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17 novembre 1494 : mort de Jean Pic, prince de la Mirandole

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17 novembre 1494 : mort de
Jean Pic, prince de la Mirandole
Publié / Mis à jour le vendredi 16 novembre 2012, par LA RÉDACTION
 

Jean Pic, prince de la Mirandole et de Concordia, en Italie, était né le 24 février 1463, d’une maison illustre et souveraine. Il mourut à Florence, le jour même où le roi de France Charles VII fit son entrée dans cette ville.

C’est ce prodige de l’Italie, ce phénix d’une érudition précoce, qui savait, dit-on, vingt-deux langues à dix-huit ans. Comment sait-on vingt-deux langues, et surtout comment les sait-on à dix-huit ans ? Scaliger l’appelait monstrum sine vitio ; et on lui appliquait ce mot de Claudien :

Primordia tanta
Vix pauci meruere senes.

On connaît sa fameuse thèse de omni scibili. Malheureusement la magie et la cabale faisaient partie de cet omni scibili. Cette grande science en magie et en cabale, n’est guère préférable à l’ignorance de ce docteur, qui, en déclamant contre la thèse de Pic de la Mirandole, disait que Cabale était un vilain hérétique qui avait médit de Jésus-Christ, et dont les sectateurs s’appelaient Cabalistes. La thèse de Pic de la Mirandole avait fait trop de bruit pour ne pas exciter l’envie et la persécution : on l’accusa d’hérésie. Le pape Innocent VIII condamna treize propositions de cette thèse.

On a de Pic de la Mirandole des œuvres morales et chrétiennes. Il n’y a de littéraire dans ses ouvrages que trois livres sur le banquet de Platon. Il a écrit contre l’astrologie judiciaire, telle qu’on la pratiquait de son temps ; car il croyait qu’on avait eu tort d’abandonner la méthode ancienne, véritable et infaillible, de lire les destinées humaines dans les astres. Il croyait à la vertu des paroles, par la raison que Dieu s’est servi de la parole pour arranger le monde.

 
 
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