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19 décembre 1890 : mort de Zénaïde Fleuriot, romancière pour la jeunesse. Biographie - Histoire de France et Patrimoine


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19 décembre 1890 : mort de
Zénaïde Fleuriot, romancière
pour la jeunesse
(D’après « Dernières causeries historiques et littéraires », paru en 1898)
Publié / Mis à jour le vendredi 9 décembre 2016, par LA RÉDACTION

 
 
 
Au nombre des meilleurs romanciers du XIXe siècle pour la jeunesse, cette Bretonne de talent et d’une grande piété ne doit pas être seulement vue comme une continuatrice de la comtesse de Ségur écrivant, comme elle, dans la Bibliothèque rose, des contes pour les enfants : les jeunes filles comme leurs parents, émus et charmés, trouvaient toujours un plaisir extrême dans ses oeuvres et y puisaient d’heureux enseignements

Zénaïde Fleuriot naquit à Saint-Brieuc le 28 octobre 1829. Ses deux familles, paternelle et maternelle, étaient, l’une et l’autre, de vieille souche bretonne, tout imprégnées de la foi ardente de leurs ancêtres. Son père, Jean-Marie Fleuriot, était parent de l’abbé Royou, le célèbre prêtre et journaliste, rédacteur de l’Année littéraire, où il combattit Voltaire, et de l’Ami du Roi, où il combattit la Révolution.

Né en 1790, Jean-Marie Fleuriot avait été élevé par l’un de ses oncles, qui fut condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire. Privé de cet appui familial, le futur père de Zénaïde chercha un refuge sous les drapeaux et servit avec honneur dans les armées de la République et dans celles de Napoléon. Il était à la bataille d’Austerlitz. Au mois de décembre 1806, se trouvant à Aix-la-Chapelle, il fut atteint d’une faiblesse momentanée de la vue, due aux privations et aux excès de fatigue de cette dernière campagne. Cette infirmité, qui ne devait être que passagère, « l’empêchait de distinguer, dit le certificat de visite des officiers de santé, les objets à portée nécessaire pour le service de guerre. » Il put, en conséquence, obtenir un congé de réforme.

Rendu à la vie civile, il en profita pour revenir dans sa chère Bretagne. La modeste fortune qu’il aurait pu espérer avait sombré entièrement dans la Révolution. Les biens de son oncle l’abbé, qui lui devaient revenir, avaient été confisqués et vendus. Il ne lui restait d’autres ressources que la solide éducation première qu’il avait reçue, et, bien inestimable, la passion de l’étude. Désirant se livrer à l’étude du droit qui l’attirait tout particulièrement, il obtint d’abord le poste de greffier de la justice de paix du canton de Bégard, dans l’arrondissement de Guingamp, emploi qui devait lui laisser assez de loisirs pour qu’il pût se préparer à la connaissance de la procédure civile et de la législation criminelle. C’est à Bégard qu’il connut et épousa Marie-Anne Le Lagadec, alors âgée de dix-neuf ans, et qui appartenait, comme lui, à une vieille famille bretonne.

Après avoir fait son droit à Rennes, Jean-Marie Fleuriot s’établit avoué à Saint-Brieuc. Grâce à sa parfaite droiture, à son caractère élevé, et aussi au réel talent qu’il n’avait pas tardé à acquérir, il vit bientôt son étude fréquentée par les meilleures familles de la province. La procédure, d’ailleurs, ne l’absorbait pas tout entier. Il avait le goût d’écrire, et on lui doit un assez grand nombre de publications, qui témoignent, les unes, de la solidité de ses connaissances juridiques, les autres, de l’ardeur de ses convictions royalistes.

Mais peu à peu, une véritable pauvreté vint s’asseoir à son foyer. Il avait fallu hypothéquer, puis vendre tous les biens. Ses trois fils avaient dû quitter Saint-Brieuc. François, l’aîné, s’était établi avocat à Lannion ; Théodore, reçu docteur, mais ne pouvant attendre la clientèle, était parti pour l’étranger ; Jean-Marie-Rose guerroyait en Algérie. Il ne restait plus à la maison que les deux filles, Marie et Zénaïde. Marie, l’aînée, ne pouvait songer à quitter son ; père Zénaïde était résignée à le faire, pour pouvoir lui venir en aide. Plusieurs fois les amis restés fidèles au chevaleresque vieillard avaient fait à celui-ci des offres discrètes mais il avait irrévocablement repoussé toute idée de séparation d’avec sa benjamine.

