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Communes à l'honneur : Oraison (Alpes-de-Haute-Provence) - Histoire de France et Patrimoine


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Patrimoine : Communes

Balade au coeur des communes, départements, régions et pays de France, pour découvrir la richesse de leur patrimoine touristique


Oraison
(Alpes-de-Haute-Provence)
Publié / Mis à jour le dimanche 25 juillet 2010, par LA RÉDACTION

 

Situation
La ville d’Oraison se situe dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, au carrefour du Luberon, des Gorges du Verdon et aux portes du Pays de Giono. Elle est à mi-parcours entre les pentes neigeuses des Alpes du Sud et les plages ensoleillées de la Méditerranée, à 100 kilomètres environ des unes et des autres. Bordée par la Durance et les torrents de l’Asse et du Rancure, la ville s’élève à 376 mètres d’altitude et se situe au pied de la colline du Tholonet.

Bénéficiant d’un climat méditerranéen avec 2750 heures de soleil par an soit environ 300 jours, la commune d’Oraison est un lieu privilégié de détente dans un cadre naturel préservé de 2300 hectares de forêts de chênes blancs et de chênes verts, d’où son appellation « une ville à la campagne ». Sa population est de 4183 habitants. L’Office de Tourisme d’Oraison propose des visites guidées gratuites tous les vendredis à 10h00 toute l’année (inscriptions au 04 92 78 60 80).

Faune et flore
Dans un cadre de nature préservée, vous découvrirez, en toute saison, dans un environnement végétal de plus de 2300 hectares boisés de chênes blancs et verts, une faune et une flore peuplées de nombreuses espèces rares et au printemps toute une variété d’orchidées (24 espèces inventoriées). Vous pourrez apercevoir au printemps ces dernières sur les collines, en lisières des bois, dans le creux des vallons, voir les plantes sauvages, sentir les multiples parfums de la Provence, écouter les paysages sonores avec l’éblouissant guépier, la frileuse huppe fasciée et d’autres espèces de notre faune richement variée.

Vous pourrez découvrir deux sentiers botaniques sur la commune :
- sentier botanique du lac des Buissonnades
- sentier du pont roman.

La ville d’Oraison est un lieu privilégié de détente. Vous pourrez parcourir nos forêts, découvrir nos paysages à pied, en vélo, à V.T.T. ou à cheval. Dans ce cadre de vie exceptionnel, vous partirez en balade sur nos sentiers balisés.

Son passé
1. Les origines du nom de la ville
Selon Rostaing, le nom d’Oraison serait à l’origine des Ligures et s’explique par la position élevée d’un des premiers sites habités de notre commune. La racine proviendrait du célèbre Mont Ararat. Toutefois, selon l’Abbé Féraud, celui-ci viendrait de Auraisonum, contraction de Auroe Sonum qui signifie bâti sur les hauteurs et exposée à tous les vents.

D’autres pensent que la ville désignerait un lieu de prière, ainsi selon le livre de l’Abbé Allibert en 1912, l’écusson d’Oraison est surmonté d’une banderole portant l’inscription en provençal : « sempré à Dieù Auresoun » qui veut dire : « toujours auprès de Dieu ».

Il faut savoir que le nom d’Oraison a été emprunté pour baptiser une île en Mélanésie, qui aujourd’hui se nomme Nissan. C’est Henri Louis d’Oraison, quatrième fils de Mathieu de Fulque qui, engagé dans la Marine est parti avec Louis Antoine de Bougainville pour un périple autour du monde entre 1766 et 1769. Ce chevalier d’Oraison fut chargé d’explorer les abords ouest de l’île nommée Choiseul à l’époque (en honneur au ministre qui patronnait l’expédition). En témoignage de sa satisfaction, Bougainville nomma l’île Oraison. Elle fut plus tard baptisé Ile de Caen, Uhr insel puis Nissan selon les origines des possessions. Le chevalier fut décoré de l’ordre de Saint Louis en 1775.

2. L’Histoire
C’est sur la colline du Tholonet où un village aurait pu être construit. Le nom du lieu, Villevieille, signifie "vieux village". Etant donné la largeur du lit de la Durance et du Rancure à cette époque ainsi que la présence de sources, il est fortprobable que le lieu était le seul possible pour y vivre. Des preuves de l’occupation romaine ont été découvertes sur l’ensemble de la commune : four potier aux Buissonnades, tombeaux formés de briques tumulaires, médailles et pièces romaines, statuette (aujourd’hui disparue) provenant certainement d’un temple .Témoignage du Moyen Age, les ruines du château - fort de la colline du Tholonet, continuent à dominer la cité (tour et murailles).

