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Lieux d'histoire. Origine rue de Picpus à Paris, 12e arrondissement - Histoire de France et Patrimoine


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Lieux d’Histoire

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Rue de Picpus à Paris : hameau historiquement incontournable
(D’après « Le Mois littéraire et pittoresque » paru en 1901)
Publié / Mis à jour le samedi 5 juillet 2014, par LA RÉDACTION

 
 
 
A l’extrémité du faubourg Saint-Antoine, sur le territoire actuellement occupé par le XIIe arrondissement de Paris, s’élevait au XVIIe siècle un petit village, qui devait plus tard tenir dans notre histoire une importance considérable : c’était Picquepuce-lès-Paris, Picpus d’après l’orthographe moderne, dont l’origine est restée, de nos jours encore, bien énigmatique, qui accueillit successivement nombre de confréries religieuses et fut le point de départ du somptueux cortège accompagnant la venue en France d’ambassadeurs catholiques

La formation a dû s’en faire naturellement au cours des siècles, conséquence de cette loi universelle qui veut qu’insensiblement et pour des causes multiples, de nombreux hameaux se forment toujours autour des grands centres. Quant au nom de Picpus ou Picquepuce, les avis sur ce point sont des plus partagés, et les renseignements plus contradictoires encore. Certains auteurs, se piquant d’érudition savante, ont inventé à ce sujet de nombreuses explications plus ou moins fantaisistes, dont le lecteur nous saura gré de ne rien dire ; d’autres — et en plus grand nombre — déclarent simplement que l’origine en est inconnue, et ceux-là, à n’en pas douter, ont raison contre les premiers.

Ce n’est que vers 1600, en effet, que Picpus apparaît dans l’histoire, terre féconde et bénie du ciel, et qui, de nos jours, rue du moderne Paris, n’a pas, tant s’en faut, renié ses traditions séculaires.

L’intervention des Ordres religieux dans notre formation nationale, intervention qui se rencontre à chaque page de notre histoire, devait également se faire sentir dans l’histoire de Picpus, pour qui l’arrivée des Capucins, en 1574, devait marquer l’aurore de sa gloire et de sa renommée. Fondés vers 1525, par un religieux Franciscain qui voulait faire revivre l’antique sévérité de l’Ordre de saint François et la popularité de son berceau, les Capucins furent, quelque temps plus tard, introduits en France par le cardinal Charles de Lorraine, frère du duc de Guise.

Mme Aymer de la Chevalerie, fondatrice de la Congrégation des religieuses des Sacrés-Coeurs (Picpus)
Mme Aymer de la Chevalerie, fondatrice de la
Congrégation des religieuses des Sacrés-Coeurs (Picpus)

Un ex-Cordelier, natif d’Amiens, le Père Pierre des Champs, en fut dans notre pays le premier représentant, et ce fut lui qui, en 1574, avec l’autorisation de Grégoire XIII et la protection de Catherine de Médicis, toujours favorable à tout ce qui venait d’Italie, établit à Picpus un couvent de son Ordre. Malheureusement, cette fondation ne devait pas être de longue durée. Bientôt après arriva d’Italie, avec douze de ses frères prêtres et deux laïques, le Père Pacifique, de Venise, en qualité de commissaire général de son Ordre en France. Ils s’étaient naturellement installés au couvent de Picpus.

Mais Catherine de Médicis, qui, nous l’avons vu, avait conservé un irrésistible attrait pour tout ce qui lui rappelait sa patrie d’origine, voulut les installer plus près d’elle et dans un couvent plus grandiose. « C’est alors, dit un vieil auteur, qu’elle les tira tous de Picpus, tant les nouveaux venus que les autres qui y étaient déjà, pour les establir dans le faubourg Saint-Honoré, au même lieu où ils sont aujourd’hui. » C’est là que les Capucins continuèrent de résider dans la suite, et c’est là que prirent l’habit de l’Ordre : Mathieu Molé, le P. Athanase ; Henri, duc de Joyeuse, sous le nom de P. André ; Leclerc de la Tremblaye, le fameux P. Joseph, et de nombreuses autres recrues de très noble origine.

