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Polémique autour des nouveaux programmes d’histoire

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Polémique autour des
nouveaux programmes d’histoire
(Source : La Croix)
Publié / Mis à jour le mardi 21 avril 2015, par LA RÉDACTION
 
 
 
Au collège, les futurs programmes d’histoire distinguent des sujets obligatoires — l’islam, les traites négrières, etc. — et d’autres parmi lesquels les professeurs devront choisir : les guerres de religion, les Lumières, etc. Un parti pris qui suscite d’ores et déjà des critiques

Certains s’interrogent aussi sur la marge d’interprétation inédite accordée aux enseignants, peu propice à l’émergence d’un « récit historique fédérateur ». L’histoire est l’histoire. Une matière sensible. Une part de passé qui façonne notre présent. Y toucher, c’est susciter le débat, pour ne pas dire la bataille, d’idées ou d’idéologies. Et les vives réactions à la présentation des futurs programmes du primaire et du collège viennent confirmer cette règle.

Le Conseil supérieur des programmes (CSP), qui a remis sa copie à la ministre début avril, a choisi, en histoire comme dans les autres disciplines, de tracer de grandes lignes directrices et de laisser les professeurs concevoir une progression dans les apprentissages. L’instance consultative mentionne toutefois des « repères annuels de programmation ».

Pour le cycle qui couvre l’essentiel du collège, il est ainsi prévu trois grands thèmes par an, déclinés en sous-thèmes, dont certains « seront obligatoirement étudiés » tandis que « les autres seront traités au choix de l’enseignant ».

« On veut gommer les racines chrétiennes de la France »
C’est notamment cette répartition qui fait aujourd’hui l’objet d’interrogations, soulevées notamment par Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de La Vie. En 5e, par exemple, invités à se pencher sur « la Méditerranée, un monde d’échanges » (VIIe-XIIIe), les professeurs seront tenus d’aborder l’islam — de même qu’ils doivent, en 6e, enseigner la naissance du judaïsme et du christianisme.

Mais ils auront la possibilité de n’aborder qu’un des deux autres sous-thèmes, « les empires byzantin et carolingien entre Orient et Occident » et « routes de commerce, échanges culturels ». De même, sous le titre général « Société, Église et pouvoir politique dans l’Occident chrétien – XIe-XVe siècles », seules « la construction du Royaume de France et l’affirmation du pouvoir royal » sont un passage obligé. Pour le reste, les enseignants doivent traiter « une société rurale encadrée par l’Église » et/ou « essor des villes et éducation ».

« On essaie de faire oublier que la France est la fille aînée de l’Église, on veut gommer les racines chrétiennes de la France », interprète Dimitri Casali, auteur de plusieurs livres sur les grands personnages de l’histoire nationale.

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Denis Peiron
La Croix

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