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Livre histoire SAINT-LAURENT-DE-LA-PLAINE (Notice historique sur) par l'abbé Guinhut

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SAINT-LAURENT-DE-LA-PLAINE (Notice historique sur)
(par l’abbé Guinhut)
Publié / Mis à jour le mardi 1er avril 2014, par LA RÉDACTION
 

Le village doit son nom à une fondation religieuse et à sa situation au centre d’une plaine formée par une dépression de terrain. Il est probable que la paroisse remonte à la fin du Xe siècle et qu’elle ait été d’abord comprise dans le domaine de l’abbaye de Saint-Florent-de-Vieil. Au XIIIe siècle, elle fut rattachée au doyenné des Mauges et à l’archidiaconé d’Outre-Loire. Le presbytère fut établi grâce à la générosité d’un seigneur du Plessis-Beuverau, qui donna, en 1215, son manoir avec grange, étable, jardins, cours et issues closes de murailles. Sa reconstruction en 1619 fut à l’origine de vives contestations entre le seigneur de La Jaltière et du Pineau, et la dame de Plessis-Beuvereau. L’église qui fut incendiée sous la Révolution et qui datait probablement du XIIe siècle fut, elle aussi, construite grâce à la générosité des seigneurs du pays qui avaient fait don du terrain et des fonds nécessaires.

Au cours des siècles, de nombreuses querelles opposèrent les différentes familles qui désiraient faire valoir leurs droits aux honneurs d’église. Lorsque la propagande révolutionnaire raviva la foi et le courage des populations, les habitants prirent l’habitude de venir en procession implorer la Sainte Vierge, dans un site isolé, en pleine campagne, au milieu de grands arbres. Une modeste chapelle y avait été édifiée par un fermier qui, dit la légende, s’approchant d’un chêne qu’un de ses bœufs léchait systématiquement, vit une apparition de Marie lui demandant d’être priée en ces lieux. Ces rassemblements furent vite considérés comme autant de manifestations d’un fanatisme exacerbé par les prêtres réfractaires, et la chapelle fut démolie.

À partir de ce moment, la Sainte Vierge renouvela ses apparitions dans un chêne qui ombrageait les ruines de l’oratoire et des milliers de pèlerins se succédèrent jour et nuit là où elle procédait à des guérisons miraculeuses. Le chêne fut abattu, à son tour. « La persécution mit une auréole au front de ses victimes » et le décret du 24 février 1793, ordonnant une levée...

 
 
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