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Napoléon : l'enfance du futur empereur des Français - Histoire de France et Patrimoine


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Personnages : biographies

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Napoléon : l’enfance du futur
empereur des Français
(D’après « La Jeunesse moderne. Amuse et instruit » paru en 1904
et « Bonaparte » (par Georges Montorgueil et Jacques Onfroy de Bréville), paru en 1910)
Publié / Mis à jour le lundi 4 juin 2018, par LA RÉDACTION

 
 
 
Naissant au sein d’une Corse française depuis un an après une âpre lutte pour son indépendance, Napoléon est un enfant précoce et déterminé, apprenant à lire dès trois ans et ayant d’excellentes dispositions pour la tactique militaire, s’imposant à neuf ans comme chef des gamins d’Ajaccio contre ceux des faubourgs, puis livrant à l’école de Brienne de véritables batailles d’élèves, le directeur l’estimant promis à un brillant avenir

Au son joyeux des cloches, les autels de ses églises fleuris, ses habitants ndimanchés et ses maisons parées de feuillages, le 15 août 1769, s’était éveillé Ajaccio. C’était l’Assomption, la fête patronale de la Corse, française depuis un an à peine. Et la cathédrale ouvrait toutes grandes ses portes à la piété de la foule qui s’y pressait dans un grand tumulte d’allégresse.

Une femme d’une beauté fière, bourgeoise de la ville, venue jusque sur le seuil, où sa ferveur l’avait portée, en grande hâte dut rentrer chez elle, où une joie, dont elle ne pouvait mesurer tout l’orgueil, l’attendait. Elle y donnait le jour à son quatrième enfant, second des enfants survivants. C’était un gros garçon, qui criait fort et s’agitait de même, et qui avait bien l’air de n’être pas venu au monde pour y passer inaperçu. Le monde, il le bouleversa, à l’égal des Alexandre et des César. Et mort, son souvenir y tient encore, et plus grande peut-être, toute la place qu’il s’y tailla de son vivant.

Napoléon naît à Ajaccio le 15 août 1769, en une salle tendue de tapisseries représentant des héros d'Homère. Illustration extraite de Le grand Napoléon des petits enfants, par Jules de Marthold et Jacques Onfroy de Bréville (1893)
Napoléon naît à Ajaccio le 15 août 1769, en une salle tendue de tapisseries représentant
des héros d’Homère. Illustration extraite de Le grand Napoléon des petits enfants,
par Jules de Marthold et Jacques Onfroy de Bréville (1893)

La jeune maman, une Corse héroïque, au fier profil de camée, qui n’avait que dix-neuf ans, se nommait Maria Letizia Ramolino ; elle était la femme de Charles Bonaparte, celui-ci de petite noblesse, pauvre et de sang toscan. On donna à l’enfant le prénom de Napoléon, qui était dévolu par l’usage aux cadets dans la famille. Prénom obscur, qu’on eût cherché vainement sur le calendrier, et qui, gravé dans le marbre de l’histoire, devait briller à côté des plus grands noms et les passer en éclat.

Son modeste berceau n’en laisse rien prévoir. La gêne y règne avec la médiocrité. Un mince revenu alimente insuffisamment une famille qui s’accroît sans cesse, et qui doit de ne garder quelque décence qu’à l’énergique esprit d’ordre et d’économie d’une mère attentive et vaillante. De nombreuses affections entourent son berceau : ce sont — avec sa mère vraiment admirable — la vieille servante Mamamuccia, dévouée, mais querelleuse en diable ; Saveria, la nourrice, une femme de marin qui connaît toutes les chansons du pays, et l’ami Bagalina, le vieux berger, qui porte l’enfant à cheval sur son dos.

À deux ans seulement, le petit Napoléon est baptisé. Mais il fait grand scandale à l’église, se fâche contre le prêtre, contre le parrain et la marraine, et veut à toute force manger des dragées.

Il est singulièrement précoce, apprenant à lire dès trois ans, avec sa mère et son oncle l’archidiacre. Agile en diable, il fait avec son frère Joseph de dangereuses escalades sur un figuier du jardin. Son caractère se dessine nettement déjà, volontaire et généreux, têtu et sombre. Quand il est grondé, jamais il ne pleure.