Mais Picpus ne devait pas rester longtemps dans ce nouvel oubli, et, cette fois encore, l’illustration allait lui être apportée par des membres de la grande famille franciscaine. Quelque temps après la mort de leur fondateur, on le sait, les disciples de saint François se divisèrent en plusieurs Ordres, qui, dans la suite, se rattachèrent à trois grandes branches bien distinctes ; la première comprenant les Cordeliers, les Capucins et les Récollets ; la deuxième, les filles de Sainte-Claire ; la troisième enfin, les religieux qui s’appelaient eux-mêmes : Pénitents du Troisième ou Tiers-Ordre de Saint-François. « Ces derniers, nous dit Jean Dubreul, possédaient déjà quelques couvents en France, quand, vers 1600, ils vinrent s’installer au bourg nommé Picquepuce-lès-Paris, hors de la porte Sainct-Antoine. »

De nouveau, Picpus allait vivre des jours glorieux. A ce sujet, Les antiquités de la Ville de Paris, par Claude Malingre, nous donnent de curieux et intéressants renseignements. « Ce fut en 1593, nous dit cet auteur, que commença en France et aux environs de Paris la réforme des réguliers et ensuite des séculiers du Tiers-Ordre de Saint-François. Le premier auteur de cette réforme fut un moine : Fr. Vincent Massart, né à Paris. Il fut assisté en ce pieux dessein d’un sien frère de sang, Fr. François Massart, et de trois ou quatre autres bons Frères.

« En 1594, ils prirent l’habit et la couleur prescrits pour les réguliers du Tiers-Ordre, et, en 1595, les six premiers firent ensemble la profession solennelle dudit Ordre. Au commencement de 1600, lesdits Réformés furent reçus à Paris pour établir un couvent à Piquepuce-lès-Paris.

« C’est le lieu où les Pères Capucins firent en France leur première demeure. Les Réformés du Tiers-Ordre y ont fait un beau couvent qui est le premier des autres, et où ils tiennent leurs Chapitres généraux, d’où vient que le vulgaire a pris sujet de les nommer partout religieux de Piquepuce, quoique leur vrai nom, selon la règle, soit celui-là : Pénitents ou Frères de la pénitence du Tiers-Ordre de Saint-François. »

Mentionnons ici, à titre de curiosité, l’origine du nom de Piquepuce, telle que la rapporte l’historiographe Lefeuve dans son ouvrage : Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III. « Une épidémie au milieu du siècle précédent (XVe siècle), dit-il, avait couvert les bras des femmes et des enfants d’enflures pareilles à celles que causent les puces et un religieux avait donné la recette d’une liqueur parfumée pour faire disparaître tache et démangeaison ; de là le nom de Picpus que porte, non seulement le couvent, mais encore le territoire environnant. » L’explication est assurément très ingénieuse, nous ne la donnons néanmoins ici qu’à simple titre documentaire.

Grâce aux libéralités de Jeanne de Saulx, veuve de René de Rochechouart, comte de Mortemart, la fondation du pieux Vincent Massart s’accrut bientôt dans des proportions considérables. Elle eut, d’ailleurs, en haut lieu, de très efficaces protections. Le roi Henri IV, très attaché à Picpus où il avait un rendez-vous de chasse, accorda lettres patentes au nouvel établissement, et, quelques années plus tard, Louis XIII, posant, le 13 mars 1611, la première pierre de la nouvelle chapelle, lui donna le titre de fondation royale.

Dès lors, la renommée de Picpus ne fera que grandir de jour en jour, très naturellement d’ailleurs. Outre l’illustration que prenaient, en effet, par contraste, ce couvent et ces religieux établis au milieu d’une humble population maraîchère, les merveilles architecturales des constructions, les personnages célèbres qui prirent à Picpus l’habit de Saint-François, les nombreux établissements qui vinrent dans la suite s’y installer, le rôle même de Picpus dans les cérémonies diplomatiques d’alors, tout contribuait à attirer sur ce coin de terre les regards du royaume tout entier.

Disons un mot de toutes ces merveilles. Picpus, nous l’avons vu, n’était guère qu’un hameau au commencement du XVIIe siècle. De modestes populations l’habitaient, qui, comme cela se produit toujours autour des grandes agglomérations, se livraient à la culture des plantes potagères et venaient chaque jour vendre leurs produits sur les marchés de la capitale. Bien loin de disparaître avec l’établissement des religieux, cette précieuse industrie ne fit que grandir et devenir bientôt d’une célébrité légendaire, grâce, si nous en croyons un poète du temps, aux merveilleuses salades des potagers du monastère :

Item de la salade aussi fraîche, aussi bonne,
Aussi réjouissante en sa variété
Qu’à Picpus on assaisonne
L’ingénieuse pauvreté.

