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peuple avant qu'il ne les ait oubliées » (C. Nodier, 1840)

Histoire des Français. Provinces de France : disparition le 22 décembre 1789. Réunions successives, rattachement au Royaume de France - Histoire de France et Patrimoine


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Histoire des Français

L’Histoire des Français : systèmes politiques, contexte social, population, économie, gouvernements à travers les âges, évolution des institutions.


Provinces de France (Suppression des)
le 22 décembre 1789, réunies au
Royaume de France en 800 ans
(D’après « Géographie historique et politique
de la France » (4e éd.), paru en 1876)
Publié / Mis à jour le samedi 7 juin 2014, par LA RÉDACTION

 
 
 
Par décrets des 22 décembre 1789, 15 janvier, 16 et 26 février 1790, l’Assemblée constituante substitua la division du sol français en départements aux anciennes circonscriptions provinciales, et un mode uniforme d’administration civile et judiciaire aux modes particuliers jusqu’alors en vigueur dans chaque province. Réunies par les rois successifs au fil des siècles à la couronne de France par alliances, legs ou conquêtes, les diverses parties du territoire perdirent après 1789 ce qui avait en quelque sorte fait de chacune une nation séparée.

Les trente-deux provinces du royaume formèrent d’abord, y compris la Corse, 83 départements, dont les noms furent empruntés aux accidents géographiques de leur sol. En 1791 l’Assemblée législative déclara le comtat Venaissin avec Avignon réunis à la France (réunion confirmée par le traité de Tolentino, conclu en 1797 entre le général Bonaparte et le pape Pie VI) ; mais ce territoire, d’abord joint au département des Bouches-du-Rhône, ne constitua qu’en 1793 un département distinct sous le nom de Vaucluse.

Ancienne province de France : Comté de Foix
Ancienne province de France :
Comté de Foix

Une autre modification fut apportée à la division intérieure de la France pendant la République : le département de Rhône-et-Loire, formé de l’ancien Lyonnais, du Beaujolais et du Forez, fut divisé en deux en 1793, sous les dénominations de la Loire et du Rhône. A la même époque le département de Paris reçut le nom de département de la Seine, et Mayenne-et-Loire celui de Maine-et-Loire.

Enfin, la Corse, après n’avoir formé qu’un département sous le nom de Corse, fut dédoublée le 11 août 1793 en deux départements, ceux du Golo et du Liamone, pour reprendre sous le Premier Empire son nom et son unité, en 1811 – une nouvelle division en deux départements interviendra en 1976. Une nouvelle création eut lieu en 1808 : le département de Tarn-et Garonne fut composé de divers territoires appartenant aux départements voisins. En 1860 le comté de Nice et la Savoie, cédés à la France par le roi de Sardaigne, formèrent trois nouveaux départements, savoir : Alpes-Maritimes, Savoie et Haute-Savoie.

Quant aux divisions intérieures des départements, elles ont varié tant pour les noms que pour le territoire. Le département fut d’abord partagé en districts qui étaient plus nombreux que les arrondissements actuels. Le district fut supprimé par la constitution de 1795, et pendant plusieurs années le département fut distribué en cantons, où fut établie une administration cantonale : enfin vint la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), opérant la subdivision des départements en arrondissements, des arrondissements en cantons et des cantons en communes.

Résumé de l’histoire des principales provinces et chronologie de leur réunion successive à la couronne
La plupart des provinces de France, après avoir été rattachées à la couronne, en ont été de nouveau séparées, pour constituer des apanages. En indiquant ici les dates des réunions successives, on n’a tenu compte que des aliénations qui avaient eu pour résultat de détacher en fait du royaume, d’une manière durable et complète, certaines provinces, telles que la Bourgogne, l’Anjou, etc.

Ile de France. Réunie en 987
Le pays qui a reçu le nom de l’Ile de France, à cause des nombreuses rivières qui l’entourent et en font presque une île, formait une grande partie du duché de France, donné en 861 par Charles le Chauve à Robert le Fort. Depuis l’avènement au trône de Hugues Capet, descendant de Robert le Fort, l’île de France n’a jamais été séparée du domaine royal.

Orlénais. Réuni en 987
L’Orléanais doit son nom à sa capitale, Orléans, Aurelianum ; il était sous les fils de Clovis compris dans le royaume d’Orléans : il fit ensuite partie du duché de France. Hugues Capet, duc de France, à son avènement au trône, réunit l’Orléanais au domaine.

Picardie. Réunie en 987
Une petite partie de la Picardie était enclavée dans le duché de France, et fut réunie avec le reste du duché à l’avènement au trône de Hugues Capet. Les divers pays qui composaient le reste de cette province furent successivement réunis à la France, notamment sous les règnes de Philippe-Auguste et de Louis XI.

