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Repères de l'Histoire de France. Dates historiques, événements, personnages. Période première moitié du XVIIe siècle - Histoire de France et Patrimoine


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Repères historiques

Points de repère de l’Histoire de France. Précis chronologique abrégé. Les événements marquants et importants de notre Histoire, classés par date


Première moitié du XVIIe siècle
Publié / Mis à jour le jeudi 8 avril 2010, par LA RÉDACTION

 

Points de repère de l’Histoire de France : première moitié du XVIIe siècle. Précis chronologique abrégé consignant les événements marquants et faits historiques notoires de la première moitié du XVIIe siècle. Toutes les dates principales nécessaires à une bonne compréhension de l’Histoire.

1601
Cette année se marque par une courte guerre contre le duc de Savoie que Henri IV contraint à lui céder le Bugey et la Bresse, provinces françaises de langue et de moeurs.

1601-1610
Ces années du règne de Henri IV ne sont troublées que par deux conspirations qui sont découvertes à temps et ne peuvent aboutir. Admirablement se-condé par le ministre Sully, Henri IV se consacra avec ardeur à la pacification du royaume et à sa prospérité. En 1603, on rappelle les jésuites qui devront toujours avoir l’un d’eux à la Cour, en quelque sorte comme otage ; en 1604 est rendu l’édit de la Paulette en vertu duquel les charges du Parlement peuvent être achetées ; en 1605, commence à se construire le canal de Briare ; en 1606, des Français établis en Acadie prennent possession du Canada. En 1607, réunion du Béarn (patrimoine de Henri IV) à la couronne de France. Henri IV d’autre part, mûrit de grands projets, entre autres, celui de reprendre la lutte contre la Maison d’Autriche dont il importe, dans l’intérêt de la France, de ne pas laisser grandir la puissance. Henri IV rêve d’une redistribution politique de l’Europe selon le « principe des nationalités » et de manière que l’équilibre européen soit assuré pour toujours.

1610
Mort de Henri IV : le 14 mai il est assassiné à Paris par un fanatique nommé Ravaillac. Henri IV a été le roi le plus populaire de France. S’il eût vécu quelques années de plus, il eût certainement porté la puissance politique et commerciale de la France à un très haut degré. La fin de son règne vit la renaissance de notre commerce et de notre industrie ; la marine s’augmenta ; les finances s’améliorèrent considérablement. Enfin l’agriculture connut une prospérité à laquelle elle n’avait encore pas atteint. Les personnalités qui ont le plus fortement marqué dans ce règne sont : le ministre Sully, Olivier de Serres, Malherbe et Mathurin Régnier. Avènement de Louis XIII, fils de Henri IV et de Marie de Médicis, né en 1601. Henri IV laisse trois autres enfants : Isabelle (qui épousera Philippe IV, roi d’Espagne), Gaston d’Orléans et Henriette (qui épousera Charles Ier, roi d’Angleterre). A peine Henri IV a-t-il rendu le dernier soupir, que le Parlement déclare régente la reine Marie de Médicis, sur les instances du duc d’Epernon.

1610-1614
Si Henri IV a été un bon roi, il n’a pas été un mari modèle : ses nombreuses liaisons extra-conjugales ont gravement indisposé contre lui Marie de Médicis. Aussi celle-ci prendra-t-elle, lui mort, le contrepied de tout ce dont il a poursuivi la réalisation. Elle commence par renvoyer l’intègre Sully qui est remplacé par un aventurier florentin, Concini, lequel, par sa femme Léonora Galigaï, la domine complètement. Autour de la régente se rallient les mécontents du précédent règne, qui profitent de sa faiblesse pour mettre le Trésor au pillage, et devenus de plus en plus exigeants réclament la convocation des États généraux desquels ils espèrent obtenir de nouvelles ressources.

