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26 juillet 1340 : bataille de Saint-Omer, première bataille terrestre de la guerre de Cent Ans - Histoire de France et Patrimoine


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Éphéméride, événements

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26 juillet 1340 : bataille
de Saint-Omer, première bataille
terrestre de la guerre de Cent Ans
(D’après « Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne, avec des documents
inédits et des pièces justificatives » Tome 7 (par Ernest Petit), paru en 1901)
Publié / Mis à jour le vendredi 26 juillet 2019, par LA RÉDACTION

 
 
 
Cependant que les Anglais viennent de remporter sur les Français la bataille navale de l’Écluse le 24 juin 1340 et que, fief du royaume de France, le comté de Flandre, s’alliant avec le roi Édouard III d’Angleterre, lutte de nouveau pour son indépendance, les forces anglo-flamandes menées par Robert III d’Artois, qui avaient renoncé à batailler à Tournai et pillé la ville d’Arques, se dirigent vers Saint-Omer en prévision d’une attaque

Après le combat naval de l’Écluse et l’assemblée de Vilvorde, Edouard III, roi d’Angleterre, avait fait une alliance offensive et défensive avec Jean, duc de Brabant ; Guillaume, comte de Hainaut ; Renaud, duc de Gueldre ; Guillaume, marquis de Juliers ; Robert III d’Artois, Jacques Artevelde et les communes de Flandre. Ils convinrent de mettre le siège devant Tournai aux environs de la Madeleine (22 juillet). Philippe de Valois avait envoyé pour défendre cette place ses maréchaux, le connétable Raoul d’Eu, Geoffroi de Charni et l’élite de sa chevalerie comprenant environ trois mille hommes.

Eudes IV duc de Bourgogne et Jean, comte d’Armagnac, furent chargés de protéger Saint-Omer avec quarante-deux bannières. Eudes réunit ses féodaux à Aire, du 9 au 14 juillet, et était installé le 15 à Saint-Omer. Philippe, son fils, l’accompagnait, ainsi que le sénéchal Jean de Vergy, sire de Fouvent ; Guillaume de Vergy, sire de Mirebeau ; le maréchal Jean de Frolois, sire de Molinot ; les seigneurs de Chalon, de Ray, de Pesmes.

Edouard III d'Angleterre et Robert III d'Artois. Enluminure extraite des Croniques que fist sire Jehan Froissart, manuscrit 2663 réalisé au XVe siècle
Edouard III d’Angleterre et Robert III d’Artois. Enluminure extraite des Croniques que fist
sire Jehan Froissart
, manuscrit 2663 réalisé au XVe siècle

Il y eut diverses rencontres, et notamment celle du 17 juillet, à la suite de laquelle Huguenin de Pommard fut adoubé chevalier en récompense d’une action d’éclat. Robert d’Artois, qui avait réuni son ost à Cassel, eut quelque difficulté pour faire venir les communes de Furnes, de Bergues et de Flandre au siège de Saint-Omer, et ne parvint à vaincre leur résistance qu’en leur promettant un succès certain, et l’assurance de s’emparer du duc de Bourgogne en personne, au moyen des intelligences qu’il avait su se ménager dans la place.

L’espérance d’un heureux coup de main détermina les communes flamandes à marcher, mais plusieurs déclarèrent qu’elles ne dépasseraient point un ruisseau qu’on nommait le Neuf-Fossé, et en attendant parcoururent les campagnes voisines et y mirent le feu. À la clarté de l’incendie annonçant les approches de l’ennemi, le duc ordonna de sonner les trompettes et fit sortir une partie de ses troupes en bon ordre, mais les Flamands n’ayant pas accepté la bataille, on rentra dans la ville.

