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21 janvier 1814 : mort de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre - Histoire de France et Patrimoine


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21 janvier 1814 : mort de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre
Publié / Mis à jour le dimanche 22 novembre 2009, par LA RÉDACTION

 

L’auteur de Paul et Virginie, dont le nom est si populaire, survécut aux grands écrivains du XVIIIe siècle, comme pour servir de lien entre la littérature de l’ancienne France et celle de la France nouvelle. Dans sa conduite comme dans ses ouvrages, il sembla prendre à tâche d’être un second Rousseau ; mais cette tentative a mieux réussi à l’écrivain qu’à l’homme de rivalité d’imagination et de talents, hypocrisie de sentiments et de mœurs.

La première moitié de sa vie est, pour ainsi dire, un long vagabondage ; et toujours mécontent des autres, parce qu’il l’était de lui-même, il ne montre de constance que pour le changement. Né au Havre en 1737, d’une famille qui faisait, mais sans preuve, remonter son origine à Eustache de Saint-Pierre, dès l’âge de douze ans, par un caractère ardent et romanesque, et par une passion précoce pour la lecture des voyages, il inspire à ses parents l’idée de l’embarquer pour l’Amérique. A son retour en France, du tillac de son vaisseau, dont la discipline le gênait, il s’élance sur les bancs d’un collège de jésuites, et, de mauvais marin devenu bon écolier, à vingt ans il termine ses études par de brillons succès. On dit qu’alors il ambitionna la gloire d’être lui-même jésuite ; il rêvait les missions et le martyre : on le fit ingénieur aux ponts et chaussées.

Il servait à Dusseldorf sous le comte de Saint-Germain ; là un esprit frondeur, une humeur insociable lui suscitent tant d’ennemis, que, malgré ses talents et la fermeté dont il avait fait preuve dans plusieurs occasions périlleuses, il se voit suspendu de ses fonctions et renvoyé en France. Aux prises avec la misère, il n’avait plus que six louis, qu’un bonheur de sinistre augure, le gain d’un billet de loterie, venait de doubler, lorsqu’on l’envoie à Malte en qualité d’ingénieur géographe. Il part ; mais, étrange oubli ! sans son brevet. Les plus amères contrariétés qui sortirent pour lui de cette étourderie, digne du page de Beaumarchais, faillirent ébranler sa raison, et le rejetèrent encore dans sa patrie, dont sa détresse n’allait lui faire qu’un triste lieu d’exil.

On souffre en pensant qu’un homme appelé à de si hautes destinées littéraires ne se préserva qu’à peine de la faim, en courant donner quelques leçons de mathématiques. Toujours poussé par l’indigence, avec le produit de quelques emprunts et de la vente de tous ses effets, il part pour la Hollande, où la fortune semble s’adoucir pour lui. Un réfugié français l’attache à la rédaction d’un journal, et, outre les avantages qu’il lui assure, lui offre la main de sa belle-sœur. Quels furent les motifs de Bernardin pour renoncer à une existence fixe et tranquille ? c’est ce qu’on ne peut guère expliquer que par le travail perpétuel de cette imagination inquiète et curieuse de nouveaux objets.

Il emprunte encore ; il court à Saint-Pétersbourg, où Catherine II attirait des Français pour donner de l’éclat à son règne. Quelque temps perdu dans le vaste désert de cette capitale, il finit par se faire un protecteur du maréchal de Munich, un ami, d’un Genevois nommé Duval. Envoyé à Moscou, où se trouvait alors Catherine, placé comme sous-lieutenant dans le corps du génie, il fut présenté à l’impératrice par le grand-maître de l’artillerie Villebois. On prétend que ce courtisan militaire avait spéculé sur la bonne mine du jeune sous-lieutenant, pour tâcher de renverser Orloff, en fournissant à la czarine un nouveau favori.