1614
Majorité de Louis XIII. — États généraux de Paris ; la lutte y est vive entre le tiers-état et la no-blesse, celui-là critique sévèrement l’avidité et les pré-tentions de celle-ci. Cette session se passe en débats passionnés, mais qui n’aboutissent à rien. (Les États généraux ne seront plus réunis qu’en 1789.)

1615
Mariage de Louis XIII avec Anne d’Autriche, infante d’Espagne, fille de Philippe III, née en 1601. La noblesse, mécontente de ce mariage, se sou-lève. Marie de Médicis fait avec les révoltés le traité de Loudun en leur achetant à gros deniers leur neutralité.

1617
Louis XIII, bien que déclaré majeur depuis 1614, ne se presse pas de prendre le pouvoir, qui continue d’être exercé sous le nom de la régente, par son favori Concini, au grand scandale de la noblesse et du peuple. Auprès du jeune roi est un gentilhomme nommé Albert de Luynes, compagnon assidu de ses chasses et de ses rares plaisirs. De Luynes finit par pousser Louis XIII à secouer son apathie, et par lui inspirer le désir de régner : il faut pour cela se débarrasser du tout-puissant Concini. On en charge le capitaine des gardes du roi, Vitry, qui tue le favori italien d’un coup de pistolet, comme il entrait au Louvre. Léonora Galigaï est arrêtée, et suppliciée comme sorcière. Marie de Médicis se retire à Blois. Louis XIII, en possession du pouvoir, prend pour premier ministre de Luynes, qui est fait duc et pair.

1617-1624
Cette période est marquée par de nombreux troubles. Une partie de la noblesse qui est restée fidèle à Marie de Médicis, se soulève à deux reprises en sa faveur : cette agitation donne lieu au combat des Ponts-de-Cé (1620). D’autre part, les protestants du Midi ont profité de leur supériorité numérique dans quelques provinces pour se donner une organisation grâce à laquelle ils forment dans l’État comme un État indépendant. Une expédition pour les faire rentrer dans le devoir est confiée à de Luynes qui emmène Louis XIII avec lui. La Guyenne et la Gascogne sont soulevées. De Luynes met le siège devant Montauban, centre de la révolte, mais il meurt pendant ces opérations, et Louis XIII n’arrive pas à prendre la ville (1621). En 1622, Louis XIII impose la paix aux protestants, et ne leur laisse que les deux places de Montpellier et La Rochelle. En 1622, Marie de Médicis qui était en exil à Blois est autorisée à rentrer dans Paris et reprend place dans les conseils de l’État. Elle amène avec elle un ecclésiastique, Armand de Richelieu, évêque de Luçon, qui a été dans les jours d’exil son conseiller avisé, et obtient pour lui le chapeau de cardinal.

1624
Richelieu devient premier ministre. Ses principaux grands projets, dont il poursuivra énergiquement la réalisation, sont : miner le parti politique protestant, détruire le pouvoir de la noblesse au profit de la consolidation de la monarchie ; abaisser la Maison d’Autriche.

1625
Une expédition française enlève aux Espagnols la Valteline, province du territoire helvétique, qui est, par le traité de Monçon, incorporée à la République des Grisons. Manifestations armées contre les protestants, à la suite desquelles est rendu à leur sujet un nouvel édit de pacification.

1626
Édit défendant les duels dont la noblesse se faisait un jeu. Conspiration contre Richelieu : le maréchal d’Ornano et le comte de Chalais sont arrêtés pour ce crime. : ce dernier est décapité. Le frère du roi, Gaston d’Orléans, était du complot.

Des marchands français fondent des comptoirs au Sénégal et à la Guyane.

1627
Poursuites contre des duellistes qui ont enfreint l’édit : deux grands seigneurs sont exécutés en place de Grève.

Richelieu n’est l’adversaire des protestants que sur le terrain politique, mais il entend ne pas les laisser se donner une organisation, qui serait une menace pour la sécurité de l’État. Ils ont fait de La Rochelle une place forte de premier ordre où ils peuvent braver l’autorité royale et où d’ailleurs il leur est facile de recevoir des secours de l’étranger. Louis XIII et Riche-lieu viennent l’assiéger et Richelieu fait construire en dehors du port une digue qui empêche les vaisseaux d’y entrer. La Rochelle est ainsi coupée de ses communication avec l’Angleterre et réduite à ses seules ressources. Le siège dure un an ; et les habitants sont sou-tenus dans leur longue résistance par leur maire, l’intrépide Guiton.