Robert d’Artois, se trouvant trop éloigné de Saint-Omer, fit trousser ses tentes pour rapprocher son camp. Les archers de Bruges qui marchaient en avant et conduisaient les équipages vinrent se fixer au gros village d’Arques qui en est voisin. Les gens d’armes de Furnes, s’obstinant à ne pas dépasser le ruisseau de Neuf-Fossé, refusaient d’avancer au delà. Trouvant un stratagème pour les lancer en avant, Robert d’Artois fit courir le bruit que les Brugeois étaient aux prises avec les Français et qu’il fallait au plus tôt leur porter secours. Cette nouvelle les détermina à marcher, et les uns et les autres s’acheminèrent jusqu’à Arques.

Après des escarmouches souvent renouvelées, le village fut entièrement brûlé, et les Français subirent quelques pertes. On a des mandements du duc pour payer à divers chevaliers les chevaux tués « en la besoigne devant Arques ». Les Flamands, ayant pris position sur une montagne au delà d’Arques, venaient chaque jour faire des incursions contre la garnison de Saint-Omer et assaillir un petit château nommé Ruhout appartenant au duc de Bourgogne, mais dont ils ne purent s’emparer. Le comte d’Armagnac, qui n’était pas encore arrivé au commencement du siège, avait fait son entrée avec seize bannières, tandis que le roi, disposé d’abord à diriger ses forces sur Tournai, changea d’avis, et donna ordre de prendre la direction de Saint-Omer, avec défense formelle d’engager une action générale et décisive avant son arrivée.

Philippe VI de Valois. Gravure extraite du Recueil des effigies des rois de France avec un sommaire des généalogies, faicts et gestes d'iceux (1567)
Philippe VI de Valois. Gravure extraite du Recueil des effigies des rois de France
avec un sommaire des généalogies, faicts et gestes d’iceux
(1567)

Philippe de Valois était aux environs de Lens, et se proposait de gîter avec son entourage au château de cette ville protégé par une garnison bourguignonne. Le bailli Jean de Chartres crut devoir en prévenir aussitôt le duc Eudes IV, son maître, et lui expédia en toute hâte un courrier à Saint-Omer. Informé de la détermination du roi, Robert d’Artois assembla les capitaines de son ost le mercredi matin 26 juillet, et leur démontrant la nécessité d’un coup de main rapide avant la jonction des troupes royales, il leur promit que la nuit suivante ils iraient boire les bons vins de Saint-Omer. Il partit d’Arques en tête des colonnes, ayant avec lui deux bannières anglaises, les gens d’armes et les archers de Bruges, pendant que diverses communes se déployaient parallèlement, et que d’autres se chargeaient de protéger le camp et de garder les tentes.

Les chevaliers de la garnison de Saint-Omer, à la vue des Flamands rangés en bataille à l’extrémité des faubourgs de la ville, sortirent dans l’espérance d’une action immédiate, à l’exception du duc de Bourgogne et du comte d’Armagnac, fort hésitants sur la conduite à tenir dans cette conjoncture, et arrêtés par les injonctions du roi qui avait défendu d’entamer un engagement général avant son arrivée. L’absence des chefs n’empêcha pas quelques rencontres partielles et préliminaires entre les avant-gardes.

« Quant le duc de Bourgoigne vit que ses enemis estoient si près de luy, si appella le conte d’Armagnac et ses conseilleurs et leur dist : Seigneurs, que me louez-vous ? Je ne puis veoir voie que je ne soie aujourd’hui déshonoré, ou que je ne desobéisse au roy. Adont dist le comte d’Armagnac : Sire, à l’aide de Dieu et de vos bons amis, à la paix du roy vendrons-nous bien. Tantost dist le duc : Or, nous allons armer, de par Dieu et de par Mgr Saint-Georges » (Grandes Chroniques de France, tome V). Et il sortit bravement de la ville à la tête d’une petite escorte qui ne comprenait pas plus de cinquante hommes d’armes, en marchant sans s’arrêter jusqu’à la Maladière, où il trouva Robert d’Artois et ses troupes rangées de l’autre côté de la ligne de démarcation qui séparait les deux armées. Le comte d’Armagnac sortit également, mais avec huit cents hommes, dont trois cents environ parfaitement équipés, se rangèrent à droite en face des communes et des archers d’Ypres.

