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Fantômes du Palais de l'Elysée. Louis Henri de la Tour d'Auvergne, comte d'Evreux - Histoire de France et Patrimoine


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Anecdotes insolites

Petite Histoire de France et anecdotes, brèves et faits divers insolites, événements remarquables et curieux, événements anecdotiques


Premier propriétaire (Le) de l’Elysée
assailli par des fantômes
(D’après « Lectures pour tous », paru en 1920)
Publié / Mis à jour le vendredi 16 octobre 2015, par LA RÉDACTION



 
 
 
Le palais de l’Elysée a-t-il jamais vu errer sous ses lambris dorés d’autres ombres que celles des personnages officiels ? A cette question le dramatique récit qu’on va lire apporte une réponse imprévue, et il faut, à l’esprit garder, que nombreuses sont les demeures princières dont le passé est assombri par quelque drame sanglant et qu’à certaines heures sont venus hanter d’inexorables fantômes...

Depuis le château des Collalti où apparaissait, furtif, à travers les hauts corridors, le spectre de cette Maria Trivigiana qu’une comtesse de Collalto affolée de jalousie avait fait murer vivante, jusqu’aux vieux burgs des margraves de Bade, ou des ducs de Brunswick et des margraves de Brandebourg, qui, à l’heure de midi, recevaient la visite d’une mystérieuse Dame Blanche faisant sonner son trousseau de clefs à la ceinture, il n’est guère de palais auquel ne soit attachée quelque histoire tragique.

L’Elysée, lui aussi, a la sienne ; lui aussi a eu ses spectres. Il fut un temps où, chaque nuit, les fantômes d’une femme et de deux jeunes gens tenaient dans l’insomnie le maître du lieu et ne disparaissaient qu’à l’approche des premières lueurs de l’aube. Alors le palais appartenait à Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, comte d’Evreux, celui-là même qui, en 1718, avait fait construire par Molet la somptueuse demeure au milieu des terrains vagues et des jardins du « marais Saint-Honoré », fort peu bâti encore.

Le Palais de l'Elysée
Le Palais de l’Elysée

En 1741, à la date où se passent les événements que nous allons raconter, le comte d’Evreux était un homme de soixante-deux ans, vigoureux, mais alourdi, « apoplectique » déclaraient les mauvaises langues. Il avait été, dans sa jeunesse, brillant cavalier, « ayant le jargon du monde, dit Saint-Simon, et surtout celui des femmes », ambitieux, et « avait suppléé aux autres qualités avec des vues et une certaine adresse ».

Ces « vues » et cette « certaine adresse » lui avaient permis, bien qu’il fût un simple cadet de famille (il était le quatrième fils du duc de Bouillon), de faire brillamment son chemin dans le monde. Il avait eu l’habileté de s’attacher au comte de Toulouse, l’un de ces fils de la La Vallière pour qui Louis XIV avait eu tant de secrète tendresse. Le vieux roi, touché, l’avait protégé et comblé de faveurs jusqu’à lui donner l’autorisation d’acheter, à vingt-huit ans, une des premières charges militaires du royaume, celle de colonel-général de la cavalerie légère.

Le détenteur en était le comte d’Auvergne, son oncle. Celui-ci consentit à vendre sa charge, mais exigea de son neveu le prix fort, 600 000 livres, comme il eût fait pour un étranger. C’était une somme énorme. Or, M. d’Evreux était très démuni. Et puis, élevé à ce rang, il lui fallait encore une fortune pour le tenir. L’heureux homme trouva, à point nommé, la richissime héritière capable de le tirer d’embarras dans la fille du financier Crozat, de Crozat le « Riche ».

La petite n’avait encore que douze ans ; son père n’était qu’un « bas commis » arrivé à la fortune ; mais on avait passé outre devant l’énormité de la dot de deux millions comptant. Les Bouillon — qui tranchaient de la famille souveraine et prétendaient aller de pair avec les Bourbons — avaient senti leur orgueil fléchir devant ce monceau d’or. Durant les négociations de l’affaire, ils étaient même allés jusqu’à rendre visite les uns et les autres à la « parentelle grotesque », comme dit Saint-Simon, de la future épouse. Les noces avaient eu lieu, « superbes », avec une « dépense prodigieuse » en l’hôtel tout neuf que Crozat achevait de faire bâtir place des Conquêtes (la place Vendôme actuelle).

