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25 janvier 1358 : violation d'un lieu d'asile

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25 janvier 1358 : violation d’un lieu d’asile
Publié / Mis à jour le lundi 23 novembre 2009, par LA RÉDACTION
 

Le droit d’asile passa des temples païens aux églises chrétiennes : toutes celles qui possédaient les reliques de quelques saints en réputation étaient inviolables. Cependant avec le temps la justice ou la force enfreignirent leurs sacrés privilèges.

Pendant les troubles de la Jacquerie, le 25 janvier 1358, Perrin Macé, bourgeois, assassine en plein jour Jean Baillet, trésorier du Dauphin, et se sauve dans l’église de Saint-Jacques-la-Boucherie. Le Dauphin charge Robert de Clermont d’arracher le coupable de sa retraite, et de le faire pendre à l’instant. Cet ordre, suivi d’une prompte exécution, indispose et irrite : l’évêque de Paris, voulant venger les immunités sacerdotales, fait dépendre le corps de Perrin Macé, et ordonne qu’il soit enterré dans l’église qu’il avait choisie pour asile : de son côté, le Dauphin honore de sa présence les funérailles de Jean Baillet.

L’impunité absolue et le droit d’asile ne diffèrent, ainsi que l’observe Beccaria, que du plus au moins. En France, un décret du 13 octobre 1789 supprima tous les lieux privilégiés servant de retraite au crime.

A Rome, au contraire, le droit d’asile, aboli sous la domination française, fut rétabli par un édit du mois de décembre 1827. Les deux petits villages de Conca et de Cane-Morto, dont le premier appartient au chapitre de Saint-Pierre, et le second au tribunal du Saint-Office, furent investis de nouveau d’une prérogative bien plus étendue que celle dont peuvent jouir les églises ou les hôtels d’ambassadeurs. Ces derniers refuges ne promettaient aux malfaiteurs que quelques jours de sûreté ; la faim les chassait bientôt des églises. Mais les villages que nous venons de nommer leur accordaient un séjour indéfini, pendant lequel ils pouvaient subsister de leurs revenus ou de leur industrie.

 
 
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