Sceau d'Eudes IV de Bourgogne
Sceau d’Eudes IV de Bourgogne

Quand les Bourguignons virent le duc Eudes aux champs, ils se dirigèrent tous de son côté, sauf les Artésiens et les milices royales qui engagèrent quelques escarmouches avec les batailles de Bergues, de Furnes et du Franc. Mais au moment où les uns et les autres atteignirent le fossé qui séparait les deux armées belligérantes, les Français, arrêtés par cet obstacle, firent opérer une volte-face à leurs bannières, et, lâchant pied, furent rudement poursuivis par les Flamands qui leur infligèrent des pertes sérieuses. Ils eussent laissé leur seigneur le duc de Bourgogne aux mains de l’ennemi « se la grâce de Dieu ne l’eut sauvé », rapportent les Grandes Chroniques de France.

Cette retraite feinte et momentanée et ce mouvement de recul permirent aux Flamands de franchir le fossé, et de poursuivre les Français qu’ils croyaient en déroute. Mais les Artésiens et les Bourguignons, réconfortés par les secours qui leur arrivaient, se retournèrent brusquement contre leurs agresseurs et les chargèrent vigoureusement, car le comte d’Armagnac, mieux secondé par ses troupes, avait tout d’abord mis en fuite ceux d’Ypres qui prirent en désordre la direction d’Arques, et enveloppé sur la gauche une partie des Flamands qui avaient remporté un avantage marqué au commencement de l’action.

Le duc de Bourgogne occupant le centre des lignes françaises avait, malgré son isolement, réussi à résister à l’effort de Robert d’Artois qu’il avait en face de lui. Il s’était d’abord maintenu solidement à la Maladière avant de s’abriter derrière les murs du faubourg de Saint-Omer, où Robert pensait bien s’en emparer, car là, les cavaliers ne pouvaient avoir raison des gens de pied. Les Flamands ayant atteint les portes de la ville, le duc se trouvait entièrement cerné, et ne pouvait espérer un refuge dans la forteresse. Mais il se produisit une poussée énergique, les bannières artésiennes purent se rallier aux bannières bourguignonnes qui s’avançaient au cri de guerre de saint Georges ; un terrible et sanglant engagement eut lieu aux portes de Saint-Omer, où succombèrent nombre de victimes des deux partis.

Ces combats se prolongèrent longtemps dans la journée du mercredi 26 juillet, époque de l’année à laquelle le soleil se couche tard, et la nuit commençait quand Robert d’Artois battit le rappel de ses hommes pour les entraîner dans la direction d’Arques. Le duc de Bourgogne ralliant lui-même ses gens d’armes dans le faubourg qu’il n’avait pas abandonné, s’efforça de leur couper la retraite, « et vouloit courre sus, mais pour ce qu’il estoit nuit, ne le vouldrent ses gens souffrir » (Grandes Chroniques de France).

Le comte d’Armagnac et les Artésiens, qui avaient si âprement poursuivi les Flamands dans la journée, ne savaient rien le soir de ce qui s’était passé aux portes de la ville ; ils se croisèrent avec les fuyards du camp ennemi, mais ne purent les reconnaître grâce à l’obscurité. Cette circonstance sauva Robert d’Artois qui regagna ses tentes, y vit les feux allumés sans personne pour les garder, et parvint à atteindre le mont de Cassel, où ses gens l’auraient tué s’il n’avait été chercher un refuge à Ypres.

Bataille de Saint-Omer. Enluminure extraite du manuscrit Fleurs des chroniques (vers 1384)
Bataille de Saint-Omer. Enluminure extraite du manuscrit Fleurs des chroniques (vers 1384)

Il faisait nuit noire quand le duc de Bourgogne et ses gens se dirigèrent vers Saint-Omer. Les habitants de la ville, les torches allumées, vinrent au-devant d’eux avec les témoignages de la plus grande allégresse. « Là peust-on oir maint cris de chevaliers, et entrerent à si grand joie en la ville que à peine y eust-on oi Dieu tonnent » (Grandes Chroniques de France).