Le comte d’Evreux avait pu désintéresser son oncle, payer ses autres dettes, donner une pension de mille écus à son frère le chevalier de Bouillon, largesse de grand seigneur, enfin se commander une fastueuse demeure... Bref, il était de ceux que la vie a comblés.

Maintenant, veuf depuis douze ans, il partageait son temps entre la chasse à Monceau dont Louis XV lui avait octroyé la capitainerie, et de somptueux festins où il traitait magnifiquement les officiers de cavalerie ses subordonnés.

Un soir de l’année 1741, le comte était sorti de son hôtel accompagné de deux pages. C’étaient deux jeunes gens que, peu de temps auparavant, un père récollet nommé Placide lui avait recommandés et qu’il avait attachés à sa personne. Le bon père, tout en affirmant que ses protégés étaient de haut lieu, avait refusé de révéler le secret de leur naissance, si bien que leur maître ne les connaissait que sous les noms de Paul et d’Albert. Le comte était donc allé, ce soir-là, dans une maison amie et avait prié Paul et Albert de l’attendre à la porte.

A minuit, il sort. Au moment où il franchit le seuil, trois hommes surgissent de l’ombre et fondent sur lui. Il était sans armes ; c’en était fait de lui, quand ses deux jeunes pages, bravement, mettent l’épée à la main et le couvrent de leur corps. La lutte s’engage. Le bruit réveille le voisinage. On accourt ; les inconnus prennent la fuite. Le comte revient à son hôtel, plein de reconnaissance pour les jeunes gens dont la bravoure lui a sauvé la vie. Mais l’un d’eux, l’aîné, Albert, est défaillant. Il a reçu deux coups d’épée, et perd son sang en abondance.

Henri-Louis de la Tour d'Auvergne, comte d'Evreux
Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, comte d’Evreux
On le transporte avec mille précautions dans une des chambres de l’hôtel ; on le déshabille. Un chirurgien est appelé. On le veille toute la nuit. Le lendemain, la matinée n’était encore que peu avancée, quand l’intendant du comte, M. Bras, entre chez son maître. « Eh bien ! le blessé ? — Il va mieux, monseigneur. Et ce n’est pas là ce qui m’amène. « Et qu’est-ce donc ? » M. Bras hésite. Le comte le presse. « Eh bien, voici !. Monseigneur, Albert vous a volé ! — C’est impossible ! — J’en ai la preuve ! — Il la faut plus claire que le jour. — Aussi l’est-elle, monseigneur. Tantôt, lorsqu’on l’a déshabillé, j’ai vu briller des diamants à quelque chose qui pendait sur sa poitrine. Ce quelque chose était un superbe médaillon, portant le portrait de feu Mme la comtesse d’Evreux, émail de Petitot. »

Le comte saisit le médaillon que lui présente l’intendant et l’examine. « Ceci n’a jamais été à moi. » Il y avait, quai des Orfèvres, un joaillier, Etienne, en qui il avait toute confiance. « Etienne, voici un médaillon de prix ; est-ce ton ouvrage ? — Oui, monseigneur ; il y a douze ans au moins qu’il me fut commandé avec son pareil. — Par qui ? — Ah ! monseigneur, on m’a recommandé le secret. — Il y a plus de douze ans et, d’ailleurs... ma femme est morte. — Eh bien ! prince, j’avouerai à Votre Altesse que Mme la comtesse d’Evreux m’a remis elle-même les deux émaux et les diamants. »

Et il révèle au comte que ; derrière le portrait, le médaillon est pourvu d’un double fond. Il retrouve le bouton, le presse, un ressort joue, une charnière s’ouvre. Il tombe du double fond un morceau de parchemin. Le comte s’en saisit. C’était un autographe de la comtesse. Elle y disait qu’Albert était son fils. Elle lui laissait le soin de se faire reconnaître de son père légal. Au cas, d’ailleurs, où il y serait résolu, elle lui disait que son acte de naissance était aux mains d’un père récollet, le P. Placide — celui-là même qui avait présenté les deux jeunes gens au comte d’Evreux.

