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Faussaires de l’Histoire : adeptes de la calomnie historique, « responsables mais pas coupables » - Histoire de France et Patrimoine


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L’Histoire éclaire l’Actu

L’actualité au prisme de l’Histoire, ou quand l’Histoire éclaire l’actualité. Regard historique sur les événements faisant l’actu


Faussaires de l’Histoire : adeptes
de la calomnie historique,
« responsables mais pas coupables »
(D’après « Les métiers infâmes », paru en 1873)
Publié / Mis à jour le dimanche 11 mars 2018, par LA RÉDACTION

 
 
 
Archiviste du Gard, auteur de nombreux romans historiques et d’aventures, Alexandre de Lamothe anathématise en 1873 dans Les métiers infâmes, les faux monnayeurs de l’Histoire mettant à profit la liberté de la presse pour perpétrer, impunément et à dessein, des mensonges parmi les plus exécrables en se jouant de la paresse d’esprit naturelle d’une majorité de nos concitoyens funestement complaisants. Qui possède en effet le courage de désapprendre ce qu’avec tant de peines il a appris dans un collège ?

« Autrefois, explique Alexandre de Lamothe, quand un individu quelconque était surpris altérant la monnaie reconnue, en frappant de fausse ou la mettant en circulation, on l’attachait à un carcan sur la place publique, on le marquait d’un fer rouge à l’épaule et on l’envoyait ramer à perpétuité sur les galères du roi, à moins que la justice ne le fît pendre haut et court.

« L’immortel 93 arriva, qui ouvrit les prisons aux assassins et à tous les bandits coupables seulement de meurtre, de vol ou d’incendie, mais retint les faux monnayeurs et se montra impitoyable envers eux.

« La nation, ainsi que l’on appelait alors les brigands maîtres du pouvoir, voulant sans doute se réserver le monopole des faux avec lesquels elle battait monnaie, émit une multitude d’assignat dont elle rendit le cours obligatoire, et poussa l’impudence jusqu’à faire graver sur sa fausse monnaie : La loi punit de mort le contrefacteur. Plus indulgente, la Restauration rendit aux faux monnayeurs le bénéfice des travaux forcés. Ainsi donc, d’aussi loin qu’on s’en souvienne, les contrefacteurs de monnaies ou de billets ont été punis en France de la peine de mort ou des galères.

« D’où vient donc, s’interroge Alexandre de Lamothe, que, lorsque le falsificateur d’un petit carré de papier portant en caractères bleus ou noirs les mots cinq francs est poursuivi, emprisonné, puni avec une sévérité implacable et pourtant approuvée non pas par quelques hommes et pendant un certain temps, mais par tous et partout, d’où vient que l’altérateur de cent volumes in-folio, non-seulement n’est pas pris au collet par le premier gendarme venu, mais que souvent il est décoré pour ses méfaits, loué par les cent voix de la renommée, porté aux nues, qu’il fait fortune, et qu’au lieu de finir par s’échouer sur la paille d’un cachot ou le lit de camp d’un bagne, il vient mollement s’asseoir dans un fauteuil de l’Institut !

Frappe de pièces. Altération des monnaies en 1295. Dessin (colorisé) de 1780 de Jean-Michel Moreau le Jeune (1741-1814)
Frappe de pièces. Altération des monnaies en 1295. Dessin (colorisé)
de 1780 de Jean-Michel Moreau le Jeune (1741-1814)

« Est-ce, par hasard, que la vérité en histoire ne vaudrait pas même le billet crasseux et usé représentant quelques grammes d’argent fondu et mélangé avec un peu de cuivre ? Il faut pourtant bien que cela soit, puisque entre les deux faussaires du billet et de la vérité il y a la distance du châtiment à la récompense, de l’ignominie à ce qu’on appelle la gloire, de la casaque brune, à l’habit brodé, du bonnet rouge du bagne au bonnet de coton de l’immortalité. Que le faussaire en monnaie soit un criminel, nul doute, car il donne pour vraie une pièce fausse et se rend coupable de vol en trompant par un mensonge matériel. Mais en quoi vaut-il moins que le faussaire de l’histoire ? »

Pour Alexandre de Lamothe, le faux monnayeur de l’histoire « jette dans la circulation des erreurs d’autant plus coupables qu’il a employé toutes les ressources de son malheureux talent à leur donner l’apparence de la vérité. Dans tous les temps ils ont été nombreux les menteurs de l’histoire et les professeurs de la fausse science. Si nombreux, qu’ils ont fait l’obscurité dans le domaine du passé, ou présenté les faits sous un jour tellement faux, qu’il est souvent difficile, même au prix d’un travail aussi opiniâtre que rebutant, de pouvoir distinguer la pièce falsifiée de la véritable.

