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7 juillet 1585 : Henri III, roi de France, se met à la tête de la Ligue

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7 juillet 1585 : Henri III, roi de France,
se met à la tête de la Ligue
Publié / Mis à jour le vendredi 6 juillet 2012, par LA RÉDACTION
 

En 1585, les Ligueurs, qui avaient à leur tête le duc de Guise, ayant déclaré la guerre à Henri III, ce prince, au lieu de réprimer la rébellion, publia une apologie où il s’avouait coupable, et où il conjurait les factieux de mettre bas les armes ; et pour comble de faiblesse, il s’unit avec eux par un traité signé le 7 juillet à Nemours : ce traité accordait aux Ligueurs des places de sûreté dans le royaume, comme les protestants en avaient, et leur procurait de nouveaux avantages contre l’autorité royale.

« La Ligue (dit le président Hénaut), est l’événement le plus singulier qu’on ait jamais lu dans l’histoire, et Henri III, le prince le plus malhabile, de n’avoir pas prévu qu’il se mettait dans la dépendance de ce parti en s’en rendant le chef. »

Extrait du journal de l’Etoile, du 7 juillet 1589 :

« Le vendredi 7 juillet, quelques troupes de la Ligue entrèrent par force dans Villeneuve-Saint-George, et firent mille brutalités et inhumanités : il n’y avait ni ordre, ni discipline militaire en l’armée du duc de Mayenne, ni seulement apparence de religion ; car, quoiqu’ils se dissent catholiques, ils ne laissaient point de manger publiquement de la chair aux jours défendus, et pour prouver leur impiété, ils contraignaient les prêtres, le poignard sur la gorge, de baptiser (car ils usaient de ce mot) les veaux, moutons, cochons, etc. et de leur donner les noms de carpes, brochets, barbeaux ; et sur les plaintes qu’on en faisait au duc de Mayenne, qui ne le pouvait ignorer, il répondit : il faut patienter ; j’ai besoin de toutes mes pièces pour vaincre le tyran. »

 
 
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