L’horticulture, on le voit, était en grand honneur chez les moines de Picpus. Mais, au dire des auteurs, l’architecture, la sculpture et les autres arts décoratifs n’y tenaient pas une moindre place. Qu’on ouvre, en effet, l’ouvrage déjà cité de Claude Malingre, Les antiquités de la Ville de Paris, et l’on sera étonné du nombre de chefs-d’œuvre qu’il signale à l’honneur de ce couvent dans lequel un Ecce Homo de Germain Pilon coudoyait le Serpent d’airain dans le désert de Charles Lebrun, et, ajoute Claude Malingre, « quantité de figures, chacune faite en relief de pierre et posée dans une niche toute revestue de coquillages et pierre de roche. »

Que l’on ajoute à cela les richesses que renfermait la bibliothèque du couvent, richesses sans cesse accrues par les donations que firent successivement Antoine Leclerc de La Forêt, et son ami, le cardinal Duperron, on comprendra l’enthousiasme de Claude Malingre, qui déclare dans son ouvrage que « n’est pas censé être venu à Paris, qui n’a vu les merveilles du couvent de Piquepuce. »

Une autre cause de l’illustration de Piquepuce venait du rôle que jouait le couvent dans les cérémonies diplomatiques du temps, tout particulièrement dans la réception des ambassadeurs catholiques. On sait qu’à cette époque, et généralement le dimanche, les ambassadeurs faisaient dans la capitale du royaume une entrée solennelle dans un carrosse du roi, en compagnie d’un prince de la maison de Lorraine ou d’un maréchal de France. Le départ du somptueux cortège, pour les ambassadeurs catholiques, du moins, avait lieu de Picpus, de l’immeuble portant à notre époque le numéro 52, immeuble alors situé en regard du couvent, qui en était propriétaire.

Les ambassadeurs protestants, au contraire, étaient logés non loin de là, à la Folie-Rambouillet, l’habitation de Mme de la Sablière, où La Fontaine reçut si généreuse hospitalité, payée par d’immortels chefs-d’œuvre. Malheureusement, en 1721, Rambouillet n’existait plus, lorsque vint à Paris Méhémet-Ali, ambassadeur turc. Ce fut pour le protocole un immense embarras, Picpus ne pouvant héberger un dignitaire musulman. On eut alors l’idée de recevoir l’envoyé du sultan dans l’hôtel de Gournay, rue de Charenton. Et les choses s’arrangèrent ainsi, grâce à l’ignorance de Méhémet, qui, s’il avait su que l’hôtel était désigné dans le faubourg Saint-Antoine sous le nom de « maison du diable », n’eût sans doute pas voulu loger à si mauvaise enseigne.

Barrière de Picpus en 1819
Barrière de Picpus en 1819

Autour du couvent des Pénitents de Picpus, d’autres fondations s’étaient rapidement élevées, dont l’une des principales, sinon des plus anciennes, était celle des Chanoinesses de Notre-Dame de la Victoire de Lépante. Leur nom indique de suite leur origine : elles avaient pour but de commémorer chaque année, le 7 octobre, la grande victoire remportée sur les Turcs, en 1572, dans le golfe de Lépante, par don Juan d’Autriche. Installées à Picpus vers 1650, par Tuboeuf, intendant des finances d’Anne d’Autriche, avec le concours de M. de Gondi, archevêque de Paris, elles élirent première Supérieure, en 1652, en témoignage de reconnaissance, Suzanne Tuboeuf, sœur de leur bienfaiteur.

Leur couvent fut célèbre vers la fin de l’ancien Régime, et, nous dit Lefeuve, elles y recevaient des jeunes pensionnaires moyennant la rétribution annuelle de 400 livres, élevée à 500 dans les derniers temps. Une des particularités les plus intéressantes de l’Ordre des Chanoinesses résidait surtout dans l’habit, dont on ne retrouve, croyons-nous, aucun exemple à notre époque : « Habit de serge blanche, avec surplis de toile fine, voile noir sur la tête et aumusse sur le bras. » La Révolution, inaugurant la persécution religieuse, vint, en 1790, disperser les Chanoinesses de Lépante.

