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17 juin 1889 : mort du philanthrope Alexandre Legentil - Histoire de France et Patrimoine


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17 juin 1889 : mort du philanthrope
Alexandre Legentil, initiateur de
l’édification du Sacré-Coeur
(D’après « L’Univers » des 11 et 13 mai 1900)
Publié / Mis à jour le dimanche 14 mai 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
Riche commerçant issu de la haute bourgeoisie, érudit et grand voyageur, Alexandre Legentil tourne à 25 ans le dos au monde d’oisiveté s’offrant à lui pour se consacrer aux plus miséreux avant de créer la confrérie patriotique du Voeu national visant à édifier la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre après la défaite de 1871

Né le 12 août 1821, Alexandre Legentil était issu d’un milieu de haute bourgeoisie, de ce qu’on pourrait appeler l’aristocratie bourgeoise, une bourgeoisie qui, de plain-pied, fréquente avec la noblesse. Charles Legentil, son père, appartenait à ce grand commerce où l’esprit est assez large et assez délié pour s’élever de l’intérêt personnel aux conceptions générales. On sait que cette catégorie sociale exerça sous le règne de Louis-Philippe une puissante action.

Alexandre Legentil fut l’un de ceux qui la représentèrent avec le plus de compétence et d’autorité. Nommé président du tribunal de commerce de la Seine, élu député, promu à la dignité de pair de France, il montra, dans ces fonctions diverses, un caractère aussi généreux que sage, une expérience aussi étendue que pratique. Il n’était point, comme la majorité du haut commerce et de la bourgeoisie opulente à cette époque, imbu de l’esprit voltairien.

Sans avoir négligé l’étude fondamentale et nourri, par conséquent, de la science religieuse à laquelle il ajoutait la philosophie, le futur initiateur du Vœu national n’en était pas moins, en littérature, un connaisseur érudit et plein de goût. Et ce n’était pas seulement nos écrivains nationaux qu’il lisait, la plume à la main ; il possédait assez fortement le grec et le latin, l’anglais et l’allemand, pour goûter les auteurs réputés dans ces quatre langues.

En même temps, il était versé dans la jurisprudence et le droit, qu’il avait appris sous Ortolan ; il cultivait passionnément la chimie qu’il avait étudiée avec Orfila, Gay-Lussac et Chevreul ; il avait un goût très vif et très expérimenté pour la musique, dont il aimait à causer avec Listz et Hermann ; il maniait fort habilement, et avec un esprit caustique et très fin, le crayon, dont ses amis Ingres et Hippolyte Flandrin lui apprenaient les ressources. Enfin, il avait complété ses études et fortifié son esprit par un grand nombre de voyages, intelligents et studieux, d’où sa mémoire pénétrante et fidèle avait rapporté un monceau d’observations économiques et d’impressions d’art...

Alexandre Legentil
Alexandre Legentil

S’il ne fréquenta les sacrements que dans les dernières années de sa vie, toujours il garda pour la religion catholique un respect sincère et sérieux, toujours il donna aux siens l’exemple de la prière et de l’assistance à la messe. Il sut même, à l’occasion, bravement exposer sa vie pour défendre l’autel : un jour d’émeute, en 1831, il fut blessé, comme officier de la garde nationale, en protégeant une église avec un courage aussi généreux que résolu. Cette conscience et cette dignité dans la vie quotidienne, ainsi que cette vaillance et cette énergie dans les moments périlleux, l’initiateur de la grande œuvre de Montmartre en devait conserver le précieux héritage.

Alexandre Legentil avait donc trouvé dans sa famille une belle fortune, avec les moyens de l’agrandir encore, en menant d’ailleurs une vie large, aisée, confortable. En 1846, âgé de vingt-cinq ans, après avoir consacré sa jeunesse à l’étude et l’avoir enveloppée de vertu, le sage et pieux jeune homme épousait Mlle Marie Marcotte, une chrétienne ardente et dévouée. Mais, quelque temps plus tard, au lieu de continuer la carrière industrielle à laquelle il semblait destiné, le fils du grand commerçant se retirait des affaires, en pleine jeunesse, et se décidait à vivre simplement de sa fortune.