Il n’a qu’un regret : n’avoir pas de moustaches. À un vieux sergent de Fontenoy il confie sa peine. Le sergent l’emmène au quartier et promène le moutard dans les chambres, faisant pour lui la quête... d’un poil chez chaque camarade. Voilà de quoi faire de belles moustaches et Napoléon s’en va ravi, ayant collé au-dessus des lèvres de vrais poils de soldats.

Un autre jour qu’il s’est joint aux rangs d’une compagnie qui traverse Ajaccio, un soldat, moqueur, l’interpelle :

— Petit bonhomme, je crois que votre nourrice vous réclame. L’enfant se dresse sur ses petits pieds, furieux.

— Camarade, dit-il, vous m’insultez, je crois, et quand on insulte, on se bat en duel.

Il fait comme il dit. À l’étape, devant les soldats amusés, le bambin s’aligne, croise gaillardement le fer, jusqu’au moment où son père arrive et l’emmène. Napoléon proteste : « Papa ! papa ! c’eût été si bon de le rosser ! »

Napoléon enfant se bagarrant, sa mère le rappelant à l'ordre. Illustration de Jacques Onfroy de Bréville (JOB) extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)
Napoléon enfant se bagarrant, sa mère le rappelant à l’ordre. Illustration de Jacques Onfroy
de Bréville (JOB) extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)

Napoléon est un petit garçon comme tous les autres, dont il partage les jeux sur la place et dans les rues, gourmand de « braccio », grand chasseur de lézards ; mais, plus que les autres, querelleur, entêté, lutin, battant celui-ci, égratignant celui-là, redoutable à tous, et de tous le plus intrépide. Dans les heures de mauvais temps, il s’amuse, avec ses frères, dans une grande chambre. Jérôme ou Joseph dessinent des bonshommes sur les murs ; Napoléon, à qui sa mère a acheté un tambour et un sabre de bois, préfère y peindre des soldats en ordre de bataille. Il porte au dehors cette ardeur belliqueuse, dans des combats dont sa culotte en lambeaux, au grand désespoir de sa mère, atteste l’intrépidité.

En grandissant, sa passion de l’armée ne fait que s’accentuer, au détriment d’ailleurs de ses études qui n’avancent guère. « Laissez-le ! dit l’oncle l’archidiacre. Vous verrez que, quoique n’étant pas l’aîné, Napoléon deviendra le chef de la famille. » En attendant, il est le chef incontesté des gamins d’Ajaccio, en grande guerre contre les gamins des faubourgs. La rivalité date de loin, mais jusque-là les petits de la ville se sont toujours fait battre. Avec Napoléon, tout change. Il construit des barricades, en tacticien, et accumule les savantes fortifications en sable. Il livre de véritables batailles rangées et trouve moyen, un jour, d’acculer au bord de la mer toute l’armée ennemie.

Pour calmer le jeune Napoléon, on le mit en pension, avec des demoiselles. Sa compagne préférée était une petite fille appelée Giacominetta (Jacquelinette). Tous les deux, à la promenade, se tenaient par la main gentiment. Mais Napoléon, qui ne devait jamais beaucoup se préoccuper de sa toilette, ne s’apercevait pas de ses bas tombant sur ses souliers, et soulevait les railleries des petits garçons jaloux qui l’escortaient en fredonnant une chanson que les espiègles avaient composée :

Napoléon, à demi-chaussette,
Fait sa cour à Jacquelinette.

Ces plaisanteries lui échauffaient les oreilles et ce n’était pas le nombre des assaillants qui pouvait le retenir de prendre l’offensive. Cette turbulence n’est pas incompatible avec l’amour de l’étude et le goût du travail. Napoléon s’adonne au calcul, pour lequel il a de remarquables aptitudes ; il aime aussi l’histoire et la géographie. Ses yeux, qui, du haut de la grotte de Milleli, où il aime à s’isoler, scrutent l’horizon, lui révèlent, au delà des flots, d’autres pays dont son père, toujours en voyage pour ses intérêts, lui parle au retour : la France, l’Angleterre, Gênes. Et ces noms sont mêlés aux légendes de la terre natale, dont le bercent son oncle Lucien, sa mère, sa nourrice et les bergers, ses compagnons de prédilection.

