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15 mars 1576 : mort du traducteur et alchimiste Jacques Gohory - Histoire de France et Patrimoine


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15 mars 1576 : mort du traducteur
et alchimiste Jacques Gohory
(D’après « Un précurseur de Guy de la Brosse : Jacques Gohory
et le Lycium philosophal de Saint-Marceau-lès-Paris » paru en 1899
et « Journal d’agriculture tropicale
et de botanique appliquée » paru en 1966)
Publié / Mis à jour le mardi 7 mars 2017, par LA RÉDACTION

 
 
 
Premier des œnologues modernes, premier traducteur en français de Machiavel, premier introducteur et défenseur de la médecine de Paracelse, Gohory est également l’auteur d’un des premiers traités sur le tabac, et le créateur d’un jardin de plantes médicinales

Les Gohory sortaient de Toscane, dit d’Hozier, et dès 1321 « la qualité de gonfalonier était dans cette famille » dont plusieurs rameaux se développèrent dans la Marche de Trévise, puis en France. C’est de la branche française, fixée en Touraine, que descend Jacques. Né le 20 mars 1520, du mariage de Pierre de Gohory, dit l’aisné, sieur de la Tour, « procureur en la Cour du Parlement, demeurant en la ville de Paris, et de Catherine de Rivières, veuve d’un comte de Torigny », il était l’aîné de six enfants, et, comme son père, comme deux de ses trois frères, comme ses deux beaux-frères, il a appartenu, une grande partie de sa vie, au monde du Palais, mais à diverses reprises il s’est trouvé engagé dans des missions politiques à l’étranger.

Une première fois, c’est en Flandre qu’il séjourne ; il est probablement attaché à l’un ou l’autre des négociateurs envoyés par François Ier à Charles-Quint. Plus tard, c’est en Angleterre qu’on l’enverra, sous Odet de Selve (1546-1549) ; enfin, il accompagnera à Rome le même ambassadeur qui a remplacé Louis Saint-Gellais de Lensac auprès du Saint-Siège, en novembre 1554. Ces fonctions ont toujours été à charge au titulaire : il se plaint quelque part que la Cour l’ait « transporté malheureusement de ses études contre son génie ». Une autre fois, il déplore la fortune de sa naissance qui « l’a rangé dans une maison de laquelle les chefs s’emploient » aux affaires du royaume « selon leur qualité et connaissance plus grande ».

Frontispice de Theophrasti Paracelsi philosophiae et medicinae utriusque universae, ouvrage de Jacques Gohory (1568)
Frontispice de Theophrasti Paracelsi philosophiae et medicinae utriusque universae,
ouvrage de Jacques Gohory (1568)

Les grands qui ont utilisé ses talents lui ont montré « une ingratitude extrême, abominable à Dieu et aux hommes, leur ayant servy de sa communication en leurs œuvres, et il a congnu jusques à huy un tel malheur (...) en la cour » tant parce qu’il ne peut y « aller exercer l’importunité requise en personne, que pour l’envie et calomnie de certains courtisans de la vacation des lettres » que tous ses labeurs y demeurent infructueux.

Ayant ainsi premièrement « gousté en jeunesse par institution de voie forcée les Cours tant des princes que de Justice », aussitôt qu’il a pu il s’est rangé « de son gré à la contemplation de Nature pour negotier avec elle seule hors des troubles, vices et confusions du monde » et « tant de la céleste que de la terrestre » tirer « de beaux secrets à grand travail et dépense pour l’usage de l’homme ».

Jacques Gohory est cependant demeuré titulaire de sa charge d’avocat en la Cour du Parlement jusqu’à sa mort, mais les trente-deux dernières années de sa carrière ont été avant tout consacrées aux belles-lettres et aux sciences. Traducteur laborieux, il a mis en français toute une suite d’ouvrages fort variés, tirés du latin, de l’italien, de l’espagnol. On lui doit aussi un certain nombre d’écrits plus personnels, dont quelques-uns intéressent très directement l’histoire des sciences médicales et naturelles ; enfin il est auteur de rédactions historiques et de quelques pièces de vers français et latins.

