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9 avril 1792 : ouverture du théâtre du Vaudeville

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9 avril 1792 : ouverture
du théâtre du Vaudeville
Publié / Mis à jour le dimanche 7 avril 2013, par LA RÉDACTION
 

La fondation de ce théâtre est antérieure de plusieurs mois au jour où nous semblons la placer. L’ouverture en avait eu lieu le 12 janvier 1792 ; mais le cours de ses représentations, interrompu par la semaine sainte, reprit le 9 avril par la bluette d’Arlequin afficheur, qui servit longtemps d’introduction obligée à toutes les pièces nouvelles. De cette époque date réellement la vogue extraordinaire du Vaudeville.

Le genre pour lequel on venait de créer un théâtre spécial n’était pas nouveau en France. Sans remonter aux chansons d’Olivier Basselin, natif du Val-de-Vire, sans interroger même l’enfance de notre scène, dès le commencement du dix-huitième siècle on voit le vaudeville régner sur les tréteaux de la foire, jusqu’à ce que d’Auvergne, Duni et Philidor créassent l’opéra comique, genre bâtard, plus italien que français, et qui bientôt prétendit à une domination exclusive.

La lyre de Monsigny et celle de Grétry favorisèrent l’usurpation de l’opéra comique sur le vaudeville. Banni du théâtre, dont il avait été le soutien, ce dernier chercha un asile, et finit par en trouver un dans la rue de Chartres, sur les ruines d’une salle de bal, que l’on appelait alors le Panthéon.

C’est à Piis que l’on doit le plan de cet établissement dramatique, dont son collaborateur ordinaire, Barré, fut nommé directeur. Les sombres journées de la Terreur ne nuisirent pas à la prospérité du plus léger, du plus frivole de nos théâtres. Quand on trouvait ailleurs tant de sujets de pleurer, on allait rire au Vaudeville. Plus tard, les triomphes de nos armées, les coups d’état de nos gouvernements, les ridicules de tous nos régimes, furent chantés, parodiés, reproduits dans sa joyeuse enceinte, au grand plaisir d’une nation qui se console de tout, pourvu qu’elle se moque d’elle-même.

Pour porter atteinte à la fortune du théâtre que l’on doit considérer comme la métropole de toutes les scènes où l’on chante le couplet, il a fallu, soit des émigrations successives, telles que celles qui ont fondé le théâtre de Madame et celui des Nouveautés, soit des discordes intestines, plus funestes encore que tous les démembrements.

 
 
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