La Maison d’Oraison est l’une des plus anciennes familles provençales. Hugues d’Oraison, seigneur d’Oraison et de Clumanc, est selon les recherches le premier seigneur de ce village. Il suivit le parti de Raymond Béranger contre les seigneurs des Baux et les comtes de Forcalquier dans les guerres "baussenques" de 1142 à 1162. Il fut baron de la province en 1146. Durant 4 siècles, les d’Oraison vont régner sur la ville et son terroir. En 1588, la terre d’Oraison fut érigée en marquisat par Henri III pour bons et loyaux services rendus à la couronne.

C’est aux Fulque, acquéreurs du marquisat en 1720 que l’on doit la construction de l’imposant château, situé en centre ville, dominant la Vallée de la Durance et visible de très loin.Après 1789, le château fut vendu comme bien national. Il fut dévasté par ordonnance en 1792. puis fut surélevé d’un étage pour être transformé en magnanerie. C’est de 1865 à 1870 que Pasteur vint y étudier les maladies du magnan ou plus communément appelé le ver à soie.En 1888, s’acheva la construction du pont à 7 arches de 285 mètres de long entre les villages de La Brillanne et Oraison. La Durance fut enfin vaincue et le Pays d’Oraison désenclavé.

Oraison fut un des hauts lieux de la Résistance bas - alpine durant la deuxième guerre mondiale. En effet, le 16 juillet 1944, pris dans un piège tendu par les occupants, les membres du Comité Départemental de Libération avec à leur tête Louis Martin Bret, furent arrêtés et incarcérés à Marseille. Le 18 juillet 1944, ils furent fusillés à Signes, dans le Var. Une stèle, à l’entrée de la ville, commémore cette sombre page de notre histoire. Par ailleurs, depuis 1926, les noms des rues de la ville sont des noms de personnes décédées pendant la première et deuxième guerre mondiale : une des seules villes de France à rendre ainsi hommage. Depuis le 14 juillet 1980, la ville d’Oraison est jumelée avec une ville italienne nommée Traversetolo qui se situe dans la province de Parme.

3. Les armoiries
Le Blason d’Oraison est représenté par 2 vaches contournées dites passantes, une en dessus et une en dessous de la fasce (la bande horizontale) couleur azur, ornée de trois losanges d’argent. La présence de ces vaches pourrait confirmer la richesse agricole de la ville car à l’époque c’était une acquisition onéreuse. On dit que les vaches marchent à l’opposé pour indiquer que le territoire d’Oraison était très vaste, les vaches pouvaient aisément se promener chacune de leur côté.

C’est au XIIe siècle lors de leur affranchissement que les communes se choisirent un sigle quelconque soit pour servir à leurs habitants de point de ralliement soit pour les distinguer les unes des autres soit pour marquer l’époque où elles conquirent leur liberté. Il semblerait que ce soit le choix du Conseil de la Communauté en 1611 pour la ville d’Oraison. Celui - ci fut ensuite enregistré par l’Edit royal de 1696. Un Edit qui avait un but fiscal (moyen de Louis XIV pour se procurer de l’argent).

4. Les hommes célèbres

- De 1865 à 1870, Louis Pasteur, chimiste et biologiste français, né à Dole (1822 - 1895) étudia la maladie du ver à soie à la magnanerie de Monsieur Ambroise Laugier au Château à Oraison et à la ferme école de Paillerols à Dabisse. Grâce à ses travaux, des graines saines furent produites et ainsi reconnues dans le monde entier. Par ailleurs, il effectua des travaux remarquables sur la stéréochimie puis il se tourna vers l’étude des fermentations. Il montra que ces dernières étaient dues à l’action de micro - organismes. Il réalisa une méthode de conservation des bières : la pasteurisation. Il découvrit le staphylocoque, réalisa le vaccin contre le charbon et celui de la rage. Ce dernier lui valut la gloire en 1885.
- Jean Marc Gaspard Itard, né à Oraison en 1775 et décédé à Passy en 1838, fut médecin chef de l’Institution Royale de Médecine et Chevalier de la Légion d’Honneur. Le docteur Itard est connu pour avoir entrepris l’éducation de Victor, l’enfant sauvage de l’Aveyron, enfant âgé de douze ans et ayant vécu seul, comme un animal sauvage, dans les bois, durant sept ou huit ans. Le film l’enfant sauvage de François Truffaut retrace cette période de l’histoire. Pour ce garçon, Itard avait mis au point une méthode d’éducation sensorielle, qu’il utilisa par la suite avec des enfants sourds et muets. Ses travaux, repris par Edouard Seguin et Maria Montessori, montrent que le docteur Itard fut l’un des principaux fondateurs de la pédopsychiatrie, de l’ololaryngologie et de l’orthophonie modernes.
- Romain Selsis, poète Oraisonnais (1898-1956) dont les oeuvres principales sont : Poèmes d’ici et de là-bas, Divagations, Le Calvaire bleu, A l’abri d’une rose.