« L’erreur, ils le savent bien, ne peut tromper que par le demi-jour ; il lui faut cela pour cacher les attaches de son masque. C’est pour ce motif que Voltaire, qui s’y connaissait et qu’en reconnaissance ils ont proclamé leur roi, écrivait à l’un de ses complices : C’est une vertu de savoir mentir ; mentons donc comme de beaux diables, mentons effrontément, mentons toujours. Et voilà comment, en face de l’histoire vraie qui est la manifestation sincère des faits, s’est élevé une autre histoire qu’un grand écrivain a pu qualifier de conspiration contre la vérité.

« À celle-là, il est facile de trouver un vêtement qui lui donne des dehors séduisants, de la revêtir d’ornements qui attirent l’œil, de la parer de ces oripeaux et de tout ce clinquant dont se chargent à profusion les charlatans pour se faire suivre par la foule et lui débiter, du haut d’un chariot façonné en forme de théâtre, leur orviétan et leurs panacées.

« Sans doute, toute cette friperie n’est pas de longue durée ; le manteau royal de ces Mangins de la science montre bientôt la corde et leur casque de laiton résiste peu au vert-de-gris ; mais après eux il en vient d’autres et la foule, que flattent ces histrions pompeux, passe des tréteaux de l’un à ceux de l’autre, sans s’arrêter au temple majestueux, mais sévère et dépourvu d’ornements, dans lequel trône la vérité.

« Certes il n’est pas, je ne dirai pas un savant, mais un homme même médiocrement instruit qui ne haussât les épaules en lisant les stupidités prétendues scientifiques avec lesquelles les fameux philosophes du XVIIIe siècle eurent la folle prétention de battre en brèche les récits de la Genèse.

« Leur fausse science à reçu des découvertes modernes de tels démentis qu’elle s’est écroulée d’elle-même comme un échafaudage de bois pourri, entraînant dans sa chute tout l’édifice de leurs impudents sophismes ; mais d’autres savants de la même école ont frappé monnaie avec de nouveaux mensonges pour se procurer les moyens de continuer la guerre contre la vérité, et dans aucun temps peut-être, sans en excepter le siècle d’or de la philosophie sceptique, on n’a vu un semblable débordement de tromperie systématique et impudente.

« La liberté illimitée de la presse est venue à la rescousse pour le grand assaut donné à la vérité ; chaque bureau de rédaction des journaux radicaux est un atelier de fausse monnaie où l’on frappe jour et nuit les pièces altérées, que nuit et jour les chemins de fer disséminent dans toute la France.

« Chaque cabaret est devenu bureau de change ou plutôt de distribution, car ce n’est pas aux hommes instruits que peuvent s’adresser les effrontés semeurs de faussetés tellement absurdes qu’elles ne feraient que soulever le dégoût.

« Mais le peuple n’a pas à sa disposition le degré d’instruction suffisant pour pouvoir lui servir de pierre de touche ; il croit ce qu’on lui dit, parce que sur le plomb que ces écrivains sans pudeur lui font accepter comme or pur, ils étendent avec une habileté perverse, pour lui donner du brillant, le vernis de la flatterie pour tous ses vices et pour toutes ses faiblesses.

« Prenez au hasard un de ces sacs à mensonges, quelque titre qu’il porte : Réveil ou Rappel, Siècle ou Corsaire, et vous êtes sûr d’en voir à chaque fois tomber une demi-douzaine de ces pièces frappées au coin de la plus insigne fausseté, dont la collection est destinée à former celte série de mensonges que leurs auteurs osent appeler l’histoire à l’usage du peuple.

Chromolithographie du XXe siècle illustrant La Farce de Maître Pathelin (pièce de théâtre de la seconde moitié du XVe siècle)
Chromolithographie du XXe siècle illustrant La Farce de Maître Pathelin
(pièce de théâtre de la seconde moitié du XVe siècle)

« Sur ces pièces monstrueusement altérées, l’effigie de Louis XVI, le roi martyr de l’amour qu’il portait à la France, est celle d’un tyran imbécile et sanguinaire ; tandis qu’une auréole de justice et du patriotisme le plus pur entoure, comme un nimbe, les traits idéalisés de cette bête fauve aux appétits bas et sanguinaires, qui porte le nom de Robespierre.