Pour autant, le jeune homme, élevé avec tant de soin et que paraient de si précieuses qualités, n’allait pas prendre rang parmi ces inutiles et ces paresseux dont l’oisiveté se borne à dépenser une fortune amassée par d’autres. Si Alexandre Legentil se retirait du commerce, c’était pour administrer cette fortune au profit de la charité. Et son historiographe a le droit d’affirmer qu’il embrassa cette existence « à ses dépens » énumère éloquemment les sacrifices auxquels la charité contraignit son héros.

Le futur initiateur du Vœu national aimait à disposer de son temps pour la satisfaction de ses goûts affinés et polis ; il le consacra tout entier aux œuvres et aux malheureux. Il aimait à cultiver ses relations mondaines et sérieuses ; il dut les réduire au minimum exigé par les devoirs de famille et les convenances. Il aimait la littérature et les arts ; il lui fallut en subordonner la jouissance aux entreprises charitables. Il aimait à goûter souvent le calme et le repos de la campagne ; il écarta cette légitime aspiration pour demeurer davantage au milieu de ses pauvres. Il avait enfin des répulsions natives en face des phénomènes engendrés par l’indigence et la morbidité, les plaies, les saletés et les vices ; il maîtrisa ces répugnances au chevet des plus miséreux d’entre les malades et les infirmes.

Il sut accomplir enfin le plus dur sacrifice, où les meilleurs ont peine à se plier : triompher de son amour-propre. C’est ainsi qu’au patronage de Saint-Charles, où pourtant il avait le droit de s’imposer, on le vit maintes fois, quand n’était engagé aucun principe essentiel, abandonner ses sentiments et ses vues, par esprit de complaisance et d’abnégation, pour se ranger à l’opinion de ses collaborateurs.

Tel fut le fondement de pénitence et de mortification sur lequel Alexandre Legentil éleva le monument de sa charité. Simple dans sa tenue, sobre dans ses repas, ce grand homme de bien ne dépensait sa fortune et sa vie que pour les œuvres.

Mis en rapport avec les conférences de Saint-Vincent de Paul, en 1849, il s’y attacha tout de suite ; et, jusqu’à ses derniers jours, il leur garda son dévouement, pendant quarante années. Mais la simple visite aux malheureux, ni n’absorbait tout son temps, ni ne satisfaisait tout son besoin de charité. Aussi, parmi les institutions si nombreuses où les célèbres conférences exercent leur activité, n’en est-il pas une à laquelle il n’ait employé ses moments, son zèle et sa bourse. Fourneaux économiques et bibliothèques populaires, secrétariats des pauvres et caisses des loyers, œuvres de mariage et réunions de Sainte-Famille, etc. Alexandre Legentil n’a rien négligé. En même temps, membre du conseil général de l’œuvre, il participait à son administration, visitait les conférences de province et de l’étranger, se multipliait enfin avec une ardeur et une patience infatigables.

Mais, parmi les fondations dos confrères de Saint-Vincent de Paul, il en est une, en particulier, qui lui prit tout le cœur et dont il demeura constamment le protecteur et l’ami : c’est le patronage Saint-Charles. À l’époque où il en accepta la direction — c’est-à-dire à ses débuts dans la Société —, cet établissement ne portait pas ce nom. C’est Legentil qui l’en baptisa, quelques années plus tard, en souvenir de son père, après avoir enlevé ce patronage au local exigu où celui-ci n’était qu’en location, pour le transporter sur un terrain dont il fit l’acquisition et dans un bâtiment dont il paya les frais. Le patronage, à ce moment, ne comptait que cent protégés environ. Bientôt, il devait s’ouvrir à près de 300 enfants ou jeunes gens, sans parler des 150 écoliers qu’il accueillait tous les jeudis.

Le futur initiateur du Vœu national était bien qualifié pour avoir la direction d’un tel établissement. Parmi les misères et les infirmités de ce temps dont ce passionné du bien avait sondé la profondeur, il n’en est peut-être pas qu’il eût exploré plus à fond que les vices et les dangers de l’apprentissage, organisé comme il était alors. Legentil présenta, à ce sujet, un rapport à la Société d’économie politique. On ne sait ce qu’on doit y admirer le plus, ou de la pénétration qui diagnostique avec tant de sûreté le mal, ou de la science élevée qui prévoit si nettement le remède.

