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27 avril 1404 : mort de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne

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27 avril 1404 : mort de Philippe le Hardi,
duc de Bourgogne
Publié / Mis à jour le jeudi 25 avril 2013, par LA RÉDACTION
 

Quatrième fils du roi Jean le Bon, né en 1342, Philippe conquit son surnom de Hardi dans la fatale journée de Poitiers, où il combattit à côté de son père (19 septembre 1356) : fait prisonnier avec lui, il le suivit à Londres. Au retour de l’exil, Jean paya le dévouement de son fils en titres et en puissance.

Philippe II le Hardi, duc de Bourgogne
Philippe II le Hardi, duc de Bourgogne

Il lui donna d’abord le comté de Touraine, qu’il érigea en duché. Trois ans plus tard il détacha de la couronne l’ancien duché de Bourgogne, qu’il y avait réuni à jamais, et en investit Philippe pour lui et ses hoirs. En récompensant l’amour d’un fils chéri, le monarque ne se doutait pas que de sa postérité sortirait le vassal le plus redoutable au trône de France (Charles le Téméraire, dernier duc de Bourgogne).

Philippe avait épousé Marguerite de Flandre, qui en 1384 hérita de son père les comtés de Bourgogne et de Flandre, d’Artois, de Rethel et de Nevers. L’une et l’autre Bourgogne se trouvèrent donc réunies sous les lois du même chef, et Philippe marcha de pair avec les premiers souverains de l’Europe. En mourant, le roi Charles V lui confia une partie de l’autorité, conjointement avec le duc de Berry, son frère, afin de balancer le pouvoir du duc d’Anjou, appelé à la régence. Des trois oncles du jeune roi, Philippe était incontestablement le plus riche en qualités brillantes et solides.

Cependant le haut ascendant qu’il voulait exercer dans le conseil déplut bientôt à Charles VI, qui déclara vouloir gouverner par lui-même. La démence de ce malheureux prince réveilla toutes les ambitions ; le débat s’ouvrit entre les oncles de Charles VI et le duc d’Orléans, son neveu. Ce dernier, secondé par la reine, s’était emparé du gouvernement pendant un voyage que le duc de Bourgogne avait fait dans ses Etats de Flandre. Mais Philippe revint soutenir ses droits, et le Parlement prononça en sa faveur. De cette époque date la longue suite des dissensions qui divisèrent les maisons d’Orléans et de Bourgogne, et qui firent couler tant de sang.

Au courage, à la prudence et à la pureté des mœurs, Philippe joignait une prodigalité tellement excessive que, malgré ses revenus immenses, il mourut insolvable, et que ses meubles furent saisis et vendus par ses créanciers. Son fils aîné, le fameux Jean sans Peur, lui succéda.

 
 
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