1628
Chute de La Rochelle (28 octobre) par suite surtout de la famine. La ville voit ses fortifications rasées, et perd ses privilèges. Les gens de guerre protestants qui avaient défendu la ville, dispersés, se reforment dans le Midi et continuent la guerre sous la conduite du duc de Rohan.

Mort de Malherbe.

1629
Les protestants de Rohan ne pouvant plus lutter, acceptent la paix d’Alais et un peu plus tard l’édit de Nîmes leur laisse la liberté de leur culte et l’égalité civile avec les catholiques, mais ils cessent d’exister comme parti politique. La chute de Montauban, que quelques forces protestantes occupaient encore, est le dernier acte de cette lutte entre Richelieu et les Réformés.

1629-1630
Richelieu décide Louis XIII à intervenir dans les affaires du duché de Mantoue, dans le but d’y imposer comme prince le duc de Nevers. Une expédition française (avec le cardinal et le roi) passe en Italie en forçant le passage des Alpes au Pas-de-Suse, défendu par le duc de Savoie. En 1830, le duc de Montmorency gagne la bataille de Veillane sur les Espagnols ; les Français dégagent Casal assiégé, et imposent la paix. La France sera représentée sur le trône ducal de Mantoue par le duc de Nevers, et conservera la forteresse de Pignerol. (Cette paix est négociée par un futur premier ministre de France, un abbé italien, Jules Mazarin).

1630
Journée des Dupes (11 octobre). Au retour de cette expédition relative à Mantoue, Louis XIII tombe malade à Lyon. Les ennemis de Richelieu profitent de sa faiblesse et de l’absence du cardinal pour monter contre ce dernier une cabale en vue d’obtenir son renvoi par le roi. Ils se croient assurés du succès, lorsque le cardinal revient et en quelques heures retrouve tout son ascendant sur Louis XIII. Les conjurés, qui se voyaient déjà au pouvoir, sont déçus. La reine mère, Marie de Médicis, qui avait été l’âme du complot, est exilée à Compiègne, d’où elle réussit peu après à s’en-fuir en Belgique, où elle mourra bientôt, pauvre et abandonnée de tous. Plusieurs grands personnages compromis dans cette affaire furent emprisonnés.

En cette année, le service des postes devient public dans tout le royaume.

1632
Traité de Saint-Germain, confirmation du traité de Chérasque qui reconnaît Pignerol à la France.

Nouvelle conspiration et soulèvement contre l’autorité royale. Les fauteurs en sont le frère du roi, le duc de Lorraine et le duc de Montmorency : ils arment des partisans en Languedoc. Cette révolte, dirigée en réalité surtout contre Richelieu, échoue après quelques combats. Montmorency est pris, et condamné à mort par le Parlement de Toulouse.

1632-1636
Années remplies par les luttes que Richelieu a à soutenir contre le parti des grands seigneurs à la tête desquels est Gaston d’Orléans, frère du roi. En 1633, Richelieu fait alliance avec le duc de Parme contre les Espagnols. En 1834, procès et supplice d’Urbain Grandier, curé de Loudun, pour crime de sorcellerie.

En 1635, fondation de l’Académie française et du Muséum d’histoire naturelle. Les Français s’établissent à la Guadeloupe.

