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Grévistes parce que flânant « place de la boue » ? Brèves d'Histoire de France. Miettes historiques

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Brèves d’Histoire
Brèves d’Histoire de France : bribes et miettes historiques utiles à une meilleure connaissance de notre passé
Grévistes parce que flânant
« place de la boue » ?
(D’après « L’Intermédiaire des chercheurs et curieux », paru en 1902)
Publié / Mis à jour le samedi 6 octobre 2012, par LA RÉDACTION
 
 
 
Grève, dans le vieux français grave et grabe, et, aujourd’hui encore dans le Midi, grabe, boue, est le grec archaïque graba

L’Intermédiaire des chercheurs et curieux nous donne, sur l’origine des grèves, ces curieux renseignements :

« Grève, dans le vieux français grave et grabe, et, aujourd’hui encore dans le Midi, grabe, boue, est le grec archaïque graba, qui est dans Hésychius, avec le sens de boue. On sait qu’il y avait autrefois à Paris, près de l’hôtel de ville, au bord de la Seine, un endroit appelé place de Grève, où les ouvriers sans travail se réunissaient, pour attendre qu’on vînt les embaucher.

Place de Grève vers 1730
Place de Grève vers 1730

« Comme cette place, humide et sablonneuse, était toujours piétinée par une grande foule, elle se trouvait ordinairement boueuse, d’où elle prit le nom de grave ou de grève, c’est-à-dire de place de la boue.

« Mais ce n’étaient pas seulement les ouvriers qui attendaient du travail qui se rendaient à cette place ; mais encore les paresseux, les flâneurs, ceux qui n’aimaient pas l’atelier, et ce sont précisément ces derniers ouvriers qui ont fait donner au mot grève le sens détourné qu’il a aujourd’hui, c’est-à-dire : cessation de travail. »

 
 
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