De nombreux établissements s’étaient également fondés à côté de ces institutions pieuses : « Plus de pensions de garçons que de couvents dans cette rue de Picpus, et presque toutes du côté droit. » Sur certaines, de curieux détails nous sont parvenus, s’il faut en croire Lefeuve : « La Mésangère, maître ès-arts, homme de lettres, qui avait reçu la tonsure, y fut le chef d’un établissement où la pension se payait 500 livres jusqu’à dix ans, 600 au-dessus de cet âge, plus 20 pour papier, plumes, encre, poudre et pommades, et dans cette maison d’éducation, comme dans les voisines, on donnait, par élève, 24 livres de bienvenue pour les maîtres et les domestiques. »

On n’en finirait pas de décrire les habitations que des personnages illustres d’alors possédaient à Picpus : Ninon de Lenclos, M. de Nérac ; la comtesse d’Esparda, Eugénie de la Bouchardie, chantée par Marie-Joseph Chénier ; Léonard Bounand de Tranchecerf, écuyer, comte du Saint Empire, membre de l’Académie de chirurgie, habitèrent tour à tour la célèbre rue de Picpus. Cette immigration, toutefois, dut avoir un terme, faute de possibilité de construire, si nous en croyons une vieille inscription visible encore aujourd’hui sur le mur du numéro 92 : 1726, De par le roi, défenses expresses sont faites de bâtir dans cette rue, hors de la présente borne et limite aux peines portées par Sa Majesté de 1724 et 1726.

Aux innombrables martyrs immolés dans la plus horrible des guerres fratricides, celle de la Révolution, Picpus allait offrir un dernier asile. C’était vers le mois de juin 1794. Les hommes de la Terreur, satisfaits des tueries qui avaient ensanglanté la place de la Bastille, transportèrent la guillotine jusque sur la place du Trône. Là, durant six semaines environ, du 24 juin au 27 juillet, la sinistre machine fonctionna avec une activité véritablement inouïe. Plus de 1300 victimes furent ainsi immolées aux fureurs jacobines dans ce carnage effroyable où se pressèrent confusément des représentants de toutes les classes sociales : enfants de quatorze ans, jeunes filles de seize ans, vieillards de quatre-vingts ans qui préféraient mourir plutôt que de forfaire ; des évêques, des prêtres, des membres de la plus haute noblesse, les noms les plus glorieux de notre histoire nationale.

C’est, en un mot, l’armoriai complet de France, gravé en lettres de sang sur cette terre désormais historique, où l’on voit côte à ôte les blasons des : La Rochefoucauld, Montmorency, Polignac, Rohan, Noailles, Mirepoix, Kergorlay, Maupas, Tocqueville, Lévis, Mouchy, Talleyrand-Périgord, Rosambo, Pérusse des Cars, Luynes, Pimodan, Mac-Mahon, LaTrémoille, Dreux-Brézé, Montalembert, etc. Toutes ces victimes furent inhumées dans l’ancien cimetière des chanoinesses.

Là reposent également les restes des seize Carmélites de Compiègne dont l’histoire forme un des plus touchants épisodes de cette période sanglante : « Arrivées au pied de l’échafaud, elles descendirent avec autant de calme que de simplicité, dit l’abbé Moreau. Elles se mirent à genoux et entonnèrent le Veni Creator, avec la même simplicité que s’il se fût agi pour elles de préluder à une cérémonie religieuse dans leur monastère ; les bourreaux n’osèrent les empêcher d’achever leur hymne. Elles renouvelèrent ensuite toutes ensemble, à haute voix, les promesses de leur baptême et leurs vœux de religion, puis elles se livrèrent au bourreau. Pour soutenir jusqu’au bout le courage de ses filles, la Prieure, renouvelant l’héroïsme de la mère des Machabées, avait demandé et obtenu la faveur d’être immolée la dernière. »

Après la tourmente révolutionnaire, Picpus vit de nouveau refleurir son antique renom, et l’admirable emplacement de ce quartier, dont la situation justifie si bien le nom de Bel-Air, explique suffisamment les fondations nombreuses de pensionnats, maisons de retraite et couvents qui s’y sont faites au cours du XIXe siècle.




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