Des courriers furent aussitôt expédiés à Paris pour annoncer ce brillant succès et la déconfiture totale des ennemis, et à l’aube du jour, les vainqueurs coururent au camp ennemi, y firent de grandes provisions de butin, ramenèrent des charrettes chargées de tentes et d’étoffes, et plusieurs « y gaignèrent si grant avoir que ce fut merveille » (Grandes Chroniques de France).

La journée entière du jeudi fut occupée à relever les chevaliers morts qui furent enterrés en grande cérémonie, tandis que les hommes d’armes furent jetés dans un charnier ; environ douze cents chevaux furent amenés sous un immense bûcher auquel on mit le feu dans la crainte d’une épidémie. Les forces anglo-flamandes avaient eu dans cette journée environ 8000 morts. Les Français n’avaient subi que de légères pertes, mais le duc de Bourgogne comptait parmi les morts plusieurs de ses chevaliers. La noblesse d’Artois n’avait pas été plus épargnée. Les blessés sérieusement atteints furent dirigés sur Lens, et soignés par le chirurgien Girard, mais beaucoup ne survécurent point à leurs blessures. D’autres étaient restés prisonniers, comme Guillaume de Joinville, seigneur de Jully-sur-Sarce, qui fut emmené à Bruges et plus tard échangé contre des prisonniers.

On avait trop de monde à nourrir à Saint-Omer pour garder les bouches inutiles, et les prises faites sur l’ennemi étaient volontiers échangées ou livrées en rachat. C’est ainsi que neuf prisonniers anglais enfermés au château furent cédés peu après contre rémunération.

Edouard III, roi d’Angleterre, logé au hameau de Chyn, près de Tournai, apprit par les fuyards la défaite de ses alliés à Saint-Omer, et écrivit le lendemain soir de la bataille, le 27 juillet, une lettre au roi Philippe de Valois, alors campé au prieuré de Saint-André, près d’Aire. Il lui exposait combien cette guerre était funeste au pays et désastreuse pour les populations ; il réclamait une entrevue pour aviser au moyen d’y mettre un terme, et savoir si on enverrait de part et d’autre cent chevaliers pour combattre, ou si on livrerait bataille dans dix jours devant Tournai.

Hommage d'Edouard III d'Angleterre au roi de France Philippe VI de Valois en 1329. Enluminure extraite des Grandes Chroniques de France, manuscrit 2813 (vers 1375)
Hommage d’Edouard III d’Angleterre au roi de France Philippe VI de Valois en 1329.
Enluminure extraite des Grandes Chroniques de France, manuscrit 2813 (vers 1375)

La réponse du roi de France ne se fit pas attendre, et à la date du 30 juillet, Philippe de Valois, rappelant à Edouard III les serments de féauté et d’obéissance rendus par lui à la couronne, déclarait que ces serments avaient été violés par la révolte du vassal contre le seigneur lige, qu’il espérait, avec l’aide de Dieu, le chasser du royaume, que sa conduite avait causé la mort de beaucoup de chrétiens et arrêté le voyage d’Outre-mer projeté, que les Flamands mal conseillés jusqu’ici reviendraient de leur erreur, et reconnaîtraient bientôt l’autorité du comte de Flandre, leur seigneur.

Cette réponse ne donnait pas satisfaction aux espérances du roi d’Angleterre, et la campagne continua avec des alternatives diverses. Le duc de Bourgogne séjourna à Saint-Omer jusqu’au vendredi 11 août, pour aller le même jour rejoindre l’armée royale toujours campée dans le voisinage d’Aire, après avoir fait prévenir Philippe de Valois par deux de ses chevaliers, Guillaume de Vergy et Pierre de Dampierre.

 
 

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