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L'infâme capital : chronique d'un leurre destiné à berner le peuple ? Pamphlet adressé aux travailleurs - Histoire de France et Patrimoine


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L’Histoire éclaire l’Actu

L’actualité au prisme de l’Histoire, ou quand l’Histoire éclaire l’actualité. Regard historique sur les événements faisant l’actu


Infâme capital : chronique d’un leurre
destiné à berner le peuple ?
(D’après « Sophismes révolutionnaires. Trilogie dédiée aux
travailleurs de tous métiers et de toutes conditions », paru en 1885)
Publié / Mis à jour le dimanche 6 octobre 2013, par LA RÉDACTION

 
 
 
En 1885, un auteur anonyme publie, sous le pseudonyme de Gallus, un pamphlet visant à porter à la connaissance des « travailleurs de tous métiers et de toutes conditions » quelques sophismes révolutionnaires, arguments qui, sous les apparences de la sagesse, de la logique et du bon sens, conduisent tout doucement à l’erreur les gens assez crédules pour s’y laisser tromper. Il s’attaque notamment à la notion d’ « infâme capital » qu’entendent dénoncer de supposés bien-pensants...

Quelques individus, affamés de renommée et de jouissances hâtives, se sont demandé par quels procédés plus ou moins ingénieux ils pourraient arriver à les satisfaire ; or, comme ils se sentaient peu enclins au travail qui demande beaucoup de temps et de peine pour produire sa récompense, chacun d’eux s’est tenu à peu près le raisonnement suivant, qui est fort juste et n’a pour sa part rien de captieux, écrit Gallus :

« La société est divisée en deux classes bien distinctes : les Riches et les Pauvres. Les premiers ont la belle part au banquet de la vie : appartements somptueux et commodes, nourriture exquise, vieux châteaux ou villas ravissantes, les arts et les sciences à leur discrétion, tous les plaisirs des sens et tous les charmes de l’esprit, une température toujours appropriée selon la circonstance, jamais trop froid l’hiver, jamais trop chaud l’été ; si d’aventure ils sont éprouvés par les maladies ou les chagrins inhérents à l’espèce humaine, les moyens curatifs et les consolations de tout ordre ne leur font jamais défaut.

« Les pauvres, au contraire, ont pour eux la contrepartie de ce riant tableau, le vrai revers de la médaille. Attachés à la glèbe ou rivés à l’établi, ils gagnent péniblement de quoi suffire à leur existence et à celle de leur famille. Pour eux, pas de plaisirs faciles ; mais au contraire, un labeur cruel, incessant, et le plus souvent ingrat. L’hiver, grelottant dans leurs mansardes ouvertes à tous les vents ; l’été suant, étouffant dans l’atmosphère lourde des ateliers ou brûlés et congestionnés, en plein air, sous les rayons implacables du soleil.

« En fait de distractions, ils ont, le dimanche, la ressource du cabaret où ils s’empoisonnent gaiement en buvant des liqueurs au vitriol et des vins frelatés. Parfois aussi, ils s’en vont sur les grandes avenues voir passer les riches en galant équipage ; c’est leur unique moyen d’approcher de la fortune. Quelques-uns ont bien aussi, de temps à autre, les joies intimes du foyer domestique ou la satisfaction du devoir accompli ; mais ceux-là sont les simples, il n’en faut pas tenir compte ; cela nous ferait dévier du droit chemin.

« Il y a encore une classe intermédiaire, qui ne participe ni aux jouissances complètes du riche ni aux âpres tourments du pauvre. Ceux-là, petits employés, petits commerçants, gagnent aussi leur vie en travaillant ; ils ont leur part de misères, mais ils boivent de loin en loin quelques gorgées de bonheur à la coupe des plaisirs humains.

« Ecartons encore cette catégorie, se dit l’ambitieux par destination : ce sont les bourgeois, race interlope, gênante et bonne tout au plus à jouer les comparses, au jour de mon triomphe. Il me faut donc uniquement spéculer sur les deux autres, et voici comme j’en saurai tirer parti :

« Grâce à ce bienheureux suffrage universel que fondèrent les niais politiques de 1848, le pouvoir suprême réside dans les masses, c’est-à-dire dans le peuple ; et le peuple, ce sont les pauvres, les travailleurs. Or, les pauvres sont naïfs, cela va de soi. Aussi déshérités d’instruction que de richesses, ils offrent un terrain naturellement préparé pour recevoir la semence de nos bourdes humanitaires et faciliter l’éclosion de nos candidatures aux plus hautes fonctions sociales, surtout aux mieux rétribuées.