Napoléon quitte la Corse pour le collège d'Autun, le 15 décembre 1778. Illustration de Jacques Onfroy de Bréville (JOB) extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)
Napoléon quitte la Corse pour le collège d’Autun, le 15 décembre 1778. Illustration de
Jacques Onfroy de Bréville (JOB) extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)

Il apprend ainsi de jolies histoires de guerre, où, toujours, l’on voit des Corses valeureux, souffrant de l’offense et du joug, se battre contre l’étranger envahisseur et conquérant. Le nom de Paoli, qui revient si souvent dans ces récits, résonne comme celui du héros qu’il voudrait être quand il sera grand. Le général en herbe, d’une saisissante beauté, les yeux profonds et tristes, n’a que neuf ans, mais il semble avoir conscience d’être un grand personnage.

Son père, qui s’était vaillamment prodigué jusqu’au dernier jour, pour donner à la Corse une indépendance absolue, avait, avec ses armes, déposé toute rancune, et de la France, maintenant maîtresse des destinées de son pays, il ne sollicitait plus que les avantages matériels dont ses enfants pouvaient profiter. Ils étaient en âge d’être orientés vers une carrière. Joseph serait prêtre et Napoléon soldat. Appuyé par le gouverneur de l’île, M. de Marbeuf, invoquant ses titres de gentilhomme, il ne doutait point de réussir et, profitant d’un voyage qu’il faisait en France, comme député de la noblesse à Versailles, il résolut de les conduire d’abord au collège d’Autun, où Joseph ferait ses études classiques et où Napoléon se préparerait à entrer à Brienne en apprenant un peu de français.

Ah ! ce départ... Ce fut un événement. C’était le 15 décembre 1778. La barque emportait, à côté du père, ses deux fils, Napoléon et Joseph, Joseph Fesch, et un cousin, l’abbé Varèse. Pour la première fois, les membres de la famille Bonaparte, destinés à suivre par le monde des chemins si divers, se séparent. Toute la maison est sur le môle : l’oncle Lucien qui bénit les voyageurs, la vieille domestique, que les enfants appellent « la tante », la nourrice Ilaria, la servante Savaria qui se lamente sur le destin de son « chétif maigriot », la mère qui a donné à son fils le viatique des viriles paroles. Tous pleurent. Napoléon, maîtrisant l’émotion qui l’étreint, sans une larme, d’aussi loin qu’il peut l’apercevoir, salue sa Corse bien-aimée, debout sur cette frêle barque, qui ignore porter César et sa fortune.

Au collège d’Autun, l’enfant au teint pâle, avec ses cheveux noirs, sa taille exiguë, la singularité de son accent, est la risée d’un âge où l’on est sans pitié : On s’amuse, par tracasserie, à lui faire répéter son étrange prénom, qu’il prononce à l’italienne, « Napoléoné », et l’on entend : « la paille au nez ». Et l’on rit. Et l’on se moque. Sa sensibilité si vive reçoit de cet accueil hostile une blessure dont, au plus fort de ses triomphes, il ressentira longtemps l’injuste douleur.

Trois mois plus tard, Charles Bonaparte faisant valoir ses quartiers de noblesse, fait admettre Napoléon à Brienne, école de préparation au métier des armes et tenue par des religieux minimes. Le sort en est jeté : la faveur du roi en a fait un soldat. Les formalités d’usage accomplies, après des adieux au parloir, simples et graves, mais sans effusion, ni pleurs, le père Berton, le principal, écrit sur son registre : « Aujourd’hui, 23 avril 1779, Napoléon de Buonaparte, entré à l’Ecole royale militaire de Brienne-le-Château, à l’âge de neuf ans, huit mois et cinq jours. »

Napoléon à Brienne en 1779. Il lui arrive souvent de prolonger ses veillées laborieuses dans la salle d'études. Illustration de Jacques Onfroy de Bréville (JOB) extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)
Napoléon à Brienne en 1779. Il lui arrive souvent de prolonger ses veillées
laborieuses dans la salle d’études. Illustration de Jacques Onfroy de Bréville (JOB)
extraite de Bonaparte, de Georges Montorgueil et JOB (1910)

Ses camarades sont des cadets de famille, de petits seigneurs. Il sent un peu trop vivement, au premier abord, cette distance ; sa fierté lui dicte une attitude qui semble hautaine et dédaigneuse. Il se tient à l’écart, méditatif et taciturne. Il ne comprend pas encore ses compagnons, qui ne le comprennent pas, et ce désaccord n’est que pour l’enfoncer plus avant dans sa solitude.