Le comte d’Evreux avait eu les torts les plus graves à l’égard de la comtesse. Il avait bien accepté les deux millions de dot, l’habit garni de boutons d’or et la bague de milles pistoles qu’il avait trouvés le lendemain sur sa toilette ; mais de la femme, il n’avait plus voulu entendre parler. C’était une enfant ; qu’elle grandît ! De leur côté, les Bouillon, qui s’étaient prodigués en caresses pour la « parentelle grotesque » quand il s’agissait d’enlever l’affaire, prétendaient n’en plus rien connaître ; et la duchesse, mère du marié — laquelle avait fort bien accepté le don de cinquante mille livres dont l’avait gratifiée Crozat le Riche à l’occasion des noces — ne parlait plus de sa belle-fille que fort dédaigneusement, et en l’appelant « son petit lingot d’or ».

On l’avait mise à contribution ; c’était lui avoir déjà fait beaucoup d’honneur. Cependant Marie-Anne Crozat avait grandi. Elle était devenue « magnifiquement belle », cultivée, spirituelle. Les adorateurs ne lui avaient pas manqué, et, tandis que son mari la délaissait pour la duchesse de Lesdiguières, elle agréait les hommages du prince de Soubise. Un Rohan valait un Bouillon, et, de plus, le prince, fort séduisant, était du même âge qu’elle, à deux ans près.

Deux fils étaient nés de cette union secrète : nos deux jeunes pages. D’ailleurs, la comtesse avait obtenu qu’une séparation judiciaire intervînt, et était retournée chez son père, « leste, jeune, et trop heureuse d’avoir retrouvé sa chambre de jeune fille », dit Mathieu Marais. Mais le jugement avait été cassé et sur ces entrefaites la comtesse était morte, de façon assez mystérieuse...

Le comte fut atterré de la découverte. Il ne savait à quoi se résoudre, quand on lui annonça la visite d’un certain chevalier Darsthrall. C’était un Allemand, à la naissance aussi énigmatique que la fortune, mais que sa renommée de beau joueur et sa complaisance peu embarrassée de scrupules avaient néanmoins poussé dans le monde parisien, comme tant d’autres aventuriers à cette époque. Le chevalier devine que le comte est préoccupé, lui lance une boutade plaisante. Le comte rit et lui raconte ce qui lui arrive.

— Chevalier, sous une apparence futile, vous êtes en mesure de donner un bon avis... Que feriez-vous à ma place, bon et noble chevalier ?

— Il y a deux partis, reprit l’autre. Adopter les jeunes gens ou les repousser.

— Les repousser ? réplique le comte, mais si un beau jour le Père Placide lâche après moi ces jeunes gens qu’il m’avait fait accueillir dans mon entourage ! Pour que mon cœur se laisse prendre, on les a baptisés sous mon nom ; il y a des actes légaux, des témoins. que sais-je ?

— Alors, monseigneur, à Naples on emploierait le sable ; à Rome, l’eau ; à Venise, le verre ; ou, pour parler clairement, on ferait mourir ces malheureux en les assommant, ou par le poison, ou à l’aide d’un poignard de cristal, qui, cassé dans la blessure, la rendrait inexorablement mortelle.

— Oh ! Mons de la Germanie, s’écria le comte en tressaillant ; mais c’est un crime que vous me proposez !

— Si monseigneur sait le moyen de se débarrasser de pareils héritiers sans employer les formes illégales, il n’a pas besoin de me consulter.

— Le sable... je comprends ; on remplit une peau d’anguille, et puis l’on frappe...

— Dix à douze coups appliqués modérément sur les épaules suffisent ; le sang s’extravase, se coagule, et bonsoir la compagnie ! Il n’y a ni trace ni embarras. Oh ! ces Napolitains sont habiles ! A Rome, il y a, dit-on, des moines qui, pour suppléer à l’insuffisance des ressources pécuniaires de leur maison, distillent l’aqua tophana ; deux cuillerées de cette liqueur, mélangées à l’eau d’une carafe, manquent rarement, en moins de six mois, de nous débarrasser de tout rival, créancier malin, que sais-je ?

