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1er janvier 1715 : mort de Wycherley, poète comique anglais.

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1er janvier 1715 : mort de Wycherley
Publié / Mis à jour le mercredi 11 novembre 2009, par LA RÉDACTION
 

Les aventures de Wycherley sont plus originales que ses ouvrages : il fit quatre pièces, et se maria deux fois. De ses quatre pièces, plus deux dernières, dont l’une intitulée le Franc-Parleur, est imitée du Misanthrope, ont obtenu le plus grand succès. On n’en peut dire autant de son dernier mariage.

Wycherley, ne’ protestant, à quinze ans se fit catholique ; quelques années après il redevint protestant. Comme tant d’auteurs, il quitta la jurisprudence pour le théâtre ; mais plus heureux que la plupart de ses confrères, son premier ouvrage lui valut à la fois trois promotions, celles d’amant d’une duchesse, de favori d’un duc, et de protège d’un roi. La duchesse était lady Cleveland ; le duc Buckingham ; et le roi, Charles II. Ce monarque daigna même rendre une visite au poète malade, et lui donna 500 livres pour aller se rétablir en France.

Wycherley rencontre par hasard, chez un libraire de Tunbridge, une veuve, jeune, belle, riche et noble, la comtesse de Drogheda : l’amour naît à l’instant même, et l’hymen le suit peu de jours après. Mais la comtesse était d’une jalousie extrême : elle gardait à vue son époux, et quand un ami venait le voir, elle exigeait que la porte de l’appartement où il le recevait restât ouverte, pour être sûre qu’il n’y avait pas de femmes avec eux. Au bout de quelques années elle mourut, soit de jalousie, soit de tout autre mal ; elle laissait à son époux une fortune considérable, que des procès entamèrent, et que la dissipation acheva. Bref, Wycherley fut mis en prison.

Jacques II vit le Franc-Parleur, et cet ouvrage lui causa tant de plaisir qu’il voulut en récompenser l’auteur : il paya ses dettes et lui assura une pension viagère de deux cents livres.

La destinée bizarre de Wycherley n’était pas encore épuisée. Quoique ennemi du mariage, il avait toujours dit qu’il voulait mourir marié. A soixante-quinze ans, il épousa une jeune personne qui lui apportait une dot de quinze cents livres, et mourut onze jours après, probablement pour tenir parole.

 
 
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