Femmes stériles et maris impuissants invoquaient naguère des saints dénoncés par la religion, qui en avait condamné le culte comme superstitieux et scandaleux.
Les statues de leurs idoles Paterne, Guerlichon ou Guignolet, ayant hérité des mêmes attributs que ceux du dieu Priape, certaines femmes grattaient ce que l’on n’osait point nommer pour se confectionner un breuvage censé leur prodiguer la fertilité tant désirée. Du Cotentin à l’Auvergne, en passant par la Bretagne ou le Berry, on retrouve ces curieuses pratiques qui ne cessèrent qu’à la Révolution.
Harmand de la Meuse raconte dans ses Anecdotes relatives à la Révolution qu’ « au fond du port de Brest, au delà des fortifications, en remontant la rivière, il existait une chapelle auprès d’une fontaine et d’un petit bois qui couvre la colline...
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(Avril/Mai/Juin 2004) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 10 |
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