hergé ». Paul Arnould est professeur émérite de géographie à l’École normale supérieure de Lyon, membre de l’UMR CNRS 5 600 « Environnement Ville Société ».
INFORMATIONS PRATIQUES :
Les géographies de Tintin, sous la direction de Paul Arnould. Éditions du CNRS. 280 pages. Format 15,1 x 23,1 cm. 23 euros. ISBN : 978-2-271118981. Paru en avril 2018 |
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