Zénaïde Fleuriot
Zénaïde Fleuriot

Nous étions en 1849, et sur ces entrefaites il reçut une lettre de Keréver, châtelain des environs de Saint-Brieuc, ainsi conçue :

« Mon cher Fleuriot,

« L’abbé de Brémoy, mon beau-frère, m’a dit que peut-être Mlle Zénaïde pourrait s’occuper de l’éducation de mes trois filles ; je connais, par ouï-dire, toutes ses qualités de cœur et d’esprit, et je serais bien heureux si vous consentiez à vous en priver pour qu’elle prît place au milieu de nous. Mme de Keréver me charge de vous dire qu’elle vous en aurait une véritable reconnaissance.

« Dans l’espoir d’une prompte et favorable réponse, veuillez croire, mon bien cher ami, à mes sentiments tout dévoués.

« Etienne G. de Keréver. »

Le père de Zénaïde se sentait découragé, malade ; la généreuse délicatesse de cette lettre vainquit ses dernières résistances. Selon son habitude de tout annoter, il écrivit en marge ces lignes : « Le plus beau. spectacle de l’univers est celui de l’honnête homme en lutte avec l’adversité ; mais il en est un plus noble encore, c’est celui de l’homme de bien qui vient lui tendre délicatement une main amie. »

La réponse fut affirmative et pleine de gratitude. Quelques jours plus tard, le cœur serré, les yeux noyés de larmes, mais forte du devoir à accomplir, Zénaïde dit adieu au vieux logis et au père bien-aimé qu’elle ne devait plus revoir. A vingt ans, à l’âge de toutes les illusions, de tous les espoirs, de tous les rêves de bonheur, elle quittait ses parents et sa douce liberté, pour aller apprendre de par le monde la science de la vie.

Au mois de septembre 1849, elle s’installait à Château-Billy, résidence d’été de M. de Keréver. Elle y resta pendant dix-sept ans. L’institutrice n’avait pas tardé à devenir, pour les époux Keréver et leurs filles, non seulement une amie, mais un membre même de la famille. La sienne allait d’ailleurs lui manquer de plus en plus. Deux mois après son départ, le 9 novembre 1849, son père mourait presque subitement avant qu’elle eût le temps d’accourir près de lui. Les dernières paroles de ce ferme chrétien avaient été pour elle : « Mon cœur la bénit, avait-il dit, qu’elle reste à son devoir. » Rester à son devoir ! Simple et admirable parole, qui résumait toute l’existence du père et qui résumera aussi toute l’existence de sa fille.

Presque aussitôt après son arrivée à Château-Billy, Zénaïde Fleuriot commença d’écrire. Vouée tout le jour à ses devoirs d’institutrice, le soir, lorsque les enfants étaient couchés, et pendant que M. et Mme de Keréver faisaient leur partie de cartes, elle écrivait sur ses genoux, sans cesser pour cela de prendre part à la conversation. Elle songeait bien plus à se distraire qu’à devenir auteur. Un jour de 1857 pourtant, elle eut une petite ambition, la plus modeste du monde. Elle envoya à Lyon une nouvelle intitulée La Fontaine du Moine rouge, pour un concours proposé par La France littéraire, et remporta le premier prix. Apprenant son succès, elle écrivit au directeur du périodique pour le prier de ne pas divulguer son nom.

Au concours suivant de La France littéraire, elle envoya deux pièces de vers, qui obtinrent encore le premier prix, et une nouvelle en prose intitulée Une heure d’entraînement, également couronnée, et qui fut imprimée dans la Revue lyonnaise sous le pseudonyme « d’Anna Edianez », ce dernier nom n’était que celui de Zénaïde renversé, et le prénom étant l’un des siens.

Après le succès ainsi obtenu par ses deux premières nouvelles, il était difficile que Zénaïde Fleuriot ne se décidât pas enfin à entrer résolument dans la voie où la poussait une véritable vocation. Elle s’adressa d’abord à Ambroise Bray, éditeur catholique, qui publiait alors les œuvres d’une femme de lettres, au talent sain et justement estimé, Mme Bourdon. Elle lui proposa son premier ouvrage, recueil de nouvelles, sous le titre Souvenirs d’une douairière. Homme d’esprit et de goût, l’éditeur s’empressa d’accepter. Ce volume, le premier des quatre-vingt-trois ouvrages de l’auteur, est dédié « A ses sœurs d’affection, Marie, Alix, Claire et Louise de Keréver. » Il parut en 1850.