Mais ses méditations sont fécondes. Il est studieux ; son goût le porte vers les mathématiques ; il y est devenu très vite d’une habileté remarquable. Par exemple, il est resté brouillé avec la grammaire, il ne mord guère au latin, mais l’histoire et la géographie le passionnent. Ses récréations sont consacrées au travail. Il lui arrive de rester souvent, le soir, dans la salle d’études, le dernier, et d’y prolonger, à l’insu de ses maîtres, ses veillées laborieuses, à relire Plutarque, Polybe ; les oeuvres des philosophes de l’antiquité et des hommes de guerre sont la forte moelle dont son esprit d’adolescent se nourrit.

Ses maîtres sont contents de lui d’ailleurs, et n’ont pas à sévir, sauf une fois où on le condamne à porter l’habit de bure pendant le dîner et à rester à genoux au seuil du réfectoire. À cette seule idée, l’enfant est pris d’une terrible crise de nerfs.

Sa supériorité, en s’affirmant, fait fondre les préventions et lui livre les cœurs que son caractère inflexible et hautain lui avait aliénés. « Bientôt, dira un jour Napoléon, il ne fut bruit que de moi à l’École. J’étais admiré, envié ; j’avais la conscience de mes forces. Je jouissais de ma supériorité. » Ses camarades le craignent. Un jour, l’un d’eux a le mauvais goût de se moquer du père de Napoléon. Celui-ci lui envoie un cartel et l’affaire prend des proportions considérables. Si bien qu’on est obligé en haut lieu d’intervenir.

Subjugués, ses camarades subissent son ascendant. Ils en font le maître et le régulateur de leurs jeux auxquels il veut un but utile. Napoléon a toujours sa passion pour les jeux militaires, organisant des batailles rangées avec des petits soldats de plomb. Il joue souvent à la guerre avec ses camarades. L’hiver de 1783, très rigoureux, lui donna l’occasion de montrer des qualités de stratégiste stupéfiant ses maîtres ; de la neige tombée en abondance dans les cours, il fit construire des redoutes et des forts, dont il fit le siège à coups de boules de neige, livrant une bataille en règle à une autre classe. Napoléon prit à cette occasion au grand sérieux son rôle de général, et empêcha de passer la vieille concierge de l’école, en disant impérieusement : « Qu’on éloigne cette femme qui troublé la licence des camps. »

Ce fut son premier exploit dans l’artillerie. Ses études avançaient. À quinze ans, il passa les examens de sortie, lui permettant d’être admis à l’École militaire de Paris. Ses notes étaient bonnes : Conduite régulière, application remarquable surtout en mathématiques ; histoire et géographie, passable. Arts faibles. Pourra faire un bon marin. Tout enfant, Napoléon se défiait de la mer ; il la sentait une ennemie. La marina où les gamins se réunissaient pour se baigner ou s’aventurer sur les barques qu’ils détachaient à la dérobée, ne l’attirait jamais.

Napoléon maître du monde. Couverture de Napoléon, de Georges Montorgueil et JOB (1921)
Napoléon maître du monde. Couverture de Napoléon, de Georges Montorgueil et JOB (1921)

Ses idées s’étaient modifiées à la réflexion. Le marin, n’est-ce pas celui qui s’en va à travers le monde, maître de l’espace ? Et quelles acclamations le saluent à son retour sur les bateaux du roi. Oh ! un jour, revenir dans son île, comme un autre Bougainville ou un autre Suffren !... Et qui sait si, à cette terre chérie, qui n’avait vu débarquer que des maîtres venant l’asservir, lui, n’apporterait pas, Corse glorieux, vengeur des humiliantes servitudes, la délivrance ? Mais il ne serait pas marin et la mer ne lui serait jamais que perfide.

Les années d’école seront pour lui des années de travail soutenu. Mais il a un grand chagrin. Son père meurt loin de lui, ayant son nom sur les lèvres, et sa mère reste seule avec ses huit enfants, ruinée, car la Corse est en révolution. La maison paternelle a été brûlée par les insurgés. Des serviteurs ont empêché Madame Bonaparte d’être égorgée. Aussi, plus que jamais, Napoléon veut-il arriver à être quelqu’un. Ses professeurs le jugent ainsi :

— C’est une bête, dit le maître d’allemand.

— C’est du granit chauffé comme un volcan, dit le maître de mathématiques.

Mais le directeur de l’école a inscrit au bas des notes : « Ira loin si les circonstances le favorisent. » Les circonstances le favorisèrent et il alla si loin qu’il devint le maître du monde.




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