Berry. Réuni en 1094
Le Berry, pays des anciens Bituriges, fut conquis par Clovis sur les Wisigoths en 507. Sous les rois Carolingiens, les comtes de Bourges se déclarèrent héréditaires. L’an 1094 Arpin vendit son comté à Philippe Ier, roi de France, pour 60 000 sous d’or.

Normandie. Réunie en 1204
Cette partie de l’ancienne Neustrie fut concédée à titre de duché par Charles le Simple à Rollon, chef des Normands. Les descendants de ce duc devenus rois d’Angleterre conservèrent la Normandie, qui passa en 1135 dans la maison des comtes d’Anjou, dont le chef, Geoffroy Plantagenet, avait épousé Mathilde, héritière du roi d’Angleterre Henri Ier. La Normandie fut enlevée par confiscation au roi Jean sans Terre, en 1024, pour crime de félonie, et réunie à la couronne par Philippe-Auguste.

Touraine. Réunie en 1204
La Touraine, dont le nom vient de ses anciens peuples, appelés Turones, a appartenu quelque temps aux comtes de Blois. Vers l’an 1044, Geoffroy Martel, comte d’Anjou, se fit céder de force la province par le comte Thibaut, son prisonnier, et elle passa à ses descendants les Plantagenets, comtes d’Anjou et rois d’Angleterre. La Touraine fut enlevée par confiscation, en 1204, au roi d’Angleterre sous Philippe-Auguste.

Auvergne. Réunie en 1214
Les habitants de l’Auvergne, célèbres sous le nom d’Arverni, étaient au nombre des peuples principaux de la Gaule. Sous leur chef Vercingétorix ils luttèrent courageusement, quoique en vain, contre César. Après les Romains les Goths conquirent l’Auvergne, d’où Clovis les chassa, en 507.

On distingue dans ce pays : 1° Un premier comté ou terre d’Auvergne, relevant du duché d’Aquitaine, qui fut confisqué par Philippe-Auguste, en 1214 ; 2° Un second comté d’Auvergne, érigé en faveur des anciens seigneurs et entré par mariage, en 1422, dans la maison de La Tour, qui prit dès lors le nom de La Tour-d’Auvergne. Anne, héritière de cette famille, légua à Catherine de Médicis son comté ; Marguerite de Valois, fille de Catherine, en fit don à Louis XIII, encore Dauphin, qui lors de son avènement le réunit à la couronne ; 3° Le Dauphiné d’Auvergne, qui comprenait une partie de la Limagne, appartint à la branche aînée des comtes d’Auvergne, et passa par mariage, en 1436, dans la maison de Bourbon-Montpensier ; il fut confisqué sur le connétable de Bourbon, en 1527.

Perche. Réuni en 1260
Au commencement du XIe siècle, une branche de la maison des comtes d’Alençon commença la série des comtes du Perche, dont la postérité mâle s’éteignit en 1226 ; Hélisende, héritière du comté, le légua au roi de France Louis IX, qui le réunit à la couronne en 1260.

Languedoc. Réuni au domaine en partie en 1229 et en totalité en 1270
La vaste contrée méridionale qui reçut au Moyen Age le nom de Languedoc correspond à la première Narbonnaise des Romains. Ce nom de Languedoc tire son étymologie du mot oc, dont se servaient les habitants du midi de la France pour exprimer oui. Dans les provinces septentrionales le même mot se prononçait oyl : de là vint la division de la France en pays de la langue d’oc et pays de la langue d’oyl.

Vers la fin de l’Empire romain, cette province porta le nom de Septimanie, puis celui de Gothie après la conquête du pays des Wisigoths. Les Sarrasins, qui l’avaient envahie, furent chassés par Charles Martel, dont les successeurs établirent comme gouverneurs des comtes dans les principales villes. Les comtes de Toulouse se rendirent héréditaires, et ils firent peu à peu reconnaître leur suzeraineté dans toute la province.

A la suite des guerres des Albigeois une partie des vastes États de la maison de Toulouse fut réunie à la couronne en 1229 par le traité de Paris ; le reste fut assuré à Alphonse de Poitiers , frère de saint Louis, par son mariage avec la fille de Raymond VII, et à la mort d’Alphonse, décédé sans postérité, en 1270, fit retour à la couronne.

Champagne. réunie en 1284
Le pays auquel ses vastes plaines, Campi, ont fait, dit-on, donner le nom de Champagne, fut partagé plusieurs fois sous les rois mérovingiens. Au Xe siècle la Champagne eut pour premier comte héréditaire Herbert, comte de Vermandois, dont la lignée s’éteignit en 1019. Les comtes de Blois héritèrent alors de la Champagne, et en 1284 Jeanne, unique descendante de cette maison, apporta la Champagne en dot à son époux, Philippe le Bel, roi de France.