Bernardin avait bien d’autres illusions ; tandis qu’on voulait faire de lui l’amant d’âne souveraine absolue, il aspirait à devenir le fondateur d’une république ; les bords du lac Aral étaient le théâtre qu’il avait choisi pour réaliser ses théories législatrices, et c’était dans les bureaux du despotisme qu’il sollicitait un privilège pour mettre en pratique le contrat social. Il serait superflu de dire que son projet échoua ; il n’obtint, au lieu d’une république, qu’un brevet de capitaine et une gratification.

Il songeait à quitter la Russie. Tout-à-coup on le charge d’organiser un système de défense militaire dans la Finlande. Voilà donc ce Nuina du vingt-cinq ans qui se transforme en Vauban et en Cohorn, et va combinant les méthodes modernes de l’art de détruire, dans ces antiques forêts de la Scythie, séjour d’innocence et de paix au temps d’Horace. D’éclatantes faveurs allaient récompenser son zèle ; un motif généreux les lui fit dédaigner. Les Polonais défendaient leur indépendance, il part pour s’associer à cette belle cause.

Une résolution si soudaine fait présager quelques actions d’éclat, quelques grands services. Loin de là, une intrigue scandaleuse et romanesque avec une princesse polonaise, des promenades successives dans toutes les parties de l’Allemagne, à Vienne, à Dresde, à Berlin ; le lâche dessein de porter les armes contre le pays qu’il était venu servir, un ignoble amour pour une courtisane remplaçant dans son cœur sa folle passion pour la princesse infidèle, de puériles chicanes d’ambition dans les armées de Frédéric le Grand, et enfin, à l’âge de trente ans (1766), un retour désespéré dans sa patrie, pour s’y retrouver sans famille et aussi pauvre qu’à son départ, telles furent les étranges vicissitudes qui achevèrent de former ce génie destiné à peindre si bien les mœurs pures et les goûts philosophiques.

Nouvelles difficultés ; longues sollicitations, qui aboutissent enfin à un brevet d’ingénieur pour l’Ile-de-France : car, par une sorte de fatalité, on ne voulait traiter partout avec lui que sur le pied de mathématicien ; et ses erreurs en physique, non moins que ses succès littéraires, ont bien démontré plus tard l’injustice qu’on lui faisait. En voyant Bernardin transporté dans cette Ile-de-France, dont il devait rendre toutes les localités si familières à notre imagination, les admirateurs du plus naïf et du plus attendrissant des romans modernes se figurent peut-être le futur philanthrope consacrant tous ses loisirs à interroger, à secourir les malheureux esclaves, à intercéder pour eux, à recueillir dès lors tous les traits de ce plaidoyer en action dont l’éloquence est si persuasive en faveur de la cause des noirs ; il faut pour se détromper l’entendre raconter lui-même, avec une simplicité inhumaine, que dans un voyage à pied qu’il fit autour de l’île, accompagné de deux esclaves, il partagea sa cargaison en quatre paniers, deux de soixante livres et deux de quarante, et les fit attacher au bout de deux forts roseaux. Cote se chargea du poids le plusfort ; Duval prit l’autre. Pour lui, il était en veste, et il portait un fusil à deux coups. Et dirons-nous pourquoi l’un de ces esclaves s’appelait Duval ?... c’était en souvenir de la reconnaissance de Bernardin pour les services qu’il avait reçus, à Saint-Pétersbourg, du Genevois son ami. Touchante illusion de sensibilité !... Hé bien ! le représentant d’un ami si cher, Duval l’esclave se fait au pied une blessure grave, et Bernardin, que rien ne presse, ne s’arrête pas pour le soigner. La plaie de Duval saignait continuellement, et Bernardin poursuivait sa route, toujours leste et son fusil sur le dos. Exécrable calomnie ! s’écrierait-on, si ce récit nous était transmis par un autre ; mais c’est lui, c’est Bernardin qui le fait, et qui ne soupçonne pas même en le faisant la tache ineffaçable qu’il imprime à son caractère. Après cela, un homme est à jamais jugé. Malheur à ces Las-Casas de cabinet qui n’ont servi l’humanité que par leurs discours ! Ce ne serait pas même la peine de mentionner ici les éternelles querelles de Saint-Pierre avec les officiers et les intendants de la colonie, si elles ne prouvaient qu’en dépit d’un de ces préjugés qu’on appelle proverbes, une mauvaise tête va fort bien avec un mauvais cœur.