« Parlons donc au peuple ; nous avons l’audace qui lui plaît, nous possédons ce jargon de phrases vides et sonores qui charme toujours ses oreilles et, comme thème inépuisable, le tableau de ses misères mis en regard des jouissances du riche. »

Ainsi armés, dénonce Gallus s’adressant de nouveau à ses lecteurs, vos héros de carton partent en guerre contre de prétendus privilèges et abus, aussi peu dangereux de nos jours que l’étaient, du temps de Cervantes, les fameux moulins à vent contre lesquels s’escrimait Don Quichotte. Seulement, ce bouillant chevalier recueillait pour lui seul et pour son fidèle Sancho les fatigues, les déceptions et les déboires, tandis que vos champions officieux arrivent sans coup férir aux honneurs et à la fortune en vous laissant sur le carreau, vous autres pauvres naïfs qui savez si bien vous battre, mourir et voter pour eux, confiants que vous êtes en leurs belles promesses, toutes également irréalisables, en leurs sophismes dont la poursuite vous conduit et conduit avec vous la France à la ruine.

Et notre auteur anonyme d’entamer le premier chapitre de sa trilogie, chapitre consacré à l’ « infâme capital » :

Voici une de ces banalités malfaisantes dont se servent, hélas ! avec trop de succès les orateurs de club, de carrefour ou de cabaret pour capter la confiance de l’ouvrier. Point n’est besoin d’être un économiste comme M. Tirard ou M. Léon Say, pour démontrer que ce capital, représenté comme un ogre toujours affamé, une goule suçant le plus pur du sang des travailleurs, n’est en réalité que la sauvegarde et la synthèse du travail.

Non seulement c’est lui qui nous fait vivre, mais encore c’est vers lui que tendent inconsciemment tous nos efforts, à nous tous travailleurs de natures diverses qui supportons bravement les fatigues journalières de notre existence uniquement dans ce but entrevu, d’avoir sur la fin de nos jours un pécule suffisant pour nous permettre un instant de repos dans la vie, avant le grand repos de la mort.

Mais savez-vous ce qu’il est ce capital maudit, braillards stupides qui en faites un épouvantail aux yeux de vos trop complaisants auditeurs ? savez-vous ce qu’il représente ? Il est tout simplement le produit du travail et de l’épargne ; il représente pour l’employé, pour l’ouvrier, l’unique moyen de devenir patron ; parce que, versé dans ses mains sous forme de salaire, il peut avec un peu d’ordre et d’économie s’accumuler petit à petit et se reconstituer capital au profit du salarié.

Regardez autour de vous, braves gens qui n’êtes pas encore entièrement abrutis par les théories toxiques de ces faux amis, de ces blagueurs sinistres, cherchez l’origine de la plupart des fortunes petites on grandes qui alimentent l’agriculture, le commerce ou l’industrie : que voyez-vous ? D’anciens ouvriers comme vous, d’anciens forçats du travail (pour me servir d’une expression chère à vos turlupins), d’anciens travailleurs qui, sou par sou, ont économisé de quoi s’établir, petitement d’abord et plus en grand par la suite.

Mais ceux-là n’allaient pas chaque samedi verser leur paye sur le comptoir du mastroquet et déguster des tournées de vitriol en écoutant les harangues saugrenues d’un fainéant qui ne paye jamais la sienne (remarquez bien ce détail). Ceux-là ne croyaient pas non plus à toutes les bourdes politiques et sociales que débitent chaque matin, pour un sou, certaines boutiques soi-disant littéraires et dont la prose n’est pas moins frelatée que le casse-poitrine servi sur le zinc du coin.

Non, ces hommes qu’on appelle aujourd’hui des parvenus, rentraient le samedi comme tous les soirs à la maison, embrassaient leur femme et les mioches, puis, faisant deux parts de leur solde, en consacraient une à la pot-bouille et enfermaient l’autre, si petite fût-elle, dans l’armoire de famille pour constituer l’épargne de l’avenir.