Brie. Réunie en 1284
La Brie, pagus Briegensis, y eut des comtes particuliers, qui portaient le nom de comtes de Meaux. En 968 Herbert de Vermandois, comte de Meaux, devint comte de Champagne, et réunit à cette province toute la partie de la Brie dite Champenoise.

Lyonnais. Réuni en 1310
Cette province doit son nom à Lyon (Lugdunum), sa capitale ; elle fut autrefois comprise dans le territoire de la première Lyonnaise. Après le démembrement de l’empire de Charlemagne, Lyon fit partie du royaume d’Arles ou de Bourgogne, et dès lors releva de l’Empire Germanique. La ville était gouvernée par l’archevêque et son chapitre, sous la suzeraineté de l’empereur. Henri&nbsp,VII du Saint-Empire (Henri de Luxembourg) ayant renoncé à ses droits à la demande de Philippe le Bel, celui-ci, en 1310 (traité de Paris que chacune des parties mit du temps à ratifier), rangea la ville sous son autorité, après un traité passe avec l’archevêque et les chanoines, qui conservèrent jusqu’à la révolution le titre de comtes de Lyon.

Dauphiné. Réuni en 1349
Ce pays était jadis occupé par les Allobroges. Sous les Romains, il forma la Viennoise ; plus tard il fit partie du royaume d’Arles, et lors du démembrement de ce royaume le Dauphiné se forma par la réunion de plusieurs fiefs au comté d’Albon dans le Viennois, dont les seigneurs portaient le nom de dauphin. Il y a eu trois familles de dauphin de Vienne. Humbert II, dernier descendant de la troisième maison dite de la Tour-du-Pin, traita avec Philippe de Valois, et céda, en 1349, la propriété de ses États à Jean, fils aîné du roi, à condition que lui et ses successeurs prendraient avant leur avènement au trône le nom et les armes des dauphins.

Poitou. Réuni en 1377
Le Poitou, autrefois habité par les Pictones, d’où dérive son nom, fut compris par les Romains dans la deuxième Aquitaine. Conquis par les Wisigoths au Ve siècle et par les Francs au VIe, le Poitou eut à partir du IXe siècle des comtes particuliers qui devinrent ducs d’Aquitaine. Éléonore d’Aquitaine, héritière de Guillaume X, porta le Poitou en dot d’abord à Louis VII, roi de France, puis, après son divorce, à Henri Plantagenet, comte d’Anjou et roi d’Angleterre.

Philippe-Auguste, payant en 1204, fait déclarer la confiscation des possessions anglaises du continent, s’empara du Poitou, qui après avoir été cédé aux Anglais par le traité de Brétigny, fut définitivement conquis par Charles V, en 1377.

Saintonge. Réunie en 1377
La Saintonge, pays des anciens Santones, fut enclavée dans la deuxième Aquitaine sous les Romains. Ce pays a eu des comtes particuliers jusqu’au Xe siècle, époque où les ducs d’Aquitaine s’en emparèrent et le réunirent à leurs États. Éléonore de Guyenne porta la Saintonge dans la maison des comtes d’Anjou, rois d’Angleterre. Confisquée en 1205 par Philippe-Auguste, cédée aux Anglais par le traité de Brétigny, la Saintonge ne fut définitivement réunie à la couronne que par Charles V.

Aunis. Réuni en 1377
Le pays d’Aunis suivit les mêmes vicissitudes que la Saintonge, à laquelle il était réuni.

Ancienne province de France : Champagne
Ancienne province de France : Champagne

Angoumois. réuni en 1377
L’Angoumois tire son nom de sa capitale, Angoulême, Inculisma ; il fut compris dans la deuxième Aquitaine. De la domination des Romains il passa sous celle des Wisigoths, puis des Francs. Vulgrin, établi par Charles le Chauve, paraît être le premier des comtes héréditaires d’Angoulême surnommés Taillefer ; à l’extinction de la postérité mâle de Vulgrin, le comté passa par mariage, dans le XIIe siècle, aux Lusignan, comtes de la Marche. Guy de Lusignan, mort sans enfant, en fit don à Philippe le Bel, l’an 1307 : il fut donné en dot à Jeanne de France, fille de Louis le Hutin et épouse de Philippe d’Évreux, roi de Navarre. Charles le Mauvais, leur fils, en fut privé pour félonie, en 1331. Par le traité de Brétigny l’Angoumois fut cédé aux Anglais, mais Charles V en reprit possession en 1377.

