Des siècles durant, un singulier usage mit à contribution les monastères pendant les jours gras, exigeant de religieux originellement consentants, la distribution de victuailles à la population environnante. A Cons, la Harouille devint si onéreuse et fut source de si grands désordres que les moines jurèrent sa perte en intentant un procès aux seigneurs du lieu.
Jusqu’au milieu du XVIe siècle, l’abbaye de Saint-Hubert, indépendamment de ses vastes propriétés territoriales, de ses rentes foncières, de ses droits seigneuriaux et des dîmes qu’elle prélevait dans une multitude de paroisses, trouvait d’immenses ressources dans la générosité des fidèles. Tous les ans, munis de privilèges qui lui étaient concédés par les souverains ou les évêques, ses quêteurs parcouraient la Lorraine...
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(Juillet/Août/Septembre 2004) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 11 |
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