1635-1648
Depuis 1618 est commencée la guerre connue dans l’Histoire sous le nom de Guerre de Trente ans, engagée entre les États protestants et quelques princes de l’Allemagne du Nord contre la Maison d’Autriche qui tend par ses actes à imposer sa domination sur toute l’Allemagne. Cette guerre a aussi pour but d’assurer à l’Allemagne non catholique la liberté religieuse. La Guerre de Trente ans se divise en quatre périodes : Ier période, palatine ; 2e période, danoise ; 3e période, suédoise, suivant la nationalité des princes qui l’ont dirigée, sans d’ailleurs y trouver de succès décisif. Enfin la quatrième période est la période française. Richelieu déclare la guerre à l’Espagne (alliée de l’Autriche) parce que les Espagnols se sont emparés de la ville de Trèves placée sous le protectorat français. Le véritable but de Richelieu est de continuer contre les deux branches de la Maison d’Autriche (Autriche et Espagne) la lutte que n’ont pas encore fait aboutir les trois premières périodes de la guerre commencée en 1618. La France a pour alliés le duc de Savoie, le duc de Parme, une partie de la Suisse, les Suédois, quelques princes allemands et les Provinces Unies (Hollande). La guerre se fait à la fois sur toutes nos frontières. Signalons-en les épisodes auxquels les Français sont directement mêlés.

1635
Victoire des Français à Avein (Belgique) sur les Impériaux. Elle permet aux Français de faire leur jonction avec les Hollandais, mais ceux-ci secondent mal nos troupes, et les Impériaux en profitent pour envahir la Picardie (1636). Ils prennent Corbie, mais un vigoureux retour des Français les en chasse. Le duc de Rohan, qui commande les troupes des Grisons, rem-porte plusieurs succès sur les Espagnols (1635). Le prince de Condé qui s’est mis au service de l’Espagne, en haine de Richelieu, échoue dans une tentative contre Dôle (1636). Le duc de Parme allié de la France voit ses États envahis et dévastés par les Espagnols (1636).

Les Français et les Hollandais enlèvent aux Espagnols la ville de Breda (1637). Les alliances nouées par Richelieu se rompent : le duc de Parme se rallie aux Espagnols, le duc de Mantoue meurt, de même le duc de Savoie et leurs successeurs ne nous sont pas, ou nous sont peu favorables. Les Grisons nous abandonnent (1635-1637).

Le duc de Saxe-Weimar a fait avec l’aide de contingents suédois, la conquête de l’Alsace : il meurt en 1639. Richelieu achète ses conquêtes en Alsace, et son armée suédoise.

Sièges d’Arras et de Turin par les Français (1640).

Succès des Français à Casai et à Ivrée (1640).

Une révolution en Portugal place sur le trône de ce pays un prince de la Maison de Bragance (1640) qui s’allie avec la France (1641). Campagne de l’armée royale française en Roussillon. Perpignan se rend et Louis XIII prend possession de toute la province (1642). Le comte de Guébriant qui commande l’armée suédoise du duc de Saxe-Weimar bat les Impériaux à Kempen (Cologne, 1642). Pendant ce temps, les alliés de la France continuaient de leur côté la lutte contre les armées impériales, avec des alternatives diverses.

Sourdis, archevêque de Bordeaux, commande une flotte française qui n’a cessé d’inquiéter les côtes d’Espagne ; elle a attaqué le royaume de Naples et soutenu la Catalogne et le Portugal révoltés contre la monarchie espagnole.

En 1641, révolte du comte de Soissons contre Louis XIII et Richelieu.

Fondation de l’Académie Française.

1637
Discours de la Méthode, de Descartes.

Le Cid (et non en 1636).

1642
Complot contre la France, ourdi sur les conseils de Cinq-Mars (favori de Louis XIII) entre l’Espagne, Gaston d’Orléans et le duc de Bouillon. Le complot découvert, le duc de Bouillon est dépouillé de Sedan et Cinq-Mars est exécuté ainsi que son ami de Thou qui n’avait pas voulu le dénoncer. Gaston d’Orléans doit faire amende honorable.