Guyenne. Réunie en 1453
La Guyenne, qui a longtemps porté le nom d’Aquitaine, dont elle formait la plus grande partie , passa du joug des Romains sous celui des Wisigoths. Au VIe siècle elle fut conquise par les Francs, et Dagobert l’érigea en royaume en faveur de son frère Caribert. Ce royaume avait cessé d’exister et était devenu duché quand les rois carolingiens en formèrent un second royaume, pour les princes de leur famille ; au IXe siècle l’Aquitaine fut de nouveau réduite à l’état de duché, et Charles le Chauve en conféra la possession à Ranulphe, comte de Poitiers, dont Éléonore d’Aquitaine fut la dernière héritière.

Le mariage de cette princesse avec Louis VII, en 1137, réunit un instant la Guyenne à la France ; mais le divorce d’Éléonore et de Louis fit passer tous les États de la maison de Poitiers entre les mains de Henri II, roi d’Angleterre, second époux de la princesse. Confisquée avec les autres possessions anglaises, en 1205, par Philippe-Auguste sur Jean sans Terre pour crime de félonie, la Guyenne fut rendue aux Anglais par saint Louis à titre de fief seulement, puis enfin conquise par Charles VII, en 1453.

Gascogne. Réunie en 1453
La Gascogne, qui formait du temps des Romains la Novempopulanie, ou troisième Aquitaine, prit son nom moderne des Gascons ou Basques, peuple des Pyrénées, qui vinrent s’y établir au VIe siècle, et furent gouvernés jusqu’à Charlemagne par des ducs indépendants. Charlemagne, en érigeant le royaume d’Aquitaine, y fit entrer la Gascogne en lui donnant des ducs amovibles ; toutefois, la dynastie des anciens chefs se maintint dans le pays jusqu’à la mort de Sanche-Guillaume, en 1032. Le duché passa alors aux comtes d’Armagnac, issus des ducs de Gascogne ; mais en 1052 le comte de Poitiers contraignit Bernard d’Armagnac à lui vendre la Gascogne, qui depuis lors fut toujours réunie à l’Aquitaine, ou Guyenne.

Bourgogne. Réunie en 1477
Le duché de Bourgogne, démembrement du royaume que fondèrent au Ve siècle les Bourguignons, peuple teutonique, fut conquis par les fils de Clovis et réuni aux États des, rois Francs. Lors du démembrement de l’empire de Charlemagne, il resta en dehors du second royaume de Bourgogne, et fut gouverné par des ducs issus de Robert le Fort jusqu’en 1002, époque où il fut une première fois réuni à la couronne, par héritage.

Le roi Robert, en 1032, céda cette province sans aucune condition de retour à son second fils, Henri, fondateur de la première maison capétienne de Bourgogne. En 1361, à la mort de Philippe dit de Rouvres, qui ne laissait pas d’enfant mâle, le roi Jean s’empara de la Bourgogne : ce fut la seconde réunion de cette province, qui fut donnée en apanage par Jean à Philippe dit le Hardi, son quatrième fils, fondateur de la deuxième maison capétienne de Bourgogne, ou de Valois-Bourgogne. La réunion définitive fut faite en 1477, par Louis XI, qui à la mort de Charles le Téméraire revendiqua la Bourgogne comme fief mâle.

Anjou. Réuni en 1482
L’Anjou, Andecavi, était autrefois habité par les Andes, et formait le centre de la confédération armoricaine. Sous les Romains ce pays était compris dans la troisième Lyonnaise. Charles le Chauve , en 870, l’érigea en comté en faveur de Tertule. Le mariage d’un de ses descendants, Geoffroy V, dit Plantagenet, avec Mathilde, fille du roi d’Angleterre Henri Ier, fit monter les comtes d’Anjou sur le trône de Guillaume le Conquérant.

Après la confiscation des possessions anglaises faite en 1204 par Philippe-Auguste sur Jean Sans Terre, l’Anjou fut donné en apanage par saint Louis, en 1246, à son frère Charles, comte de Provence, roi de Naples et de Sicile, qui est le chef de la première maison d’Anjou-Sicile. En 1290 une petite-fille de ce prince, Marguerite, apporta l’Anjou en dot à Charles de France, comte de Valois, dont le fils, devenu roi de France sous le nom de Philippe VI, rattacha cette province à la couronne ; mais en 1356 le roi Jean donna de nouveau l’Anjou en apanage à son deuxième fils, Louis, qui devint ainsi le chef de la seconde maison d’Anjou.

Celle-ci prit, comme la première, le nom d’Anjou-Sicile quand son chef eut été adopté par Jeanne Ire, reine de Naples. Le dernier rejeton de cette seconde maison, Charles du Maine, légua par son testament cette province à Louis XI, en 1482.