En 1771, Saint-Pierre revint en France, comme il revenait de toutes ses expéditions, sans argent, sans considération, avec des années de plus, mais non plus de sagesse et d’expérience dans l’art de pratiquer les hommes. Recommandé à d’Alembert, introduit chez mademoiselle Lespinasse, force lui fut de prendre la bannière du jour, et de se faire philosophe pour être quelque chose ; mais cette allure étrangère ne faisait guère valoir son esprit, qui se révoltait contre les usages de la société et souvent même ne les comprenait pas. Il avait vendu le manuscrit de son Voyage à l’Ile-de-France ; niais son libraire, quand il fallut en compter le prix, ne lui donna en paiement que les plus grossières injures. Le soir même il raconte sa mésaventure dans le salon de mademoiselle Lespinasse, avec cette même naïveté que nous lui avons vue dans le récit d’une barbarie atroce. Sa patience tout évangélique devint le sujet de mille brocards. Mademoiselle Lespinasse s’écriait : « Voilà une vertu de Romain ; » et lui présentant des dragées, ajoutait : « Tenez, vous êtes doux et bon. » II fut longtemps sans s’expliquer l’ironique sourire qui l’accueillait partout. Il est vrai que dès qu’il en eut reçu l’explication, il se réhabilita par deux duels ; mais sa santé, sa raison même furent altérées par les humiliations et les revers.

Des feux semblables à ceux des éclairs sillonnaient sa vue ; » tous les objets se présentaient à lui doubles et mouvants.... Dans le plus beau jour d’été, il ne pouvait passer la Seine en bateau sans éprouver des anxiétés intolérables.... S’il passait seulement dans un jardin public, près d’un bassin plein d’eau, il éprouvait des mouvements de spasme et d’horreur. Il y avait des moments où il croyait avoir été mordu, sans le savoir, par quelque chien enragé. » Des pertes imprévues ayant comblé la mesure de son malheur, il s’isola dans les quartiers les plus retirés, et travailla six ans sans relâche aux Etudes de la nature. Ce ne fut qu’à grande peine qu’il trouva un imprimeur pour ce chef-d’œuvre ; car les marchands de la pensée trouvent plus commode de courir après les noms tout faits que de deviner les talents prêts à se faire.

Enfin l’ouvrage de Bernardin parut en 1784, et le succès fut immense. Il eu ternit la gloire par une présomptueuse impatience de toute critique, par une mercantile avidité de gain ; mais dès lors sa place fut marquée au premier rang des écrivains de son siècle. Il s’y affermit encore quatre ans plus tard par la publication de Paul et Virginie, dont la vogue aurait été sans exemple s’il était vrai qu’on en eût dans la même année répandu cinquante contrefaçons.

Bernardin avait acquis une agréable aisance ; il se voyait propriétaire d’une maison, d’un jardin. Sa plume était un capital dont il pouvait grossir à volonté les intérêts. En 1789, une ère nouvelle ayant commencé pour la France, il embrassa les principes dont le triomphe n’était plus douteux ; on voudrait presque croire que ce fut par calcul, et non par conviction, car on ne le juge pas digne d’aimer une si noble cause. Cependant on ne peut douter de sa sincérité, quand on le voit plus tard, à une époque de désordres anarchiques, proclamer publiquement l’existence de Dieu, sous le glaive de ces tyrans qui avaient besoin de croire à l’athéisme.