« Dans cette galerie de faux portraits gravés par des mains criminelles, toutes les illustrations les plus pures sont présentées sous les traits les plus repoussants et sous les couleurs les plus calomnieuses, tous les êtres les plus abjects hypocritement transfigurés et proposés à l’admiration populaire, comme les modèles les plus accomplis de toutes les vertus.

« Pour arriver à ce résultat le moyen n’est pas difficile : il n’y a qu’à mentir sans vergogne, qu’à nier effrontément ce qui fut, qu’à affirmer plus effrontément encore ce qui ne fut pas. Il est si facile de semer la calomnie ; l’oreille est si bien disposée à la recevoir, l’ignorance à lui ouvrir à deux battants les portes de la crédulité.

« Et puis, comment ne pas ajouter foi à un auteur qui vous cite textes et pièces justificatives à l’appui de ses assertions ? Les auteurs cités portent des noms insoupçonnables ; ils s’appellent saint Augustin ou saint Bernard, Bossuet ou Fénelon ; ils sont contemporains des faits au sujet desquels on invoque leur témoignage ; la note porte non seulement la copie exacte du texte, mais le numéro du volume et de la page, sans doute pour vous en faciliter la vérification.

« Allons, cette fois il faut bien en convenir, dites-vous, l’auteur a raison. Et vous ne songez pas plus à aller consulter le texte que vous ne vous imaginez de porter chez l’essayeur la monnaie que vient de vous donner un changeur contre un billet de banque. Pourtant citations, renvois, indications, tout est faux, archi-faux, odieusement faux.

« De cela que résulte-t-il ? C’est que, lorsque quelqu’un cite devant vous ce bon père Loriquet, qui donnait à Napoléon Bonaparte la qualification de général de Sa Majesté Louis XVIII, vous riez comme les autres de la sottise de ce pauvre historien, qui pourtant n’a jamais rien écrit de semblable.

« Faut-il vous prouver que la conversion de Henri IV ne fut qu’une hypocrisie ? Eh ! mon Dieu, quoi de plus facile ? La fameuse phrase : Paris vaut bien une messe, n’est-elle pas de lui ? Et un homme qui tient des propos aussi déplorablement légers, pour ne pas dire autre chose, ne mérite-t-il pas d’être regardé comme un hypocrite ?

« Assurément la chose est indiscutable, et par conséquent admise par l’immense majorité des lecteurs, trop honnêtes pour refuser d’ajouter foi à des accusations répétées avec une persistance que rien n’arrête, et une ténacité de menterie qui ne tient compte d’aucune réfutation, si victorieuse qu’elle soit.

« Le simple faux monnayeur, celui que par comparaison je serais tenté d’appeler l’honnête voleur, auquel vous refusez comme fausse la pièce qu’il vous présente, s’éloigne sans discuter et ne cherche pas à vous imposer par la violence le produit de sa coupable industrie ; mais l’autre, le malhonnête du livre ou du journal, ne se laisse pas effrayer par un refus, ni déconcerter par les preuves les plus palpables.

« Comme il n’a à craindre ni les gendarmes ni la prison, et que sa tromperie appartient à ce genre honteux d’abus de confiance qui ne relève que de l’honneur et de la conscience, il répond à vos preuves par des insultes, à vos affirmations qu’il sait exactes par d’insolents démentis, vous jette, faute d’autres raisons, des gros mots à la tête et crie si fort qu’il finit par ameuter la canaille contre vous et vous faire passer, aux yeux des simples, comme un ignorant entêté, un esprit étroit et partial, un ennemi des lumières, un jésuite et un clérical. Et notez que ces deux mots vides de sens suffisent pour vous perdre de réputation auprès des gens de bien eux-mêmes, qui tiennent les jésuites en estime et le cléricalisme en honneur.

« Comprenne qui pourra, mais il en est ainsi. De cette disposition fâcheuse et inexplicable qui rend toute accusation probable et toute réfutation suspecte, il résulte que pour faire flotter à la surface de l’histoire un mensonge, comme une fausse bouée, il n’y a qu’à l’ancrer au fond des esprits sans tenir le moindre compte des observations des pilotes.