Maine. Réuni en 1482
Ce pays était compris dans la troisième Lyonnaise ; il fit partie du duché de France, possédé par Robert le Fort. Les successeurs de ce duc montés sur le trône de France établirent des comtes particuliers du Maine. Les Normands et les Angevins se disputèrent longtemps cette province ; à la mort du dernier comte, Hélie de la Flèche, en 1110, le Maine fut réuni à l’Anjou par le mariage de sa fille avec Foulques le jeune, et les deux provinces ne furent plus séparées.

Provence. Réunie en 1482
Conquise 125 ans avant J.-C. par les Romains, qui lui donnèrent le nom de province romaine, d’où celui de Provence, cette partie de la Gaule fut successivement occupée par les Wisigoths , les Ostrogoths et les Francs. Elle fut plus tard comprise dans le royaume d’Arles, et enfin soumise à des comtes héréditaires, dont l’héritière porta la Provence au XIIe siècle dans la maison de Barcelone.

En 1245 ce comté entra dans la première maison d’Anjou par le mariage de Béatrix, héritière de Raymond Bérenger, avec Charles de France, frère de saint Louis, et fut longtemps uni au royaume de Naples, qu’occupait la postérité de Charles. Par l’adoption que Jeanne Ire, reine de Naples et comtesse de Provence, fit de Louis tige de la deuxième maison d’Anjou, comme héritier, le comté de Provence parvint à Charles du Maine, qui le légua, en 1482, avec le reste de ses États au roi Louis XI.

Bretagne. Réunie en 1515
La Bretagne a reçu son nom des Bretons qui au VIe siècle se réfugièrent sur les côtes de l’Armorique quand les Angles et les Saxons envahirent la Grande-Bretagne. Jusqu’au XIIe siècle le pays eut ses princes indigènes, dont plusieurs portèrent le titre de roi.

Ancienne province de France : Dauphiné
Ancienne province de France : Dauphiné

Constance, fille du comte Conan IV, porta la Bretagne en dot à Geoffroy, fils de Henri II roi d’Angleterre ; leur fils, Arthur, ayant été assassiné par Jean sans Terre, Philippe-Auguste fit épouser Alix, héritière de la Bretagne, à Pierre, surnommé Mauclerc, comte de Dreux et arrière-petit-fils de Louis le Gros. Ainsi fut fondée la dynastie des ducs capétiens de Bretagne ; leur postérité mâle s’éteignit en 1488, dans la personne de François II.

Anne, fille de ce prince, épousa successivement deux rois de France, Charles VIII et Louis XII, et le mariage de sa fille Claude avec le roi François Ier réunit définitivement la Bretagne à la couronne, en 1515.

Bourbonnais. Réuni en 1527
Au commencement du Xe siècle le Bourbonnais, ancien pays des Bituriges cubi, était une des trois principales baronnies du royaume. En 1272 Béatrix , héritière des sires de Bourbon , qui prirent le nom de la ville de Bourbon-l’Archambault, berceau de leur famille, épousa Robert de France, comte de Clermont en Beauvoisis et sixième fils de saint Louis.

Le Bourbonnais fut érigé en duché-pairie en faveur de leur fils, dont les descendants ne quittèrent jamais le nom de Bourbons et montèrent sur le trône dans la personne de Henri IV. Au XVIe siècle ce duché faisait partie des domaines du connétable de Bourbon, chef de la branche aînée, et fut confisqué en 1527, lors de la défection du prince.

Beaujolais. Réuni en 1527
Cette petite province tire son nom de la ville de Beaujeu : elle fit quelque temps partie du royaume d’Arles, puis du comté du Forez ; mais les comtes de ce pays le démembrèrent en faveur d’une ligne puînée, et le Beaujolais devint une baronnie indépendante, qui passa en 1400 dans la maison de Bourbon, et fut confisquée en 1527 sur le connétable de Bourbon.

Forez. Réuni en 1527
Le Forez tire son nom de la ville de Feurs, son ancienne capitale. Trois dynasties de comtes se succédèrent dans ce pays. La première s’éteignit en 1109, et fut remplacée par une branche de la maison du dauphin de Viennois. La descendance masculine de cette seconde famille s’éteignit au XIVesiècle, et le comté passa par mariage dans la maison de Bourbon, en 1373. Ce comté faisait partie des possessions du connétable de Bourbon, et fut confisqué en 1527 et réuni à la couronne en 1531.

Marche. Réunie en 1527
Le mot de Marche, qui signifie une province frontière, fut donné à cette province parce qu’autrefois elle se trouvait sur les confins du royaume du côté du Limousin. La Marche fut au IXe siècle détachée de l’Aquitaine et érigée en comté particulier. Philippe le Bel, sous prétexte de trahison, confisqua ce comté sur la maison de Lusignan, qui le possédait, et le réunit à la couronne. Échangée en 1341 contre le comté de Clermont, la Marche entra dans la maison de Bourbon, d’où elle passa par mariage dans celle d’Armagnac ; elle fit retour à la couronne en 1477 après l’exécution de Jacques d’Armagnac, duc de Nemours. Donné par Louis XI à Pierre de Bourbon, sire de Beaujeu, son gendre, le comté fut confisqué en 1527 sur le connétable de Bourbon et réuni définitivement à la couronne.