La part que Legentil prenait à l’administration des conférences et les soins vigilants dont il entourait le patronage étaient loin d’absorber sa fortune et ses loisirs. On pourrait dresser une longue énumération des œuvres aux quelles il participa. La Société d’encouragement pour l’industrie nationale et la Société d’encouragement au bien, la Société d’économie charitable et la Société de protection des apprentis et enfants employés dans les manufactures, enfin la Société philanthropique avec ses dispensaires et ses fourneaux, ses asiles et ses hospices, eurent à se louer de son zèle et connurent ses bienfaits.

Et le concours actif et toujours sérieux qu’Alexandre Legentil donnait à ces institutions ne l’empêchait point, quand il le fallait, d’accorder son aide à la fondation d’œuvres nouvelles. Il contribua ainsi, vers 1867, à l’établissement d’un cercle d’employés dans les quartiers commerçants qui entourent Notre-Dame des Victoires et, quelques années plus tard, il fut l’un des plus utiles promoteurs de la prédication populaire. Partout, il apportait le scrupule et le dévouement qui étaient le fond de sa nature. Et quand sa compétence et son autorité lui valurent, de la part des électeurs ou de l’État, quelques modestes charges publiques, il les accepta pour rendre service et les remplit, dans leurs moindres détails, avec conscience.

Membre du jury aux Expositions de 1855 et de 1867, employé dans les négociations préparatoires à la conclusion des traités de commerce et délégué du gouvernement français à l’Exposition de Londres, il fit partie, trente années durant, du Comité consultatif des arts et manufactures. On vit rarement dans ce comité un membre aussi ponctuel et aussi prompt au travail : il y acceptait toujours avec empressement les fonctions de rapporteur ; on eut beaucoup de peine à lui faire accepter les jetons de présence.

Même complaisance et même assiduité dans le conseil municipal de l’humble commune où il possédait sa maison de campagne. Il ne mettait pas moins d’ardeur et de vigilance à s’occuper des menus intérêts de ses concitoyens qu’il n’en dépensait dans le comité consultatif des arts et manufactures, à motiver son avis sur les questions du plus haut intérêt pour le commerce national. En outre, auprès des habitants de son village et surtout auprès du curé de sa paroisse, il n’avait garde d’oublier — ce qu’il pratiquait si bien en tous lieux — que le riche a le devoir de distribuer autre chose que son expérience et ses démarches.

La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, à Paris
La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, dite du Vœu national,
située au sommet de la butte Montmartre, à Paris

La charité d’Alexandre Legentil était en mesure de voir plus au large. Il connaissait les misères et les vertus de l’ouvrier. Bien longtemps avant que le pape Léon XIII eût promulgué la charte des travailleurs, Legentil avait reconnu l’insuffisance de la charité, en tant que charité-aumône, si large soit l’aumône, pour atteindre les causes profondes de la situation pénible où le monde se débat ; l’impuissance de l’assistance, même prodiguée dans le meilleur esprit, à remédier aux maux de l’époque et à enrayer leur aggravation constante. Aussi demandait-il, en faveur de l’ouvrier, un « minimum d’instruction générale » ; il voulait « des lois sages » et réclamait « chez les industriels la bonne volonté pour les exécuter, chez les dépositaires de la puissance publique l’énergie constante pour les appliquer ».

De même qu’il s’inquiétait du sort des apprentis, il se préoccupait très vivement de la condition des femmes employées dans l’usine et dans l’atelier. Enfin si, toujours ferme et juste, il ne craignait pas de reprocher aux ouvriers « leur imprévoyance et souvent leurs désordres », nul, plus hautement que lui, n’a célébré leurs mérites : « Oh ! s’écriait-il avec une profonde admiration, qui dira la vertu des pauvres... vertus quelquefois héroïques !... » Et il ajoutait : « Le riche peut à bon marché passer pour vertueux ! Mais le pauvre !... » Tel était Alexandre Legentil.

