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Du stockage au potage : les citrouilles sans peine. Potiron, potimarron, pâtisson

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Patrimoine : Gastronomie
Richesses du patrimoine de France : spécialités gastronomiques de terroir. Producteurs de spécialités de la gastronomie française
Du stockage au potage :
les citrouilles sans peine
(Source : Le Figaro)
Publié / Mis à jour le mardi 23 décembre 2014, par LA RÉDACTION
 
 
 
On vous avait donné des graines en vous précisant que ce végétal, de la famille des cucurbitacées, donne des péponides. En fait, vous avez récolté des citrouilles et... de quoi véhiculer Cendrillon pendant un lustre ! Pas de panique, pourtant : voici comment stocker cette volumineuse production et confectionner un délicieux potage.

Qu’il s’agisse des véritables citrouilles, les oranges propres à tailler les carrosses, ou d’espèces moins volumineuses comme les potimarrons, potirons, patidoux, pâtissons ou autres butternuts, les courges de fin d’automne sont toujours spectaculaires, non seulement par leur forme ou leur couleur mais aussi par leur gabarit et leur nombre. Elles peuvent, selon les espèces, se conserver entre 1 et 6 mois, pour peu que vous les traitiez avec les égards dus à leur rang.

Selon Alisée Dangoise, responsable de la production de semences à La Ferme de Sainte Marthe, spécialisée dans les semences bio de légumes anciens, il faut attendre, pour intervenir, que le fruit soit bien mûr. Lorsque le pédoncule fait mine de sécher, c’est que l’affaire est prête. Là, on n’arrache rien, mais au contraire, on tranche ledit pédoncule avec un couteau bien aiguisé, à quelques centimètres de la courge. Puis, même si le spécimen est gros, on résiste absolument à l’envie de le faire rouler vers son lieu de garde : en effet, les courges ont horreur des chocs et encore plus des égratignures qui sont autant de porte d’entrée pour les maladies ou les moisissures.

Le mari, l’amant ou le voisin
On convoquera donc le mari, l’amant ou le voisin (ou les trois à la fois) pour véhiculer la princesse vers un lieu tempéré et sec car le froid d’une cave, par exemple, l’enrhumera à coup sur et la fera pourrir. Un coin du salon ou même le grenier seront idéaux. On la déposera bien délicatement sur un papier journal et sur une surface plane. Si l’on a fait un véritable élevage, on aura soin de ne pas entasser les pensionnaires et l’on fera en sorte de bien les espacer. Puis on attendra que l’appétit vienne pour confectionner une délicieuse crème de butternut à la vanille.

Voici la recette. Il faut, pour six personnes, une belle courge butternut, 5 courgettes vertes, une gousse de vanille de bourbon, un cube de bouillon de volaille, 2 grosses cuillerées de Saint-Moret.

— Pelez les courgettes puis détaillez-les en tronçons de 3 cm environ. Recouvrez d’eau froide, jetez dans le pot le bouillon de volaille et la gousse de vanille entière puis allumez un feu relativement vif.

— Pendant que cuisent les courgettes, lavez et brossez la butternut et déposez-là dans un faitout avec sa peau, comme ça, sans manières. Mettez à cuire à feu vif.

— Une demi-heure après, vérifiez avec un petit couteau pointu que la courge est cuite. Le couteau doit s’enfoncer facilement. Si besoin est, donnez un quart d’heure de cuisson supplémentaire. N’oubliez pas vos courgettes qui, elles, doivent être en fin de cuisson.

— Sortez le « blender » ou tout autre instrument à mouliner. Dans le bol, placez les courgettes et un peu de bouillon de cuisson ainsi que le Saint-Moret. Ne surchargez pas l’appareil : opérez plutôt en deux fois. Sortez la gousse de vanille, fendez-la sur toute sa longueur et récupérez les minuscules graines noires. Ajoutez-les dans le blender et moulinez.

— Une fois cuite, sortez la butternut de l’eau puis coupez-là en deux. Retirez les pépins et la matière fibreuse qui les entoure. Avec une grosse cuillère, raclez l’intérieur de la courge et mettez la chair sans la peau, dans le blender. Moulinez et mouillez de bouillon si la purée est trop épaisse.

— Réunissez les deux légumes dans une grande casserole, mélangez-bien. Poivrez. Goûtez, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire. Rajoutez éventuellement du bouillon pour arriver à une consistance crémeuse. Servez bien chaud en ciselant dans chaque bol une poignée de persil ou de coriandre.

Valérie Lejeune
Le Figaro

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