Navarre. Réunie en 1589
Les comtes de Navarre, établis par les Carolingiens, se firent reconnaître comme rois dès 860. Après l’extinction des princes indigènes en 1234, la couronne de Navarre passa par les femmes aux comtes de Champagne, et entra dans la maison royale de France par le mariage de Jeanne, héritière de la Navarre et de la Champagne, avec le roi Philippe le Bel. En 1316 la Navarre fut détachée du royaume de France et donnée à Jeanne, fille de Louis le Hutin, qui l’apporta en dot à son cousin Philippe de France, comte d’Évreux.

Depuis lors le royaume de Navarre passa par des mariages successifs aux maisons d’Aragon, de Foix, d’Albret et de Bourbon. Ferdinand le Catholique, roi de Castille et d’Aragon, enleva à Jean d’Albret, en 1512, toute la haute Navarre. Henri IV, fils de Jeanne d’Albret et d’Antoine de Bourbon, à son avènement au trône de France, en 1589, réunit le reste de la Navarre à la couronne de France : ses successeurs ont porté le titre de rois de Navarre jusqu’en 1830.

Limousin. Réuni en 1589
Le Limousin, habité par les Lemovices, fut au IXe siècle érigé en vicomte héréditaire relevant du duché d’Aquitaine ; il subit les mêmes vicissitudes que cette province : confisqué par Philippe-Auguste sur les Anglais, rendu par saint Louis lors du traité de Paris ; cédé de nouveau par le traité de Brétigny, puis reconquis en 1370. Pendant ces révolutions, le Limousin continua d*avoir des vicomtes. Ce titre passa en 1291 dans la maison de Bretagne, par le mariage de Marie, fille unique et héritière de Guy VI, dix-huitième vicomte de Limoges, avec Arthur II, duc de Bretagne. En 1522 Alain d’Albret reçut cette vicomte de Françoise de Bretagne, son épouse ; et Jeanne d’AIbret la transmit à son fils Henri IV, qui la réunit à la couronne de France, en 1589.

Comté de Foix. Réuni en 1589
En 1002, le comte de Carcassonne donna la terre de Foix à son second fils, sous la suzeraineté des comtes de Toulouse. A l’extinction des mâles de cette première famille, en 1398, Isabelle, héritière de la maison de Foix, porta le comté aux Grailli, captals de Buch. Un siècle plus tard, un autre mariage le fit passer dans la maison d’Albret, et il fut réuni à la couronne de France, lors de l’avènement de Henri de Bourbon, héritier par sa mère des ducs d’Albret.

Béarn. Réuni en 1589
Le Béarn, jadis habité par les Beneharri, d’où il tire son nom, fut en 819 érigé en vicomte héréditaire en faveur de Centule, deuxième fils de Loup, duc de Gascogne ; ses successeurs s’affranchirent de la suzeraineté des ducs de Gascogne, et se rendirent indépendants au XIe siècle. La vicomte de Béarn passa par les femmes, en 1134, dans la famille des vicomtes de Gavaret, puis, en 1170, dans celle des Moncade, seigneurs catalans, et enfin, en 1290, dans la maison de Foix. Depuis lors le Béarn suivit la destinée du comté de Foix.

Bresse. Réunie en 1601
La Bresse, après le démembrement du royaume d’Arles, dont elle faisait partie, fut partagée en diverses seigneuries ; les sires de Beaugé en possédaient la meilleure part, qui passa dans la maison de Savoie par le mariage de Sybelle, héritière de Beaugé, avec Aimé IV, comte de Savoie, l’an 1272. Par le traité de Lyon en 1601, le duc de Savoie céda la Bresse au roi de France Henri IV, en échange du marquisat de Saluces. Le gouvernement de cette province était réuni à celui de la Bourgogne.

Alsace. Réunie en 1648
Le nom de l’Alsace vient de la rivière l’Ill ou l’Ell (Elass), qui la traverse. Ce pays fut compris par les Romains dans !a Germanie. Les rois Francs le conquirent, et le réunirent à leur royaume. En 954 Othon Ier, empereur d’Allemagne, s’en empara, et ses successeurs établirent, au XIIe siècle, des landgraves ou comtes provinciaux. Au commencement du XIIIe siècle les comtes de Habsbourg se trouvaient landgraves de la haute et de la basse Alsace : montés sur le trône impérial, ils conservèrent cette province à titre de landgraviat jusqu’en 1648.