Certes, tout homme qui travaille ne peut pas épargner ; car il est des cas trop nombreux où le salaire devient même insuffisant ; nous savons tous cela, mais qu’y faire ? C’est le combat de la vie que chacun soutient de son mieux ; en tous cas, celui qui succombe n’a pas à se reprocher ses faiblesses lorsqu’il s’est toujours comporté dignement vis-à-vis de sa conscience et de ses devoirs de famille. Mais croyez-le bien, beaucoup n’arrivent pas, parce qu’il leur manque le courage nécessaire ; au surplus, c’est toujours une consolation d’être sans reproche et d’avoir, faute de mieux, simplement vécu et fait vivre sa nichée.

Il est donc incontestable que les plus grandes fortunes n’ont d’autre origine que le travail et à ce titre elles doivent être sacrées pour le travailleur. Les ancêtres des grands capitalistes d’aujourd’hui n’étaient autres au début que de simples ouvriers, de vaillants laboureurs, de tout petits marchands qui, en mourant, léguèrent à leurs enfants le produit, péniblement amassé, de leurs rudes travaux. Ceux-ci firent prospérer à leur tour l’épargne de leurs pères, qui grossit et fructifia de génération en génération pour arriver à former ce capital aujourd’hui respectable et si envié des paresseux bandits qui le dénigrent parce qu’ils n’ont rien su faire pour le gagner.

Il n’est pas jusqu’aux fortunes nobiliaires qui n’aient une fort modeste origine. Qu’étaient en effet les premiers nobles, sinon de pauvres soldats qui, après avoir promené leur casaque sur les champs de bataille, s’être fait couper bras et jambes pour le Roi et pour la Patrie (deux choses n’en formant qu’une à cette époque), recevaient en récompense de leur courage et des services rendus, un titre nobiliaire et un lopin de terre qu’ils étaient tenus de faire valoir et de transmettre intact sinon accru à leurs héritiers.

Dans la suite des temps, cette façon d’anoblir s’est quelque peu modifiée ; il y a eu de fâcheuses exceptions, des privilèges honteusement acquis ou injustement accordés ; de même que certaines fortunes bourgeoises sont le produit du vol ou de l’usure, ce qui a fait dire aux imbéciles et aux envieux que tous les capitalistes étaient des voleurs ; mais quel est donc l’ordre de choses où ne se glisse jamais l’abus ? Ces exceptions confirment la règle et ne sauraient être données comme preuves à rencontre de cette vérité : que tout capital a pour origine le mérite ou le travail.

Il est donc aussi absurde qu’injuste de dire comme le font impunément quelques individus : « que la terre est au laboureur, l’usine à l’ouvrier, le magasin aux commis et l’argent amassé par quelques-uns à tout le monde. » Nous avions déjà bien assez de voleurs, de pillards et d’assassins, sans qu’il fût besoin d’ériger tous les crimes en une sorte de théorie philosophique, grâce à laquelle non seulement les malfaiteurs sont absous de plein droit ; mais encore il est fait un devoir à tout citoyen de les imiter.

De semblables théories ne se discutent pas ; mais comme leurs auteurs cherchent surtout des adeptes parmi ces malheureux ouvriers des grands centres industriels dont l’esprit faible est trop facile à se laisser entraîner, il est utile de démasquer une bonne fois ces misérables qui font métier de conduire de braves gens au crime inconscient, et de là au bagne ou à la misère.

Supposons donc pour un instant que ce rêve insensé soit réalisable, que tout ce qui existe soit mis en commun et que chacun soit appelé à vivre, à la portion congrue, sur ce capital omnibus : quelles seraient les conséquences d’un semblable état de choses ?

D’abord, on n’y pourrait arriver qu’après un bouleversement complet, une sorte de cataclysme semblable à un immense tremblement de terre qui ne laisserait à peu près rien debout de ce que les hommes ont mis dix-huit siècles à édifier. Plus d’églises, cela va sans dire, plus de palais, presque plus de maisons et aussi presque plus d’habitants ; car il aurait fallu traverser une guerre formidable, où tous ceux qui possèdent quoi que ce soit auraient chèrement vendu leur vie aux nouveaux anabaptistes. Mais admettons que, finalement, ceux-ci eussent fini par triompher.

Les voilà debout sur les ruines amoncelées, les pieds dans le sang et contemplant leur œuvre : un immense désert !... Eh bien, après ? Que vont faire ces hommes ? comment et de quoi vivront-ils ?