Mort de Richelieu à Paris (4 décembre). Son despotisme, qui lui a suscité de son vivant tant et de si puissants ennemis, a cependant triomphé de la résistance des grands et a définitivement unifié la France sous l’autorité de la monarchie. Son génie a valu à notre pays une grande extension territoriale et a imposé à l’étranger le respect du nom français.

Mazarin est choisi par Louis XIII pour lui succéder à la tête du gouvernement.

1643
Mort de Louis XIII (14 mai). Ce prince, d’une santé précaire, d’un caractère taciturne et d’un esprit irrésolu, eut le bon esprit, on pourrait dire le mérite de résister à toutes les intrigues, à toutes les cabales qui eurent pour but de le détacher de son premier ministre dont il appréciait la grande valeur et qu’il voyait faire passer en toutes choses, avant tout, l’intérêt de la France.
Si le règne de Louis XIII a été en grande partie rem-pli par des guerres (dont les conséquences ont été heureuses pour notre pays), il a vu aussi s’accomplir dans le domaine économique des actes importants. Notre marine, par exemple, reçut un grand développement et favorisa la création de plusieurs de nos colonies. La Guerre de Trente ans qui durait encore à la mort de Louis XIII, touchait cependant à sa fin.

Régence d’Anne d’Autriche. Le fils de Louis XIII (Louis XIV) n’étant âgé que de cinq ans, le Parlement nomme régente sa mère Anne d’Autriche : elle garde pour premier ministre Mazarin.

Cette même année, quelques mois seulement après la mort de Louis XIII, le duc d’Enghien (qui sera plus tard le grand Condé), âgé seulement de vingt et un ans, inflige aux Espagnols, à Rocroi, une défaite dans laquelle ils perdent presque complètement l’infanterie qui formait le fond de leur armée.

1644
Victoire de Condé sur les Impériaux, à Fribourg.

1645
Victoire de Condé sur les Impériaux, à Nordlingen.

1646
Condé s’empare de Dunkerque.

1648
Turenne bat les Impériaux à Summershausen.

Condé remporte sur les Espagnols la victoire de Lens.

Traités de Westphalie conclus entre l’empereur d’Allemagne, la France et la Suède. Ils mettent fin à la Guerre de Trente ans. Les princes allemands du Nord y gagnent des avantages territoriaux, la liberté de religion et le droit d’alliance avec l’étranger. La France y gagne l’Alsace. Ils marquent l’échec des tentatives de l’Autriche pour exercer l’hégémonie en Allemagne. Insurrection à Paris, causée par l’arrestation, sur l’ordre de Mazarin, de deux conseillers au Parlement qui combattaient son autorité au sein de cette assemblée. C’est la Journée des Barricades par laquelle commencèrent les troubles de la Fronde, dite Fronde parlementaire ou Vieille Fronde. La Cour dut relâcher les parlementaires.

Fuite de la régente à Saint-Germain, suivie d’un accord conclu à Rueil (1649) avec le Parlement, et par suite duquel la Cour rentre à Paris. Entre temps Condé, mis à la tète des troupes royales, avait établi un blocus autour de Paris et il en était résulté quelques engagements sans importance entre ses soldats et la population. Les exigences de Condé, qui cherchait à s’imposer à la régente, déterminent Mazarin à le faire enfermer en compagnie de son frère, le prince de Conti et de son beau-frère, le duc de Longueville.

1649
Les amis de ces personnages s’unissent pour soulever contre le premier ministre leurs partisans : leur action est connue sous le nom de Fronde des Princes ou Jeune Fronde.

1650
Turenne, pour soutenir la Fronde, s’était mis à la tête de forces espagnoles ; il est battu par les troupes royales à Rethel. Afin d’enrayer les progrès de la Fronde dans les provinces, Mazarin fait remettre Condé et ses compagnons en liberté ; il se retire à Cologne, d’où il revient avec une petite armée levée à ses frais pour lutter contre la Fronde et dont il donne le commandement à Turenne, rentré dans le devoir. Condé s’est mis au service de l’Espagne à qui il demande des troupes pour marcher sur Paris.




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