Elle fut cédée à la France par la paix de Westphalie ou de Munster. L’Alsace comprenait, outre les landgraviats, un certain nombre de villes libres impériales, qui furent successivement réunies à la France sous le règne de Louis XIV. Mulhouse, qui était une de ces villes, ne fut cependant annexée qu’en 1798.

Artois. Réuni en 1659
L’Artois, pays des anciens Atrebates, fut démembré de la Flandre, en 1180, par le comte Philippe Ier, qui le donna en dot à Isabelle de Hainaut, sa nièce, lorsqu’elle épousa Philippe-Auguste, roi de France. L’Artois fut érigé en comté en faveur de Robert, frère de saint Louis. En 1382 Marguerite, héritière du comté, le rattacha à la Flandre par son mariage avec Louis de Male, comte de Flandre ; leur fille, en épousant Philippe le Hardi, porta l’Artois dans la deuxième maison capétienne des ducs de Bourgogne. A la mort de Charles le Téméraire le comté passa dans la maison d’Autriche par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d’Autriche ; il fut conquis par Louis XIII, et cédé à la France par le traité de paix des Pyrénées, en 1659.

Ancienne province de France : Normandie
Ancienne province de France : Normandie

Roussillon. Réuni en 1659
Le Roussillon emprunte son nom à la ville de Ruseins. Tour à tour occupé par les Romains, les Goths, les Sarrasins et les Francs, ce pays à partir du IXe siècle fut possédé par des comtes héréditaires, dont le dernier légua ses États en 1172 au roi d’Aragon. Pendant trois siècles le Roussillon resta uni au royaume d’Aragon ; mais en 1462 le roi d’Aragon Jean II vendit le Roussillon au roi de France Louis XI pour 300 000 écus d’or. Charles VIII restitua indûment cette province à Ferdinand, roi d’Aragon, et le Roussiilon resta à l’Espagne jusqu’au XVIIe siècle. Louis XIII en fit la conquête en 1642, et la paix des Pyrénées le réunit à la France en 1659.

Flandre française. Réunie en 1668
La Flandre, dont le nom moderne n’apparaît qu’au XVIIe siècle, était comprise par les Romains dans la seconde Belgique. En 862 elle fut érigée en comté, relevant de la couronne de France, en faveur de Baudouin, dit Bras de fer, gendre de Charles le Chauve. La postérité de Baudouin s’éteignit en 1119, et Thierry d’Alsace, fils du duc de Lorraine, fonda une seconde dynastie. Le comté de Flandre passa ensuite par les femmes dans les familles de Dampierre (1280), de Bourgogne-Valois (1384), et enfin dans la maison d’Autriche par le mariage de Marie de Bourgogne, héritière de Charles le Téméraire, avec Maximilien d’Autriche (1477).

Le traité de Madrid, en 1526, attribua à l’empereur d’Allemagne la suzeraineté du comté, qui fut incorporé dans le cercle germanique de Bourgogne. Lors du démembrement de l’Empire de Charles-Quint, la Flandre demeura à l’Espagne. En 1657 Louis XIV revendiqua, au nom de sa femme, Marie-Thérèse, fille de Philippe IV, roi d’Espagne, toute la partie de la province dite Flandre française, et le traité d’Aix-la-Chapelle réunit à la France ce riche territoire.

Franche-Comté. Réunie 1678
La Franche-Comté, ou comté Palatin de Bourgogne, était occupée par la célèbre peuplade gauloise des Sequani, Ce pays fut enlevé aux Romains par les Bourguignons et à ceux-ci par les Francs. Aux IXe et Xe siècles, il fit partie du royaume de Bourgogne, puis fut englobé dans l’Empire Germanique. Vers la fin du Xe siècle, Otte Guillaume, fils du duc de Lombardie, fut reconnu comte de Bourgogne ; ses successeurs ayant refusé leur hommage à l’empereur, le pays prit de là le nom de Franche-Comté.

Plus tard ce comté passa par les femmes dans plusieurs maisons allemandes, et fut un instant réuni à la France par le mariage de Jeanne Ire, de la maison de Châlons, avec Philippe V, dit le Long, et passa ensuite dans la première maison capétienne des ducs de Bourgogne : Marguerite, veuve de Philippe de Rouvres, dernier prince de cette famille, épousa en secondes noces Philippe le Hardi, fondateur de la seconde maison capétienne des ducs de Bourgogne, et lui apporta la Franche-Comté, qu’elle possédait du chef de sa mère. Le mariage de Marie, fille de Charles le Téméraire, avec Maximilien d’Autriche fit entrer le comté de Bourgogne , qui était un fief féminin, dans la maison d’Autriche, et il fut incorporé au cercle de Bourgogne dans l’Empire Germanique.