Ils ont décrété l’existence en commun, l’égalité radicale, absolue, c’est fort bien ; mais un communiste, un nihiliste, un anarchiste n’en est pas moins un homme et ne saurait se nourrir de ruines ; c’est trop indigeste. Il reste bien encore quelques millions de sacs de blé, quelques troupeaux, qui ont échappé à l’incendie, au pillage des fermes et des greniers ; mais tout cela sera dévoré dans quelques jours, quelques mois, mettons dans un an pour nous montrer généreux : et après, encore une fois, comment vivront-ils ?

Bon gré, mal gré, il faudra se remettre au travail ; il faudra labourer et ensemencer ces terres en friches, bâtir des cabanes sinon des maisons pour s’abriter, filer la laine et le chanvre, tisser et confectionner des étoffes pour se couvrir, en un mot recommencer ce labeur incessant et multiple aussi indispensable que l’air et la lumière à l’homme qui veut vivre en société.

Il faudra donc laisser la hache, la torche et le fusil pour prendre les outils dont se servent les ouvriers de chaque corps d’état et se remettre au travail, après cette grande guerre sociale, comme après une semaine de noce, une grande bordée. Agriculteurs, maçons, tailleurs, cordonniers, charpentiers, forgerons, menuisiers, et tant d’autres, se mettront à l’ouvrage pour satisfaire aux besoins de la communauté ou de la collection...

Mais aussitôt reparaîtra la différence entre l’ouvrier laborieux et le fainéant, entre l’habile et le maladroit, le noceur et l’homme rangé. Les qualités et les défauts ne se gouvernent pas d’après un décret, ils sont inhérents à la nature de chaque individu et reparaîtront quand même après le passage du niveau égalitaire comme repousse l’herbe des prés lorsqu’est passé le faucheur. C’est là un document humain dont les philosophes modernes doivent forcément tenir compte aussi bien que leurs détracteurs.

Etant donnée cette inégalité d’aptitudes, de goûts, de caractères, est-il admissible que les survivants de la Jacquerie sociale, ou antisociale, pourront se soumettre longtemps à ce régime commun ? Evidemment non ! Chacun voudra bientôt profiter des avantages que la nature lui a départis. Les paresseux voudront boire, manger et se divertir sans rien faire ; les bons ouvriers trouveront injuste et abusif de n’être pas mieux partagés que les mauvais. Chacun recommencera à faire bande à part, les hommes intelligents auront bientôt reconquis leur influence sur les imbéciles et les exploiteront comme devant.

Enfin l’intérêt personnel reprendra ses droits et il y aura de nouveau des riches et des pauvres, des forts et des faibles. L’esprit de famille que les novateurs voudraient bannir et qui est un sentiment indestructible amènera l’épargne et avec elle le bien-être de la vie intime que l’honnête homme défendra toujours avec acharnement contre quiconque voudrait le lui arracher.

Et ce sera toujours à recommencer jusqu’au jour où il ne restera plus que deux hommes sur terre. Ce jour-là le plus fort dévorera le plus faible et la grande révolution sociale sera finie.

Je crois avoir suffisamment démontré, conclut Gallus sur ce chapitre, combien sont absurdes et coupables les insinuations de certains hommes contre le capital, et ces discours insensés tenus dans les réunions publiques, et ces articles haineux, publiés dans certains journaux à bon marché, qui excitent ouvertement le peuple à l’incendie, au meurtre et au pillage sous prétexte de lui faire reconquérir ses droits.

S’il restait quelques doutes à ce sujet dans l’esprit de mes lecteurs, je n’aurais, pour les dissiper, qu’à leur citer l’engouement des malheureux de toutes les classes pour ces grandes loteries qui se succèdent sans intermittence depuis quelques années. Si le peuple avait ce grand mépris qu’on lui attribue pour l’infâme capital, nous ne verrions pas tous les ans, dix ou douze millions d’individus donner leurs vingt sous à ces souscriptions dites de bienfaisance en se leurrant d’un espoir qui se réalisera tout au plus pour une douzaine d’entre eux.

Que cherche donc le souscripteur de ces loteries, sinon ce capital, gros ou petit, qui lui permettrait de vivre à sa guise et en toute indépendance ? Or, s’il le cherche pour lui, comment pourrait-il vouloir détruire celui des autres ? En ce faisant, il irait à rencontre du sens commun autant que de ses propres intérêts.


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