Son Patrimoine
1. L’église
L’église, nommée Notre Dame du Thor, fut construite en 1662 et remaniée à diverses époques : elle est d’architecture gothique (croisée d’ogive, arcs brisés, tiercerons,...) sur la partie est (choeur) et romane (arcs plein cintre) sur la partie ouest. Son choeur est à chevet plat.Son clocher fut surélevé en 1885 de 30 mètres (pour la fierté des habitants).Un de ses tableaux, du XVIIe siècle, classé au titre du mobilier historique en janvier 1995, représente l’Adoration des Mages. Cette toile proviendrait d’un élève de Grève qui aurait fait une copie d’une autre se trouvant au couvent des Carmes à Avignon du peintre hollandais Ernest Grève. Elle fut restaurée en 1992.

Un autre, du XVIIIe siècle, inscrit à l’inventaire supplémentaire du mobilier historique classé, représente la mort de Saint Joseph. Son cadre est doré. Ce tableau fut restauré en 1993.La cuve baptismale du 19/20 siècle représente le baptême de Jésus. La cloche du XVIIe siècle provient du village d’Ubaye englouti sous les eaux en 1958, lors de la construction du barrage de Serre Ponçon. C’est cette cloche que l’on entend sonner dans le très beau film de Jean Giono l’Eau Vive, elle a été installée en 1962.

2. Le château
Le château de style Renaissance construit probablement en 1720 en galets roulés de la Durance grâce aux Fulque. Il est probable qu’il ait été commencé bien avant mais il fut achevé vers 1720. Dévasté en 1792 par ordonnance et surélevé d’un étage pour être transformé en magnanerie, il a gardé son imposante silhouette avec ses deux tours. Louis Pasteur vint y étudier les vers à soie. Ordonné par l’Etat, il fut envoyé dans le sud pour trouver une solution afin d’enrayer la maladie du ver à soie appelée la pébrine.Les salles du rez-de-chaussée du château ont été rénovées.

La bibliothèque présente :
- une première salle avec un plafond surbaissé constituée de briques mises sur chant, douze culs de lampes en forme de pyramidion qui forment des arcs formerets qui font office d’arcs de décharge. Des ouvertures de fenêtres entourées de pierres de tailles sont en arcs surbaissées. Les murs sont composés de galets roulés de la Durance jointés.
- une deuxième salle est constituée d’un plafond surbaissé en briques mises sur chant et composé de deux arcs en pierres de tailles qui se croisent. Les murs sont constitués de galets roulés jointés.
- une troisième salle qui se situe dans la tour sud est du château est une petite salle dont l’entrée est de biais. Le plafond, probablement constitué de plâtre présente une rosace en son milieu entourée d’une couronne de feuillage. Les murs sont en galets.
- la salle de réunion (côté droit du château) est également composé d’un plafond surbaissé et composé de briques mises sur chant. 12 arcs composent la salle à raison de 3 par façade murale : ils sont des arcs de décharge. Les murs sont constitués de galets roulés de la Durance.

Les ruines de l’ancien château (tour et murailles) au Tholonet (colline partageant la ville en deux) se situent au lieu dit Villevieille. C’est dit-on l’ancien château féodal des seigneurs d’Oraison ou une ancienne tour de guet, seul vestige du Moyen Age. Dominant la colline du Tholonet, cette tour en ruine n’est pas la seule trace du passé puisque de nombreux restes de murailles s’étalent sur 50 mètres aux alentours.