Les rois d’Espagne de la maison d’Autriche conservèrent la Franche-Comté jusqu’en 1668 ; Louis XIV s’en rendit alors maître, en vertu des droits de sa femme Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne Philippe IV ; il rendit cette province par le traité d’Aix-la-Chapelle ; mais, conquise une seconde fois, elle fut cédée à la France par le traité de Nimègue en 1678.

Lorraine. Réunie en 1766
Cette contrée était enclavée sous les Romains dans le territoire de la Belgique première ; elle forma ensuite la plus grande partie du royaume franc d’Austrasie. Louis le Débonnaire, en 843, comprit ce pays dans les vastes États qu’il concéda à son fils Lothaire , et qui formèrent le royaume de Lotharingie ou Lorraine, nom emprunté à son premier roi Lothaire. Ce royaume fut bientôt démembré ; après avoir appartenu à l’Allemagne, la partie de la Lorraine dite Mosellane se donna à la France au Xe siècle, mais les empereurs d’Allemagne l’enlevèrent à Louis d’Outremer, et la rattachèrent à l’Empire.

En 1033 Gérard d’Alsace fut nommé duc de Lorraine, et commença la série des princes héréditaires ; l’héritière de la branche aînée de cette maison porta le duché en 1431 à son époux, René d’Anjou, roi titulaire de Naples, et celui-ci le légua à René II, fils de sa fille Yolande d’Anjou et de Ferry, comte de Vaudemont, issu de la branche cadette de la famille ducale de Lorraine. Ce pays, déclaré en 1542 principauté libre et ne relevant plus de l’Empire Germanique, fut échangé à la paix de Vienne en 1738 par le duc François&bsp;III, descendant de René, contre le grand-duché de Toscane. Par cette convention la Lorraine fut donnée comme royaume à Stanislas Leczinski, ancien roi de Pologne et beau-père de Louis XV, avec réversion à la France après la mort de Stanislas, qui arriva en 1766.

Barrois. Réuni en 1766
Le Barrois, pagus Barrensis sous les Romains, fut compris dans le royaume d’Austrasie, puis dans le duché de Lorraine Mosellane. A partir du XIe siècle, ce pays eut des comtes héréditaires, dont les premiers furent les seigneurs de Pont-à-Mousson. Vers le XIVe siècle ces comtes prirent le titre de ducs. En 1415 le cardinal de Bar, héritier du duché, le céda à son petit-neveu, René d’Anjou. Par le mariage de René d’Anjou avec Isabelle, duchesse de Lorraine, les duchés de Bar et de Lorraine furent réunis en 1419, et n’ont plus été séparés.

Corse. Réunie en 1768
Cette île, successivement possédée par les Romains, les Vandales, les Goths, les Lombards et les Papes, mais toujours en révolte contre ses maîtres étrangers, fut vendue en 1092 par le pape Urbain à la république de Pise. En 1481 les Génois enlevèrent la Corse aux Pisans, et la cédèrent à la France en 1768.

Comtat Venaissin. Réuni en 1791
Le comtat Venaissin, comitatus Vindascinus, fut enclavé au IXe siècle dans le royaume d’Arles, puis dans le comté de Provence : il en fut détaché, et passa par mariage au Xe siècle dans la maison des comtes de Toulouse, sous le nom de marquisat de Provence. Après la guerre des Albigeois, le comte Raymond VII céda, par le traité de Paris, à l’Église Romaine les terres qu’il possédait sur la rive droite du Rhône, et en 1274 Philippe III, roi de France, mit le pape Grégoire X en possession de cette province.

En 1791 l’Assemblée législative déclara le comtat Venaissin réuni à la France, et cette réunion fut confirmée par le traité de Tolentino, conclu en 1797 entre la République française et le pape Pie VI. La ville d’Avignon, qui avait été vendue au Pape Clément VI en 1348 par la reine Jeanne de Naples, comtesse de Provence, fut réunie à la France en même temps que le Comtat, dont elle ne faisait pas partie.

Nivernais. Réuni en 1789
La province de Nivernais prend son nom de sa capitale Nevers, Nevernum. Dans le Xe siècle, des comtes héréditaires s’y établirent ; leur postérité mâle s’éteignit en 1181, et le comté passa alors par les femmes dans les familles de Courtenay, de Donzy, des Dampierre comtes de Flandre, des Valois ducs de Bourgogne, et enfin dans la maison étrangère des ducs de Clèves, en faveur de laquelle le comté fut érigé en duché en 1538. Le duché passa ensuite par mariage aux Gonzague, cadets des ducs de Mantoue : Mazarin l’acheta aux Gonzague, et transmit leurs droits féodaux à son neveu Mancini ; les descendants de ce dernier les conservèrent jusqu’à la Révolution française.




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