Quelle vie plus modeste et plus grande à la fois que la vie de ce riche, employant toute sa fortune, usant tous ses loisirs, offrant toutes ses facultés, sacrifiant ses goûts, ses relations et jusqu’à ses délicatesses, en un mot se consacrant tout lui- même à l’exercice de la charité — et de la charité la plus admirable en ses fruits, la plus pure et la plus élevée dans son principe.

En 1870, Paris allait être assiégé. Un avis du gouverneur de la place invita tous ceux que l’on nommait « les bouches inutiles » à s’éloigner. Alexandre Legentil, faible et convalescent, se rendit à Poitiers, mais non sans avoir assuré généreusement la vie des œuvres et des malheureux qu’il laissait derrière les remparts. Le voilà donc à Poitiers, dans la ville où il doit concevoir et lancer le Vœu national. Sa vie tout entière avait été, jusque-là, une préparation lointaine à cet acte culminant. Son séjour à Poitiers, pendant la guerre, en fut la préparation immédiate.

Bientôt, sur les maux du corps, allaient s’amasser, avec une fréquence et une quantité peu communes, les soucis et les chagrins de toute espèce : ingratitudes d’obligés, tracas d’affaires, mécomptes décevants, deuils répétés, tristesse amère et inconsolée de l’union stérile. Et chacune de ces blessures était cruellement sensible à la nature impressionnable et affinée de Legentil.

À Poitiers, le poids de ces douleurs se fit plus lourd. C’était avec une acuité pénétrante, en effet, et encore aggravée par le sentiment de son impuissance et la pensée des châtiments divins, qu’Alexandre Legentil ressentait les douleurs de la patrie ; et ce grand charitable éprouvait, en outre, une peine profonde en songeant aux misères qu’il avait laissées dans la capitale assiégée. Sa conscience, inquiète et scrupuleuse, allait jusqu’à lui reprocher un départ exigé par les circonstances et par son état. Aussi ce chrétien généreux, voulant du moins partager les souffrances et les privations de ses amis parisiens, résolut-il de pousser jusqu’aux plus pénibles mortifications sa frugalité ordinaire ; et sa vie fut désormais, dans le corps et dans l’âme, une continuelle immolation qu’il offrait à Dieu pour la patrie.

C’est au milieu de cette immolation que Legentil devint tout à coup l’initiateur du Vœu national. Il a alors vaguement entendu parler du vœu que le Père Ramière essaie de pro mouvoir au Sacré-Cœur en faveur de la délivrance du pape. Et cependant, point d’hésitation dans son esprit, ni d’incertitude. Il est évident que tous les Français, bons chrétiens, désiraient, à ce moment, qu’on fît de publiques et solennelles prières en faveur de la patrie. Mais dès qu’il s’agit d’en préciser la formule et de passer à l’exécution, c’est Legentil qui voit nettement ce qu’on doit faire et l’énonce avec une clarté résolue. C’est le Sacré-Cœur de Jésus qu’il faut implorer ; c’est un « Vœu national » — il crée immédiatement ce mot qui restera — dont il faut répandre l’idée ; c’est une église à Paris qui doit être l’objet de ce vœu.

Pour en obtenir l’exécution, l’on vit ce chrétien si modeste oser se mettre en avant, agir et solliciter avec persévérance, enfin maintenir avec une sainte obstination tous les détails de son idée. Un comité se forma. Alexandre Legentil pouvait ambitionner un poste d’honneur ; il ne voulut accepter qu’une mission de travail. Il se renferma dans les fonctions de secrétaire, à la fois modestes et laborieuses. Elles étaient bien en rapport avec sa vertu, qui aima toujours à se dévouer beaucoup plus qu’à paraître ; elles étaient bien conformes à toute sa vie, qui se dépensa humblement et généreusement dans les œuvres.

Legentil employa les presque vingt années qui suivirent à se sanctifier davantage, à se consacrer au Vœu national et aux institutions charitables dont il restait l’appui. Enfin, une maladie lente et prolongée l’enleva le 17 juin 1889.




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