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7 mars 1792 : Antoine Louis préconise la mise au point d'une machine à décoller, future guillotine, pour donner la mort aux condamnés - Histoire de France et Patrimoine


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7 mars 1792 : Antoine Louis
préconise la mise au point d’une
machine à décoller, future guillotine,
pour donner la mort aux condamnés
(D’après « Encyclopédie des gens du monde, répertoire universel des sciences,
des lettres et des arts » (Tome 13) paru en 1840, « La guillotine et les exécuteurs
des arrêts criminels pendant la Révolution » (par G. Lenotre) paru en 1920
et « Revue des documents historiques » paru en 1875)
Publié / Mis à jour le mercredi 7 mars 2018, par LA RÉDACTION

 
 
 
Connue dès le XVIe siècle en Italie, la machine qui devait plus tard prendre en France le nom de guillotine, fut perfectionnée par le chirurgien Antoine Louis, qui mit en oeuvre un facteur de pianos nommé Schmidt, le docteur Guillotin n’étant pour rien dans le plan et dans la construction de l’instrument de mort

Instrument de mort auquel un médecin célèbre donna son nom en 1792 parce qu’on lui en attribua faussement l’invention, la guillotine était connue en Italie dès les premiers temps du XVIe siècle. On trouve dans les Chroniques de Jean d’Authon, publiées pour la première fois en entier en 1835 par le bibliophile Jacob (Paul Lacroix), les détails curieux d’une exécution faite à Gênes, le 13 mai 1507, avec une machine dont la guillotine n’offre qu’un perfectionnement. Louis XII, vainqueur de Gênes, était alors dans cette ville, suivi de Jean d’Auhton, qui s’intitulait poète et chroniqueur du roy. Or on lit dans un des chapitres de ses Chroniques : « Dedans les prisons du roy étoit lors un nommé Demetri Justinian, des plus gros du peuple gras de la ville de Gênes, lequel avait mu le peuple à sédition. » Suivent quelques mots sur le procès et la condamnation à mort.

L’échafaud fut dressé « dedans une belle place près du môle de Gênes » ; le prévôt conduisit le condamné, qui, voyant l’appareil, « jetta un grand soupir à merveilles en levant les yeux a mont [en haut], la face toute pâlie et blesme, les bras encroisés... Puis estendit le cou sur le chappus ; le bourreau print une corde à laquelle tenait attaché au gros bloc, à tout une doulouere tranchante, hantée dedans, venant d’amont entre deux poteaux ; et tira ladite corde, en manière que le bloc tranchant à celui Génevois tomba entre la teste et les épaules, si que la teste s’en alla d’un côté et le corps tomba de l’autre. » Le chroniqueur Jean d’Auton mourut en 1528.

Machine à décollation du XVIe siècle. Dessin de l'italien Giulio Bonasone (1555)
Machine à décollation du XVIe siècle. Dessin de l’italien Giulio Bonasone (1555)

Un savant italien de Bologne, Achille Bacchi, fit imprimer dans cette ville, en 1555, un volume ayant pour titre : Symbolicarum quæstionum de universo genere libri. Une des figures qu’il contient représente la fatale machine et le supplice d’un condamné.

La décapitation du duc de Montmorency, en 1632, à Toulouse, dans la cour du Capitole (Hôtel de Ville), est décrite en ces termes dans les Mémoires de Puységur, publiés par Duchesne en 1690 : « Il se fit jeter une corde sur les bras et s’en alla à son échafaud, sur lequel il entra par une fenêtre... En ce pays-là on se sert d’une doloire qui est entre deux morceaux de bois, et quand on a la tête posée sur le bloc, on lâche la corde, et cela descend et sépare la tête du corps, etc. » Le nom italien de cette machine est mannaia ; on peut voir ce qu’en dit le père Labat dans son Voyage en Italie. »

On pourrait même assurer que la décapitation à l’aide d’une machine était un supplice usité en France avant la conquête romaine. On trouva, en effet, en 1865, à Limé, dans le canton de Sains (Aisne), près de la route de Guise à Vervins, un volumineux couperet de silex, pesant environ une centaine de kilogrammes, et que les antiquaires reconnurent être un tranche-tête gaulois, une guillotine de l’âge de pierre. On tenta, à l’aide de ce disque de silex, des expériences qui furent concluantes. En le faisant mouvoir sous forme de pendule suspendu à une longue tige, on opéra facilement la sécation de têtes de moutons.