Son premier ouvrage est une traduction, datée de 1544, du livre I des Histoires de Tite-Live, « premier essay », ainsi qu’il le remarque dans sa dédicace, « tel que son jeune esperit a sçeu fournir ». L’histoire de la Terre-Neuve du Perù en l’Inde Occidentale, tirée de l’italien, est de l’année suivante, 1545. Ce petit volume de cent pages, qu’accompagne une carte fort curieuse de Nicolas Denysot, n’est autre que la relation de Xérès publiée en espagnol, à Séville, une dizaine d’années plus tôt. « Entre tous les livres de plaisir spirituel et honneste » Gohory n’en trouve point « de plus récréative contemplation que ceux qui traitent les histoires des terres neuves et les conquestes des pays lointains et étrangers ». C’est ce qui l’a guidé dans le choix de cette traduction.

Il saisit, avec empressement, dans la courte préface qui précède le texte de Xérès, l’occasion de bien marquer ce dédain des richesses qui sera l’un de ses traits les plus accentués. Avec quel éloquent mépris il parle de « cest or auquel chacun tend, chacun vise, pour lequel nuyt et iour ce miserable monde vit en continuelle fleure et tourment de corps et d’âme ! » On trouve ainsi, de place en place, en parcourant les livres de Gohory, de rares indications sur ses idées et sur son caractère. C’est à peu près tout ce qu’il est possible de savoir d’un homme dont la vie s’écoule, depuis son retour de Rome (1556), laborieuse et cachée.

La biographie de notre personnage n’est, en effet, pendant de longues années, qu’une énumération de ses nombreux travaux. Il a donné, en 1550, un petit traité, De usu et mysteriis notarum, dédié à un magistrat d’Évreux, Gabriel Le Veneur, qu’il nomme son mécène. On trouve dans ce volume un peu étrange certains aperçus originaux et primesautiers. Il a encore composé la même année un Devis sur la vigne, vins et vendanges, sorte de dialogue entre deux de ses amis, Perdix, sieur de la Barre, et le jurisconsulte Plancius.

La scène se passe à Issy, dans un domaine dont Gohory héritera en partie de sa mère quelques années plus tard ; « lieu plaisant (...) ceint de grands fossez d’eau vive, portans basteaux, pleins de poissons divers qui vous donnent l’esbat de la pesche » et « grand jardinage bien semé et planté, cloz à l’entour de bonne muraille, avecque la commodité de la ville si prochaine ». L’éloge de la vigne et de celle en particulier « à l’entour de Paris », occupe la meilleure place de ce petit livre bachique, d’une tournure toute particulière, bien différent des autres ouvrages de l’auteur, qui montre ici un entrain, une souplesse, qu’il ne retrouvera plus ailleurs.

Pour la première fois, apparaît bien en vue au milieu du titre de l’ouvrage la singulière devise : Envie, d’envie, en vie, que Gohory dit quelque part avoir emprunté à Thémistocle, et qui désormais caractérisera tous ses volumes. Le Devis est signé, en outre, du pseudonyme Orl. de Suave : Orlang ou Arlang est un des personnages de l’Amadis de Gaule. Suave est le nom du précepteur de Sylves de la Selve, autre héros du célèbre roman, dont Gohory a dès lors entrepris la traduction partielle qui va lui prendre de longues veilles. Cette composition, qui forme le dernier des grands cycles romanesques du Moyen Age, a pris naissance dans l’Espagne centrale vers la seconde moitié du XVe siècle : son principal auteur est Garcia Ordonez de Montalvo.