Il occupait la place d’intendant du Jardin-des-Plantes, auquel l’avait nommé Louis XVI en 1792, et il exerçait les fonctions de professeur à l’Ecole normale, en vertu d’un décret de la Convention (19 brumaire an 3) ; sa fortune semblait à l’abri de toutes les atteintes. Une banqueroute, la suppression de l’Ecole normale vinrent ébranler cette fortune à laquelle il tenait tant. Ce fut alors qu’il proposa un projet de souscription pour les Harmonies de la Nature, qui n’étaient pas encore achevées. H paraît que pour réparer ses pertes il eut recours à des moments moins honorables, et qu’il fit le métier de mendiant dans sa vieillesse, après avoir lait dans sa jeunesse celui d’aventurier.

Le Mémorial de Sainte-Hélène nous en fournit un témoignage curieux par la bouche de Napoléon : « A mon retour de l’armée d’Italie, dit-il, Bernardin vint me trouver et me parla presque aussitôt de ses misères. Moi, qui dans mes premières années n’avais rêvé que Paul et Virginie, flatté d’ailleurs d’une confiance que je croyais exclusive, et que j’attribuais à une grande célébrité, je m’empressai de lui rendre sa visite, et laissai sur un coin de sa cheminée, sans qu’on pût s’en apercevoir, un petit rouleau de vingt-cinq louis ; mais quelle fut ma honte quand je vis chacun rire de la délicatesse que j’y avais mise, et qu’on m’apprit que de pareilles formes étaient inutiles avec M. Bernardin, qui faisait métier de demander à tout venant et de recevoir de toutes mains ! Je lui ai toujours conservé un peu de rancune de m’avoir mystifié. Il n’en a pas été de même de toute ma famille ; Joseph lui faisait une forte pension, et Louis lui donnait sans cesse. »

Plus tard toutefois la rancune du conquérant ne tint pas rigueur au génie de l’écrivain, et il ne le voyait jamais sans lui dire avec cette aisance cavalière d’un heureux despote : « M. Bernardin, quand nous donnerez-vous des Paul et Virginie et des Chaumière indienne ? Vous devriez nous en fournir tous les six mois. »

En réponse, M. Bernardin fournissait de belles phrases adulatrices, et comparait le chef de l’empire, et conséquemment du trésor impérial, à l’aigle qui s’avance dans l’axe même de la tempête. Ce n’est pas que l’aigle n’eût une fois appliqué vigoureusement ses serres incisives sur l’amour propre de Bernardin. L’auteur de la théorie des marées se plaignait à l’ancien élève de l’École militaire du silence dédaigneux des savants sur son système : — « M. Bernardin, dit Bonaparte, savez-vous le calcul différentiel ? — » Non.—Hé bien ! allez l’apprendre, et vous vous répondrez vous-même. » On cite un mot piquant de Lagrange pour expliquer le silence dont s’indignait l’irritable philosophe : « Si Bernardin, disait le géomètre, était de notre classe, s’il parlait notre langage, nous le rappellerions à l’ordre ; mais il est de l’Académie, et son style n’est pas de notre ressort. »

Le cadre de ces Ephémérides ne nous permet pas de caractériser ici en particulier chacun des ouvrages de Bernardin de Saint- Pierre : ils sont d’ailleurs dans les mains de tout le monde et n’en sortiront pas. Enthousiastes de ce beau talent, qui produit l’illusion de tant de vertus, nous avons regretté de ne pouvoir, comme Bernardin lui-même l’avait tenté, couvrir du manteau de la philosophie la nudité de son égoïsme. Donnons-en une dernière preuve ; elle est caractérisque : dans sa vieillesse il épousa successivement deux jeunes demoiselles. Cependant les beaux cheveux blancs, qui ombrageaient le front illustre de l’auteur des harmonies de la nature, auraient dû l’avertir de ne pas méconnaître la plus douce de toutes les harmonies. — Paul Duport.

 
 

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