Député de Paris à l’Assemblée constituante, Guillotin proposa le 10 octobre 1789, en vue de réduire toute exécution à mort à un seul et même genre de supplice, exprima le vœu qu’on pût substituer au bourreau une machine dont l’action serait plus sûre et plus rapide, mais dont il ne donna ni alors, ni depuis, aucun projet, aucune description. La demande de Guillotin fut ajournée jusqu’à la discussion du Code pénal, qui allait bientôt s’ouvrir ; et le 1er décembre 1789, le docteur fit adopter, sur son rapport, l’égalité des peines, sans distinction du rang ni de l’état du coupable. Ainsi il n’eût dû rester à Guillotin que l’honneur d’avoir le premier demandé l’égalité des peines, et, pour tous les condamnés, la peine de mort qu’il croyait la moins cruelle.

Vers le milieu de 1791, la discussion fut reprise sur le Code pénal. Jusque-là l’assemblée n’avait fait que décréter l’égalité des peines. La décapitation pour la peine de mort fut demandée, le 3 juin, par Félix Le Pelletier, afin d’amener plus facilement l’opinion publique à ne point faire rejaillir la tâche de l’exécution sur la famille du condamné. Chabroud s’opposait à ce qu’on fît couler le sang aux yeux du peuple. Le duc de La Rochefoucauld-Liancourt appuya la prescription du supplice de la corde comme ayant affreusement servi aux vengeances populaires, et l’Assemblée adopta la proposition de Le Pelletier, qui n’était qu’une reproduction de celle de Guillotin. On inscrivit dans l’article 3 du titre Ier du Code pénal que tout condamné à la peine de mort aurait la tête tranchée.

La guillotine en Hollande au XVIe siècle. Gravure extraite de Alle de Wercken so ouden als nieuwe, par Jacobus Cats (1655)
La guillotine en Hollande au XVIe siècle. Gravure extraite
de Alle de Wercken so ouden als nieuwe, par Jacobus Cats (1655)

Puis on s’occupa de la construction d’une machine. À l’Assemblée constituante avait succédé l’Assemblée législative. Le mode de décapitation n’était pas encore adopté, et les condamnés attendaient dans les prisons, lorsque, enfin, le Comité de législation s’adressa au docteur Antoine Louis, pour lui demander son avis motivé sur le mode de décollation. Secrétaire perpétuel de l’Académie de chirurgie né à Metz le 13 février 1723, il était partisan de la décapitation, parce qu’il la considérait comme le mode le plus prompt à supprimer la vie, et avait, en 1747, publié une Lettre sur la certitude des signes de la mort, dont une nouvelle édition fut donnée au moment même où l’auteur s’occupait de la machine à décoller.

Son rapport, en date du 7 mars 1792, est ainsi libellé : « Les difficultés concernant l’exécution de l’article 3 du Code pénal sont bien fondées ; l’expérience et la raison démontrent également que le mode en usage par le passé pour trancher la tête à un criminel, l’expose un supplice plus affreux que la simple privation de la vie suivant le vœu de la loi. L’exécution doit être faite en un instant et d’un seul coup. Les exemples prouvent combien il est difficile d’y parvenir.

« Le souvenir de la décapitation de M. de Lally est récent. Il était à genoux, les yeux bandés : l’exécuteur l’a frappé à la nuque, le coup n’a pas séparé la tête et ne pouvait le faire. Le corps, à la chute duquel rien ne s’opposait, a été renversé en devant, et c’est par trois ou quatre coups de sabre que la tête a été séparée du tronc : on a vu avec horreur cette hacherie, s’il est permis de se servir de ce terme.

« En Allemagne, où les exécuteurs sont plus expérimentés, par la fréquence de ces sortes d’exécutions, principalement parce que les personnes du sexe féminin, de quelque condition qu’elles soient, ne subissent pas d’autre supplice, cependant la parfaite exécution manque souvent, malgré l’attention de fixer le coupable assis dans un fauteuil.

« En Danemark, il y a deux positions et deux instruments. L’exécution, qu’on pourrait appeler honorifique, se fait avec sabre ou coutelas. Le criminel a un bandeau sur les yeux, il est à genoux et a les mains libres. Si le supplice doit porter infamie, le coupable est couché sur le ventre, et on lui coupe la tête avec une hache.