Zénaïde Fleuriot aimait par-dessus tout la vérité, ce qui l’engagea à solliciter la critique impartiale et éclairée d’un homme qu’elle ne connaissait encore que par ses écrits, mais dont le talent et le caractère lui inspiraient une estime profonde et comme une sorte de vénération. C’était Alfred Nettement, directeur de La Semaine des familles. Nul n’était plus indiqué pour servir de conseil, et bientôt, nous le verrons, de parrain littéraire à la fille de Jean-Marie Fleuriot. Nul, parmi tous les écrivains de ce temps, n’est demeuré plus invariablement fidèle à la devise du généreux avoué de Saint-Brieuc : « Rester à son devoir ! »

Voici sa réponse à la lettre de Zénaïde Fleuriot, en 1859 :

« Mademoiselle,

« Je ne puis assez vous remercier de ce que vous voulez bien me dire d’indulgent et d’aimable pour des travaux consciencieux, sans doute, mais dans lesquels je voudrais avoir mis plus de talent, puisqu’ils sont consacrés au service de la bonne cause. Quant au livre de Nouvelles dont vous me parlez, il ne m’est pas encore parvenu ; je ne puis donc ni vous donner les conseils que vous voulez bien me demander, ni vous dire si des travaux analogues pourraient entrer dans le cadre de La Semaine des Familles. J’attendrai donc l’envoi du volume pour répondre à ce passage de votre lettre.

« Agréez, mademoiselle, mes respectueux hommages.

« Alfred Nettement. »

Fin 1859, Zénaïde Fleuriot fit encore paraître un volume de nouvelles, Marquise et pêcheur, puis Une Famille bretonne, dédié à Mme de Keréver, et reproduisant l’heureuse vie et les gais propos de cette aimable jeunesse qui s’épanouissait à ses côtés. En 1860 et 1861, quatre œuvres nouvelles : La Vie en famille, Réséda, Sans beauté, Eve, affirmèrent de plus en plus le talent du nouveau romancier. Ce talent, Alfred Nettement l’appréciait dès lors, dans une introduction placée en tête de la deuxième édition de La Vie en famille, avec une justesse que l’avenir devait entièrement vérifier ; voici quelques extraits de ce jugement :

« Dès son premier ouvrage (Souvenirs d’une douairière), derrière ce jeune talent, on sentait la présence d’une âme paisible et forte, soutenue et réglée par la foi catholique. (...) Marquise et pêcheur, Eve, portent l’empreinte du même talent observateur, sérieux, sobre, honnête, vigoureux, sensible sans être sentimental, étranger aux mièvreries qui, trop souvent, embarrassent les plumes féminines dans des détails infinis qui font ressembler les tableaux qu’elles tracent à des miniatures. Sa plume marche vaillamment à son but, sans s’attarder sur la route pour peindre, avec une curieuse sollicitude, les moindres contours des objets qu’elle rencontre ; son trait est large et ferme, sa couleur ne se perd pas dans les nuances.

« (...) Partout et toujours, Mlle Fleuriot regarde la vie réelle du haut de l’idéal chrétien. C’est là un des attraits les plus puissants de son talent, à la fois sincère et élevé. Elle ne surfait ni la société, ni les personnages qu’elle met en scène, ni la vie humaine, qu’elle peint telle qu’elle est ; il n’y a chez elle ni Clarisse, ni Grandisson, mais elle éclaire tout d’un rayon venu d’en haut.

« Je n’ai pas besoin d’avoir son acte de naissance pour la tenir pour Bretonne. Je sens s’élever, dans ses pages, avec de fraîches inspirations, cet air salubre que j’ai souvent respiré sur les côtes du Morbihan, quand la brise de mer, chargée de sel, me soufflait sur le visage. Puis, çà et là on voit apparaître dans ses ouvrages ces espèces de médailles vivantes que l’on trouve dans la Bretagne plus que partout ailleurs, demeurants d’un autre âge, ruines si l’on veut, mais vénérables ruines, débris d’une société tombée, qui excitent peut-être, au premier abord, le sourire des jeunes gens par l’étrangeté de leur extérieur et de leurs habitudes, par le défaut d’harmonie qui existe entre eux et la société nouvelle, mais qui, en définitive, imposent le respect aux autres par leur respect pour eux-mêmes, par leur stoïcisme chrétien au milieu d’une honorable pauvreté, par leur culte inflexible pour l’honneur, ce gardien de notre vieille société française.