L’Amadis de Nicolas d’Herberay des Essarts (1540-1552) comprenait tout le meilleur de l’œuvre de Montalvo, et les éditions se succédèrent rapidement jusqu’en 1577. Mais ces récits avaient des suites, que les éditeurs d’Herberay avaient vainement recherchées « par l’espace de plus de X ans tant en leur pays naturel d’Espagne qu’en la Flandre ». Un exemplaire des livres X, XI et XIII tomba un jour aux mains de Gohory, de « celles d’une damoiselle de la feue Royne Aliénor », et les libraires de presser le diplomate en congé de leur donner deux volumes à joindre à ceux de des Essarts : le dixième livre qu’il traduit pour Vincent Sertenas paraît en 1553, le onzième suit de près (1554) ; l’un est venu au jour sous les auspices de « madame Marguerite de France, sœur unique du très chrestien Roy Henry deuxiesme de ce nom, duchesse de Berry », l’autre a été dédié à « très illustre dame Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois ».

Quoique inférieurs à tous égards à ceux qui les avaient précédés, ces deux romans ont néanmoins un succès considérable, et de même que du Bellay avait rimé en l’honneur de des Essarts, Claude Colet offre des vers à Jacques Gohory. Le treizième livre présenté « à l’illustre et vertueuse dame Caterine de Clermont, contesse de Reetz », devait, grâce à des causes variées, tarder dix-sept ans à paraître. Un succès bien plus grand encore attendait cette publication qui a été saluée tout à la fois par Remi Belleau, l’un des poètes de la Pléiade, par Jacques Brochier, par Etienne du Tronchet, par Dorat tant vanté des latinistes, enfin par Gilles Pinaut de Poitiers.

Poète lui-même à ses heures, Gohory avait dès lors à son actif le commentaire versifié dont il s’était chargé d’entourer l’œuvre gravé de René Boivin, et deux pièces latines demeurées inédites. Il a encore rimé plus tard en l’honneur du roi Henri III avec Christophe de Thou, Perrot et Bergeron, à l’occasion du retour de Pologne. Ajoutons, concernant l’œuvre littéraire de Gohory, qu’on lui doit aussi une traduction du discours de Machiavel sur Tite-Live et du traité du Prince, du même célèbre écrivain.

Les sciences médicales, chimiques et naturelles l’absorberont désormais presque en entier, et sa solitude, jusque-là sans intérêt, va devenir le Lycium philosophal, prototype de notre Jardin des Plantes.

C’est par l’étude de Paracelse que Gohory se laisse entraîner dans un monde nouveau, loin de ses traductions, de ses devis et de ses petits poèmes. Son Jason terminé (1562), il est tout à Paracelse, et pendant cinq longues années il étudie avec acharnement le personnage lui-même et ses œuvres fort diverses. En 1566, il rédige une biographie de cet homme extraordinaire qu’il considère comme le plus sérieux des médecins, le plus subtil des-philosophes de son temps. Il dresse ensuite un catalogue abondant de ses livres, établit un Compendium de ce qu’ils renferment de plus remarquable, enfin commente de plus près les quatre livres De vila longa, tout pleins de mystères, d’énigmes et de paraboles.

Cet ensemble de documents compose un fort volume imprimé à Paris en 1568. Après avoir publié le Livre de la Fontaine périlleuse qui contient, dit l’auteur, la « stéganographie des mystères secrets de la science minérale », il publie en 1572 un troisième ouvrage scientifique intitulé Instruction sur l’herbe petum, où se trouvent les documents relatifs au remarquable établissement qui a, plus que toute autre œuvre scientifique, sauvegardé la mémoire de son créateur, le nouveau Lycium philosophal San Marcellin, ainsi qu’il est nommé dans une épître placée en tête de ce petit volume.