« Personne n’ignore que les instruments tranchants n’ont que peu ou point d’effet lorsqu’ils frappent perpendiculairement ; et, en les examinant au microscope, on voit qu’ils ne sont que des scies plus ou moins fines, qu’il faut faire agir en glissant sur les parties à diviser. On ne réussirait pas à décapiter, d’un seul coup, avec une hache ou couperet dont le tranchant serait en ligne droite ; mais, avec un tranchant convexe, comme aux anciennes haches d’armes, le coup assené n’agirait perpendiculairement qu’au milieu de la portion du cercle : mais l’instrument en pénétrant dans la continuité des parties qu’il divise, a une action oblique en glissant, et atteint sûrement son but.

« La structure du col dont la colonne vertébrale est le centre, composée de plusieurs os dont la connexion forme les enchevauchures de manière qu’il n’y a point de joint à chercher, montre qu’il n’est pas possible d’être assuré d’une parfaite séparation en la confiant à un agent susceptible de varier en force et en adresse par des causes morales et physiques. Il faut nécessairement, pour la certitude du procédé, qu’il dépende de moyens mécaniques invariables dont on puisse également déterminer la force et l’effet.

« C’est le parti qu’on a pris en Angleterre : le corps du criminel, fixé entre deux poteaux, est couché sur le ventre. Du haut d’une traverse qui unit les deux poteaux on fait, au moyen d’une déclique (ou lâcher la corde passée dans une poulie, rien de plus simple), tomber la hache convexe dont le dos doit être assez fort et assez lourd pour agir efficacement, comme le mouton pour enfoncer des pilotis ; on sait que sa force augmente suivant la hauteur d’où il tombe.

Antoine Louis. Gravure de Forestier
Antoine Louis. Gravure de Forestier

« Il est aisé de faire construire une pareille machine, dont l’effet est immanquable ; la décapitation sera faite en un instant suivant l’esprit et le vœu de la nouvelle loi ; il sera facile d’en faire l’épreuve sur des cadavres et même sur un mouton vivant. On verra s’il ne serait pas nécessaire de fixer la tête du patient par un croissant qui embrasserait le cou au niveau de la base du crâne ; les cornes ou prolongements de ce croissant pourraient être arrêtées par des clavettes sous l’échafaud ; cet appareil, s’il paraît nécessaire, ne ferait aucune sensation et serait à peine aperçu. »

Cet avis du docteur Louis fut transmis au comité et, le 20 mars suivant, sur le rapport de Carlier, député de l’Aisne, l’Assemblée législative rendit un décret, sanctionné le 25 mars par le roi, portant que l’article 3, titre Ier, du Code pénal, serait exécuté « suivant la manière indiquée et le mode adopté par la consultation signée du secrétaire perpétuel de l’Académie de chirurgie. » La consultation fut annexée au décret, et le pouvoir exécutif « autorisé à faire les dépenses nécessaires pour parvenir à ce mode d’exécution de manière à ce qu’il fût uniforme dans tout le royaume. »

Mais la machine de mort restait encore à être construite et perfectionnée. À cette époque se trouvait à Paris un mécanicien allemand, nommé Schmidt, facteur de clavecins : il alla trouver Louis, et Louis l’adressa au ministre Roland (24 mars 1792). Schmidt prit une part active aux travaux qui furent faits ; Louis avait reçu, comme il l’écrit lui-même, la mission de tout conduire et de tout diriger. On voit par ses lettres et ses rapports au ministre que la machine fut construite par le sieur Guidon, charpentier du domaine, lequel reçut à cet effet des lettres de provision, et fut chargé de la fourniture de ce que ces lettres appellent bois de justice.

Ainsi, une lettre du 30 mars nous apprend qu’il remit ce jour-là au sieur Guidon les instructions suivantes relatives à la construction de la machine : « Cette machine doit être composée de plusieurs pièces :

« 1° Deux montants parallèles en bois de chêne de la hauteur de 10 pieds, joints en haut par une traverse et montés solidement sur une sole, avec des contrefiches de côté et par derrière.

« Ces deux montants seront, dans œuvre, à un pied de distance, et auront six pouces d’épaisseur ; à la face interne de ces montants sera une cannelure longitudinale, quarrée d’un pouce de profondeur, pour recevoir les oreillons d’un tranchoir. À la partie supérieure de chacun de ces montants, au-dessous de la traverse et dans leur épaisseur, sera placée une poulie de cuivre.

