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1er juillet 1725 : naissance du maréchal de France Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau

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1er juillet 1725 : naissance du maréchal
de France Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur,
comte de Rochambeau
Publié / Mis à jour le vendredi 1er juillet 2011, par LA RÉDACTION
 

Né le 1er juillet en 1725 à Vendôme, dont son père était gouverneur, il entra dès l’âge de 16 ans cornette dans le régiment de Saint-Simon cavalerie. Il s’y distingua pendant la guerre d’Allemagne, fut fait capitaine en 1744, l’année suivante aide-de-camp du duc d’Orléans, et en 1747 colonel du régiment de la Marche infanterie. Blessé à la bataille de Laufeldt, il fut présenté quelque temps après à Louis XV. Il se signala au siège de Maëstricht.

Jean-Baptiste-Donatien Vimeur, comte de Rochambeau
Jean-Baptiste-Donatien Vimeur,
comte de Rochambeau

Après l’expédition de Minorque il fut fait brigadier d’infanterie et chevalier de saint Louis, quoiqu’il n’eût que 15 ans de service. Dès l’année suivante (1757) il fut employé en Allemagne où il continua de se distinguer. Il fut blessé au combat de Clostercamp en 1760, obtint l’année suivante le grade de maréchal de camp, fut fait à la paix major général et inspecteur de l’infanterie d’Alsace, et reçut plus tard le cordon rouge ainsi que l’inspection de la Bretagne et de la Normandie.

Nommé lieutenant-général en 1780, il eut quelque temps après le commandement d’un corps auxiliaire, envoyé aux Etats-Unis d’Amérique. Débarqué à Rhode-lsland, il arrêta, de concert avec Washington, le nouveau plan de campagne, sut retenir à New-York le général anglais Clinton, et contribua à faire rétrograder lord Cornwallis, qui, cerné dans la ville d’York, fut réduit à signer la célèbre capitulation du 19 octobre 1781, où un corps de 8000 Anglais mit bas les armes, abandonnant 214 pièces de canon et 22 drapeaux. Cette journée amena la paix qui fut signée le 1er juin 1783. Le congrès américain témoigna sa reconnaissance à Rochambeau en lui donnant deux pièces prises sur l’armée anglaise.

A son retour, Louis XVI le nomma gouverneur de la Picardie, et lui conféra le titre de chevalier de ses ordres. Lorsque l’Alsace fut agitée en 1789 par les troubles populaires, le roi l’envoya dans cette province, où il rétablit le calme. Il obtint en 1790 le commandement de l’armée du Nord, rétablit les fortifications de cette frontière, et forma trois camps retranchés, à Dunkerque, à Maubeuge, à Sedan, qui tinrent en respect l’ennemi. Créé maréchal de France, il refusa en 1791 le ministère de la guerre. Après l’arrestation du roi à Varennes, croyant la monarchie détruite, il se présenta à la barre de l’assemblée nationale pour y prêter serment d’obéissance. La guerre contre l’Allemagne ayant éclaté, Rochambeau présenta ses plans de campagne ; mais ils furent désapprouvés. Pendant ce temps, Dumouriez qui n’aimait pas le maréchal, parvenu au ministère, trouva le moyen de le laisser à Lille, tandis qu’il employait des généraux moins anciens.

Ce vieux guerrier se démit du commandement, et, après 50 ans de service, se retira dans sa ville natale. Emprisonné sous le règne de la Terreur, il allait monter dans la fatale charrette qui conduisait Malesherbes au supplice, lorsque le bourreau, trouvant, dit-on, qu’elle était trop chargée, repoussa le vieux guerrier en lui disant : ton tour viendra plus tard. Le 9 thermidor le sauva ; il alla achever tranquillement dans ses foyers son honorable carrière, et mourut le 10 mai 1807. Dans les dernières années de sa vie, il s’était occupé de la rédaction de ses Mémoires qui ont paru en 1809, avec une préface de Luce de Lancival. On trouve de curieux détails sur la campagne de Rochambeau aux Etats-Unis dans le Voyage de l’abbé Robin.

 
 
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