3. La chapelle
La Chapelle de Saint Pancrace du XIIe siècle avec une frise intérieure du XIVe siècle Auparavant nommée la chapelle de Saint Georges, elle tomba en ruine puis fut restaurée pour devenir la chapelle de Saint Pancrace en 1869. On y trouve deux tableaux dont un représente Saint Pancrace. La fête de la Saint Pancrace est le 12 mai. Le choeur de la chapelle est à chevet arrondie. Sur la partie ouest, la chapelle présente en hauteur une sorte de terrasse avec des balustrades. Au dessus de la chapelle, un clocheton s’impose. Cette chapelle domine la vallée de la durance c’est pour cette raison également que l’on peut admirer de magnifiques couchers de soleil qui illumine la chapelle.

4. Le pont roman
Le pont roman sur le Rancure construit en 1698 servait d’aqueduc pour amener l’eau potable de la source de la Boucharde aux fontaines du village. Selon les archives, de nombreuses fontaines existaient déjà en 1697. Afin d’avoir de l’eau potable dans le village, les habitants avaient canalisé l’eau de la source de la Boucharde dans le vallon de Sainte Anne par des pierres plates se chevauchant puis par des conduits en terre cuite vernissée. Ces conduits passaient dans le Rancure qui, à l’époque était un torrent, et allaient jusqu’au village.

Des fontaines avaient été construites dés 1654 afin de récupérer cette eau de source venant des conduits et de la mettre à disposition de tous. Les plus anciennes sont celles de la placette des droits de l’homme, celle de la rue Joseph Latil et celle de la rue Elie Louis Julien. Ces fontaines sont toujours présentes pour la majorité d’entre elles. Malheureusement , de nombreuses crues détruisirent les canalisations maintes et maintes fois. Aussi, l’idée de construire un pont résistant émergea lors d’une réunion des consuls du 04 avril 1660. Tout d’abord, un pont en bois fut construit mais fut plusieurs fois renversé et notamment lors de la crue de l’été 1669.

La construction d’un pont de pierre fut mise aux enchères du 05 au 27 août 1696 et baillée à M. André Brun Barthellemy, Antoine Astoin et Jean Vallon. Le pont, nommé « aqueduc des fontaines », fut achevé en 1698 et servait uniquement de conduit pour amener l’eau potable, un bien très précieux. Ce pont dit Roman comporte une seule arche bien cintrée. Il rappelle celui de la Reine Jeanne à Saint Benoît près d’Annot.

5. Le pont sur la Durance
Le pont à sept arches sur la Durance, inauguré en 1888, en présence de Frédéric Mistral, est le symbole du désenclavement de la ville. Long de 285 mètres et constitué de sept arches, il est incontestablement l’un des plus solides et des plus remarquables ponts construits sur la Durance.

L’idée d’un pont émergea en 1838 lors d’une séance du Conseil municipal. La volonté de construire ce pont était grande d’autant plus que les hommes traversaient la Durance grâce à un bac que l’on tirait par des chevaux de chaque côté des rives. Mais les Oraisonnais et les Brillannais se disputaient le bac. De plus, l’exploitant du bac avait demandé la résiliation de son bail en 1879. C’est la décision en 1884 du Maire qui fit avancer de nombreuses années de débats. Il décida qu’une délégation sera chargé à Paris d’obtenir des ministres compétents la mise en adjudication du pont de la Durance. L’inauguration du pont dura quatre jours le 28, 29, 30 avril et 1er mai 1888. Elle rassembla entre 7000 et 8000 personnes.

Signalons également le Café du Commerce, qui avant 1870, était le Cercle de l’Union c’est à dire un club dans lequel, seuls, les hommes pouvaient adhérer. Il faisait office de lieu de distraction. Acquis en 1897 par Fortuné Richaud, ancien ingénieur des Chemins de Fer de Provence, c’est à lui que l’on doit ces magnifiques décorations des murs et du plafond. Cet établissement demeure unique en Haute Provence et mérite d’être vu et reconnu. Deux grandes baies vitrées constituent l’entrée du Café et présentent deux portes d’entrée à deux battants. On peut remarquer les inscriptions sur les portes : "F. Richaud". Sur la droite, la porte qui mène aux étages supérieurs présente une clef de voûte particuliére : le bas de la clef dessine deux mains unies, ce qui représente le cercle de l’Union, l’ancien nom. Cette clef est constituée de deux volutes.

Enfin, on peut admirer des oratoires, petits monuments à caractère religieux qui servaient, la plupart du temps, de protection pour la ville et ses habitants contre tous les malheurs. Ils pouvaient rappeler la présence d’une ancienne chapelle (cas de l’oratoire au pied du Tholonet situé en face de l’emplacement de la chapelle). On en dénombre trois sur la commune.

VISITER LE SITE
www.ot-oraison.fr




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