Figure de l'herbe petum, ou Medicée femelle. Gravure extraite de l'Instruction sur l'herbe petum (1572)
Figure de l’herbe petum, ou Medicée femelle.
Gravure extraite de l’Instruction sur l’herbe petum (1572)

Voici les circonstances dans lesquelles cette fondation a pris naissance : Jacques avait eu dans sa part d’héritage maternel, en 1558, une portion de ce domaine d’Issy où se passait la scène du Devis de la Vigne évoqué précédemment. Il lui était en outre échu une somme de 1376 livres, que devait lui solder son frère Pierre. Ce dernier s’acquitta le 3 août 1571, et c’est sans aucun doute fort peu de temps après ce remboursement que Jacques a acheté, en un point indéterminé du faubourg Saint-Marceau-lès-Paris, le domaine qui va devenir le Lycium. Un de ses nouveaux voisins lui a fait présent, en effet, dès cette même année (1571), d’un certain nombre de plantes qu’on retrouve dans le jardin qui devait être dès lors la propriété de Gohory ; ce jardin où il a élu le lieu de sa solitude, « à l’exemple de Démocrite », jardin bientôt garni, à ce qu’il nous assure, de plantes en partie inconnues.

On y trouve « plusieurs sortes nouvelles, corne pennaches à feuilles de diverses couleurs fort plaisans à la veüe, et des choux à fleurs d’un goût excellent », les deux petum qu’il croit mâle et femelle et a appris à protéger contre les rigueurs du climat. Puis ce sont des euphraises, des angéliques, des lunaires, « les plus belles plantes qu’on puisse veoir », des martagons, et « plusieurs autres rares simples ».

À côté du jardin, dont Gohory nous décrit avec complaisance le labyrinthe et les tonnelles, le berceau de treillage, la fontaine, le cadran solaire, etc., dans les deux pavillons, peut-être, qu’il ne fait que mentionner, sont des laboratoires où on exécute des préparations pharmaceutiques. C’est là que notre Solitaire compose le vin scyllitique « ès dernières vendenges avec toutes ses cérémonies », et qu’il prépare le petum « pour la chirurgie extérieure, à raison de son excellence en maints effects merveilleux ».

Bien des visiteurs, « prélats, présidens et personnages doctes de diverses nations », viennent au Lycium « passer le temps avec communication de rares et serieux estudes ». À leur tête est le Piémontais Léonard Botalli ou Botal, « médecin du Roy et de la Royne », qu’il a connu près du duc d’Alençon et auquel il a envoyé le manuscrit de son Petum « comme discours vegetal à luy propre ». Botal « tenant en luy les deux facultés coniointes comme elles estoient ès premiers siècles de la science », apparaît dans le discours de Gohory comme « le plus grand médecin entre les chirurgiens, et le plus grand chirurgien entre les médecins ».

C’est lui qui a présenté, « avec le docte médecin Vigor », un autre ami du Solitaire, l’Instruction sur l’herbe petum à la reine-mère Catherine de Médicis, « pour entendre de sa maiesté s’il luy seroit agreable que ce Discours en fust publié et duquel de ses noms il lui plairoit que l’herbe fust appelée, ou Catherinaire de son propre nom ou Médicée de son surnom par bonne rencontre de plante médicinale excellente ». Et Botal a informé Gohory, à la suite de cette démarche, « que Sa Majesté trouvoit fort bon tout ce qui seruoit au bien public, et qu’elle ne refusoit d’en estre la marraine », et le petum est devenu provisoirement « l’herbe de la Royne ou Medicée ».

En effet, on sait que Nicot, ambassadeur au Portugal de 1559 à 1561, avait envoyé à cette époque à Catherine de Médicis quelques graines de tabac. Il paraît certain que ces graines furent semées dans le jardin de Jacques Gohory, très introduit à la cour et d’origine florentine comme les Médicis. C’est dans son Instruction sur l’herbe petum que le tabac est nommé pour la première fois « l’herbe à la Royne » et non plus « l’herbe à l’ambassadeur », comme il l’avait été auparavant. C’est le duc de Guise qui devait le baptiser Nicotiane, n’aimant probablement pas trop évoquer la reine chaque fois qu’il prisait.

Jacques Gohory n’était pas riche, puisqu’il fut obligé de donner des leçons de mathématiques et que, cette ressource ne lui suffisant pas, il se mit aux gages des libraires. Il mourut à Paris le 15 mars 1576.




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