— Protestant abominable, vous calomniez notre sainte religion !

— A Venise, les bravi ont à la main un stylet de verre... C’est sûr, très sûr ! Et même je connais ici.

Le comte se leva et montrant du doigt la porte :

— Chevalier, passez là. Et s’il vous plaît, par hasard, d’y rentrer, vous ne sortirez plus que par la fenêtre !... Misérable ! suis-je un assassin ? et envers un homme qui m’a sauvé la vie !

L’Allemand, sans se troubler, fit la révérence et partit. Le comte va aux Récollets parler au Père Placide. Celui-ci lui affirme que la comtesse l’a appelé à son lit de mort, lui a déclaré que les deux jeunes gens étaient ses fils et qu’il en témoignerait en justice au besoin.

Le comte d'Evreux prie Darsthrall de quitter les lieux
Le comte d’Evreux prie Darsthrall de quitter les lieux

Il reste intraitable. En sortant du monastère, le comte se heurte à l’Allemand : « Sable, eau, verre », lui murmure ce dernier. Le comte rentre à son hôtel ; il y trouve Paul qui lui réclame au nom de son frère le médaillon.

— En possédez-vous un semblable ?

— Oui, monseigneur.

— Montrez-moi celui que vous avez.

Le jeune Paul, sans défiance, l’enlève du cou. Le comte le charge de courir chez le Suisse pour qu’il interdise la porte au cardinal de Bissy, dont on soupçonne la visite. Le jeune homme sort. Vivement le comte fait jouer le ressort. Même parchemin. Paul rentre. Il trouve le comte au coin du feu, très calme, qui lui rend son médaillon et celui de son frère.

Albert guérit. Le comte sembla s’attacher aux jeunes gens ; il les habillait somptueusement, les emmenait dans des endroits de plaisir. Un jour, il reçut à nouveau la visite du chevalier Darsthrall.

— Eh bien ! et vos chers fils ?

— Mes fils ? Comment osez-vous les appeler ainsi !

— Vos héritiers !

— Encore ?

— Ils le seront, monseigneur, à moins que le sable de Naples, l’eau de Rome ou le verre de Venise...

— Toujours ces horribles moyens !

— Quand les autres manquent.

— Qui d’ailleurs prendrait ce soin ?

— Un Lazarone, un Transtévérin, un gondolier et justement, le hasard a amené à Paris un fainéant qui dormait ses dix heures en plein jour à Chiaja, un bandollero d’autour des tombeaux des Scipions, et un bravo qui craint les plombs du palais dogal ou les profondeurs du canal Orfano. Il y a du choix.

La conversation en est là, quand on annonce un avocat. Il vient avertir le comte d’Evreux qu’un inconnu prétend que Monseigneur a des fils et menace d’en faire la preuve. Affolé à l’idée du scandale, le comte conclut le marché avec l’Allemand.

Un mois après, une foule se rassemblait à neuf heures du soir, place des Victoires, autour d’un beau jeune homme habillé aux livrées de la maison de Bouillon. Un poignard de verre à demi brisé était auprès de lui et lui-même, tombé à terre, rendait le sang et la vie par une large blessure. La police le fit reconduire chez son maître sur une civière, car il respirait encore. Le Suisse en le voyant s’écria : « La main de Dieu s’est donc étendue sur ces infortunés ! Quoi ! ce matin le frère aîné a été enseveli, victime d’une maladie de langueur, et une main meurtrière dépêche l’autre ! »

Le comte d’Evreux devint sombre et comme hanté d’idées funèbres. Et un jour, il confia au duc de Nevers, avec lequel il était fort lié, que, toutes les nuits, sa femme et ses deux pages venaient s’asseoir au pied de son lit, et demeuraient là, immobiles jusqu’au chant du coq.

Ce cauchemar affreux dura plusieurs années, toujours le même. La mort seule l’en délivra.




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