« 2° Le tranchoir de bonne trempe, de la solidité des meilleurs couperets, fait par un habile taillandier, coupera par sa convexité. Cette lame tranchante aura huit pouces d’étendue transversale et six de hauteur. Le dos de cette lame coupante sera épais comme celui d’une hache ; sous ce dos seront par le forgeron pratiquées des ouvertures pour pouvoir, avec des cerceaux de fer, fixer sur ce dos un poids de trente livres ou plus ; si dans les essais on trouvait convenable de rendre plus lourde la masse de cette espèce de mouton, ce poids sera garni d’un anneau de fer dans son milieu.

« Le tranchoir devant glisser de haut dans les rainures des deux montants, son dos aura un pied en travers, plus deux oreillons quarrés d’un pouce de saillie, pour entrer dans ces rainures.

« 3° Une corde assez forte et d’une longueur suffisante, passera dans l’anneau et soutiendra le tranchoir sous la traverse supérieure : chaque bout de cette corde sera engagé de dedans en dehors sur la poulie correspondante, et sera arrêté extérieurement vers le bas de chaque montant.

« 4° Le billot de bois sur lequel doit être posé le col du patient, aura huit pouces de haut et quatre pouces d’épaisseur. Sa base aura un pied de largeur, mesure de la distance des deux montants ; une cheville amovible traversera chaque montant et fixera de chaque côté le dit billot par sa base. La partie supérieure de ce billot n’aura que huit pouces de largeur. Elle sera creusée supérieurement d’une gouttière, pour recevoir le bord tranchant du couperet convexe. Ainsi les rainures latérales internes des deux montants ne doivent pas s’étendre plus bas que cette gouttière, afin que le billot ne soit pas coupé par le tranchoir. La partie supérieure du billot sera légèrement échancrée pour loger à l’aise le col du patient.

La guillotine en l'an II. Dessin publié dans La guillotine par G. Lenotre (1920) et réalisé d'après une gravure originale de Le Glaive vengeur de la République
La guillotine en l’an II. On peut lire la légende : « Traîtres, regardez et tremblez, elle ne perdra
son activité que quand vous aurez tous perdu la vie ». Dessin publié dans La guillotine par
G. Lenotre (1920) et réalisé d’après une gravure originale de Le Glaive vengeur de la République

« 5° Mais pour assujettir la tête et qu’il ne puisse la relever au moment de l’exécution, il faut qu’un croissant de fer, en manière de fer à cheval, bien arrondi par ses bords, embrasse le col du patient, au haut de la nuque, au niveau de la base du crâne, où finit le cuir chevelu, et que les extrémités de ce croissant assez prolongées soient percées pour être assujetti par un boulon qui traversera la base de la partie supérieure du billot dont l’épaisseur est de quatre pouces.

« Le patient, couché sur le ventre, aura la poitrine soulevée par ses coudes, et son col sera placé sans gêne dans l’échancrure du billot. Toutes choses bien disposées, l’exécuteur placé derrière la machine pourra réunir les deux bouts de la corde qui soutient le tranchoir, et, les lâchant en même temps, cet instrument tombant de haut, par son poids et l’accélération de la vitesse séparera la tête du tronc, en un clin d’œil.

« S’il y avait quelques erreurs dans ces détails, elles seraient faciles à vérifier par le constructeur le moins intelligent. »

Enfin cette machine se trouva prête, et le docteur écrivit au ministre, le 19 avril 1792 : « Les expériences de la machine du sieur Schmidt ont été faites mardi, à Bicêtre, sur trois cadavres qu’elle a décapités si nettement qu’on a été étonné de la force et de la célérité de son action. » On voit par cette lettre que l’exécuteur (Sanson), ses deux frères et son fils, étaient présents, ainsi qu’un des greffiers du tribunal criminel.

La première exécution avec la guillotine eut lieu à Paris le 25 avril 1792, diverses épreuves précédant, dans plusieurs villes, son établissement. Si la machine à décoller conserva le nom du député Guillotin qui avait le premier exprimé le vœu de recourir à une machine dont l’action serait rapide et sûre, on l’avait appelée dans les premiers temps Louisette ou petite Louison, en référence au docteur Louis. Singularité historique, Louis XVI, qui signa le 25 octobre 1792 le décret pour la construction de la fatale machine, tomba sous sa hache ; la femme du ministre qui avait contresigné le décret en fut également victime, et Roland, proscrit, en se donnant la mort laissa écrits ces mots : « Le sang qui coule par torrents dans la patrie, (...) ces massacres ne peuvent être inspirés que par les plus cruels ennemis de la France. »




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