« Bretonne et chrétienne, elle a donc étudié l’humanité, comme la nature, dans sa province natale. Elle a vécu dans cette atmosphère de foi, d’honneur et de probité antiques, et l’on retrouve dans ses compositions comme un reflet de ces vertus morales qu’elle a eues sous les yeux depuis son enfance. »

Au commencement de l’année 1862, Zénaïde Fleuriot avait conquis, grâce à ses travaux littéraires, une indépendance matérielle relative. Le premier argent, fruit de son travail, fut employé à payer les dettes contractées par son pauvre et bien-aimé père. De 1862 à 1864, elle publia quelques-uns de ses meilleurs ouvrages, Les Prévalonnais, Mon Sillon, La Clef d’or, Sans Nom, L’Oncle Trésor, Nos Ennemis intimes, La Glorieuse et Histoire pour tous.

Couverture de l'édition de 1927 de Monsieur Nostradamus (1875), par Zénaïde Fleuriot
Couverture de l’édition de 1927 de Monsieur Nostradamus (1875), par Zénaïde Fleuriot

Fin 1868, Zénaïde Fleuriot quittait Saint-Brieuc pour venir s’installer définitivement à Paris. Ce n’était point pour se rapprocher du monde des lettres, mais pour y vivre de la vie religieuse. Ce qui l’appelait, ce n’étaient pas les salons littéraires, c’était un humble couvent. Après une retraite chez les religieuses Auxiliatrices du Purgatoire, rue de la Barouillère, elle écrivait sur son cahier de notes intimes : « Je ne suis pas mariée parce que Dieu ne l’a pas voulu. Un seul projet de ce genre m’avait ébranlée. Le jour où j’avais écrit un oui formel, celui qui devait m’épouser mourait subitement. Dans cet événement absolument imprévu, je reconnus le doigt de Dieu. Or, on a beau faire, ce que Dieu ne veut pas, ne s’accomplit pas.

« A cette heure recueillie de mon existence, je ne puis que le louer de son adorable conduite sur sa pauvre servante, qui l’aime et le bénit de tout son cœur. D’après cet ensemble de réflexions, de souvenirs, et les conseils du révérend Père Olivaint, je formulerai des résolutions pratiques, prenant devant Dieu l’engagement solennel d’y rester fidèle. Ma vie sera laborieuse, car je désire servir Dieu, tirant de mes facultés tout ce que j’en pourrai obtenir. Je désire me rapprocher de Notre-Seigneur Jésus-Christ, vivant habituellement avec lui. Pour cela, je me fixerai à Paris, dans une retraite relative ; je me plierai à la régularité, et je ferai passer avant tout les exercices de piété qui me seront conseillés.

« Dans le monde, je serai décidément, irrévocablement placée sous i’étendard de Jésus-Christ ; ma conduite se conformera à mes croyances, sans respect humain. Je ne veux plus rien donner à l’orgueil, au paraître. Je conserverai mes vêtements de deuil. Je ne veux pas rester un jour sans faire d’une manière ou d’une autre quelques mortifications pour Alix, dont la mort a été pour moi une révélation de la vraie vie et à laquelle je veux demeurer fidèle jusqu’à la mort et au delà. Dieu m’en fasse la grâce. Paris, 10 novembre 1868. »

A quelque temps de là, elle loua un appartement dans les bâtiments attenants à la communauté des religieuses Auxiliatrices, rue du Cherche-Midi, 116 ; elle y habita jusqu’à sa mort. Au milieu de toutes ces abnégations, il était un sacrifice pourtant que Zénaïde Fleuriot n’avait pas fait : elle n’avait pas renoncé à sa chère Bretagne. En 1873, elle fit bâtir sur le bord de la mer, dans le Morbihan, à Locmariaquer, un cottage rustique, assez grand pour y recevoir tous les siens. Elle y revint chaque année. A Locmariaquer comme à Paris, elle ne cessait de travailler, de multiplier ses œuvres, de « servir Dieu », selon l’engagement qu’elle avait pris et qu’elle tint si fidèlement. Elle mourut le 19 décembre 1890 et fut enterrée, selon son désir, en terre bretonne, dans le petit cimetière de Locmariaquer.




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