« Ce n’est pas d’aujourd’hui que, dans la foule des esprits honnêtes et que révolte la fourberie, il s’en est rencontré quelques-uns assez amis de la vérité pour consacrer, comme par exemple l’abbé Gorini à la défense de l’Église et Charles Barthélemy a la réfutation de ces erreurs générales ayant cours dans le monde, toutes les ressources de la science et de l’érudition. Le premier a écrit trois gros volumes, et a été arrêté par la mort ; le second en est à son troisième volume, et son ouvrage est à peine commencé. Mais qui se donne la peine de lire ces livres et de s’approprier le fruit de ces savantes recherches ?

« Le mensonge est bien plus attrayant que la vérité, et puis désapprendre ce qu’avec tant de peines on a appris dans un collège, est chose pénible et décourageante. On se laisse aller au courant de l’erreur qui vous porte tout doucement, au lieu de se fatiguer à le remonter ; seulement, au lieu d’aborder au rivage, on échoue sur un écueil.

« Les faussaires profitent de cette apathie ; ils se copient les uns les autres, chacun ajoutant sa petite dose de mensonge, et la fausse monnaie de l’histoire continue à circuler en s’altérant de plus en plus, grâce à l’impudence des uns et à la coupable complaisance des autres.

Erreurs et mensonges historiques, par Charles Barthélemy
Erreurs et mensonges historiques, par Charles Barthélemy

« Sur cinquante personnes, je ne dirai pas ignorantes, mais passant pour instruites, combien en trouverez-vous, même des plus honnêtes, qui ne croient aux scènes de l’Inquisition, à Galilée martyr, aux atrocités de la Saint-Barthélemy, à la dépravation des Borgia, à toutes ces erreurs monstrueuses rééditées chaque jour par de prétendus savants historiens ? Elles en gémissent en courbant la tête, quelques-unes essayent d’imprudentes justifications : C’était le crime du temps, disent-elles, la corruption était dans les mœurs, l’Église avait besoin de réformes ; que sais-je encore ?

« Eh ! non, certes ; il n’y a point à excuser, il n’y a point à pleurer, il n’y a pas à se voiler la face ; ces faits prétendus sont de gros mensonges et pas autre chose, en voici la preuve visible, palpable, évidente ; écoutez seulement, lisez avec attention cette réfutation.

« Peine perdue ; la fausse monnaie continue à avoir cours et personne ne veut se donner la peine de l’essayer sur la pierre de touche, et l’on vous répond : Comment voulez-vous que cela ne soit pas ? c’est imprimé dans toutes les histoires : ce qui est écrit est écrit. C’est à désespérer. Les menteurs en font leur profit, et chaque écrivassier de la presse corruptrice édite et réédite ces calomnies en s’écriant : Voyez-vous ce qu’en réalité est l’Église ? Voilà ce qu’ont enseigné les docteurs, voilà ce qu’ont fait les papes ; votre catholicisme est pétri de boue et de sang.

« Et l’erreur marche toujours, sans que rien puisse l’arrêter ; et, avec ces erreurs et ces infamies, les misérables faussaires composent ce qu’ils appellent des livres d’histoire pour l’instruction du peuple, des turpitudes éhontées qu’ils font colporter en livraisons illustrées sous les titres de Mystères de l’Inquisition, Histoire des Papes, Histoire des Jésuites, le Catholicisme dévoilé, et autres monstruosités aussi mal écrites que pensées, productions vénéneuses qui, mêlées à l’absinthe et à l’alcool dans les cabarets, perdent à la fois les âmes et les corps, mais rapportent de l’argent à leurs ignobles auteurs.

« Quant à ceux-ci, que leur importe une réfutation ou un démenti ? Ils savent bien que personne n’a le droit de leur envoyer par huissier sommation de rétracter une calomnie historique. Les morts ne sont plus là pour se défendre et les faire condamner en police correctionnelle ou les traîner sur les bancs de la cour d’assises. En ce monde l’impunité est assurée à leur crime, et ils font argent de leur infamie.

« Que leur faut-il davantage ? Cette infamie est à la fois lucrative et sans danger, et ils battent fausse monnaie avec l’histoire le front haut, le cœur léger et tout prêts, si le sort les désigne comme jurés, à envoyer sans hésitation à la prison et au bagne le malheureux qui, peut-être, pour procurer un morceau de pain à ses enfants, aura altéré un billet de banque de cinq francs ou une pièce de cuivre de cinq centimes. Les misérables. »




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