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Légendes, croyances, superstitions. Le sire de Barbotan et la Tour du Crime (Cazaubon, Gers) - Histoire de France et Patrimoine


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Légendes, Superstitions

Légendes, superstitions, croyances populaires, rites singuliers, faits insolites et mystérieux, récits légendaires émaillant l’Histoire de France


Sire (Le) de Barbotan
et la Tour du Crime dans le Gers
(D’après « Revue de Gascogne : bulletin mensuel
du Comité d’histoire et d’archéologie
de la province ecclésiastique d’Auch », paru en 1887)
Publié / Mis à jour le samedi 12 septembre 2015, par LA RÉDACTION



 
 
 
Le voyageur qui se rend de Cazaubon à la station thermale de Barbotan, au moment d’entrer dans ce modeste village, aperçoit sur la hauteur, à sa gauche, non loin du chalet construit vers 1860 par le dernier comte de Barbotan, un assez fort débris de maçonnerie, une sorte de tour de brique à moitié revêtue de lierre, seul reste d’une antique demeure féodale depuis longtemps disparue. Nombre de légendes s’y rattachent, mêlant histoire d’amour, meurtre, fuite, destruction de château...

S’il interroge les gens du pays sur ce muet témoin d’une autre époque, le voyageur est sûr d’entendre des récits plus ou moins merveilleux, mais malheureusement obscurs ou contradictoires. Quelques personnes appellent cette masse pleine, sans caractère architectural, la Tour du crime ; mais il ne semble pas que cette appellation ait une origine locale bien ancienne.

Quant à la légende du château et du sire de Barbotan, elle a plusieurs formes plus ou moins difficiles à ramener à l’unité. Un premier récit parle d’une jeune fille enfermée dans la tour du château par le seigneur et victime de sa cruauté, pour n’avoir pas voulu écouter sa passion. La destruction du château, sauf ce débris accusateur, aurait été la suite de ce crime.

La Vieille Tour de Barbotan
La Vieille Tour de Barbotan
Une seconde légende parle d’un archiprêtre tué à la porte de l’église avec la jeune fille. Un anonyme a mis en oeuvre cette tradition, mais en la mêlant à des éléments historiques de mauvais aloi, dans la Revue d’Aquitaine de 1865. Voici la transcription abrégée de ce morceau :

Hugues, sire de Barbotan, surnommé le Hautel, donnait tous ses loisirs à, la chasse ; son château était le rendez-vous de tous les gentilshommes du pays ayant et pratiquant les mêmes goûts. Un seul s’abstenait : le marquis de Maniban, seigneur de la Balle, président à mortier du parlement de Toulouse. Celui-ci avait un garde-chasse dont la fille Odette était la plus gente jouvencelle de la contrée. Le châtelain de Barbotan, épris de l’humble jeune fille, lui proposa mariage. L’offre, quoique séduisante, ne fut point acceptée.

Hugues, outré de ce refus, promit d’en tirer vengeance. La bouche de la demoiselle avait dit non, mais son cœur avait dit oui, car elle gardait depuis longtemps dans son âme une affection profonde et mystérieuse pour le seigneur de Barbotan. Un jour qu’elle était allée à l’église verser ses peines au tribunal de la pénitence, elle eut, à la sortie de la chapelle, une défaillance. L’archidiacre, touché de son état maladif, la voulut raccompagner. Hugues, dans un accès de jalousie, se précipita sur eux et les perça tour à tour de son glaive. Ensuite il prit la fuite.

Les deux corps gisants furent relevés par des paysans ; le prêtre, qui n’avait pas encore rendu le dernier soupir, put révéler le nom du meurtrier. Alors les gens du lieu sonnèrent le tocsin, se portèrent vers le château, le saccagèrent et y mirent le feu. Le lendemain, le vieux castel féodal n’était plus qu’un monceau de cendres. Une tour seule fut épargnée par les flammes ; elle est encore debout comme une colonne expiatoire et funéraire.

Le Hautel parvint à s’évader par une poterne et, campé sur une mule, il chemina vers l’Astarac. A quelque distance, il pria un maréchal de ferrer sa monture à rebours pour dérouter les poursuites. Une fois entré dans le royaume de Navarre, il vint offrir le concours de son bras à Henri IV. Pendant qu’il combattait à côté du Béarnais, le parlement de Toulouse l’avait condamné à mort par contumace, et ses armes furent attachées au pilori sur la place du Capitole. Le sire de Barbotan témoigna tant de zèle et de dévouement dans les missions les plus périlleuses et dans les combats au souverain qui avait accepté ses services, que celui-ci le releva de la sentence capitale et le réintégra dans tous ses titres et biens.

Une note au bas de la page ajoute ce qui suit :

C’était un haut et puissant seigneur que le sire de Barbotan. Sa demeure féodale était le rendez-vous de toute la noblesse d’Armagnac et, plus d’une fois, Jeanne d’Albret l’honora de sa royale présence.

Les données légendaires de ce récit se dégagent aisément du cadre pseudo-historique qu’on leur a fait. De ce dernier tous les éléments sont faux. La vraie date, on le verra bientôt, n’appartient pas au règne d’Henri III ou d’Henri IV, mais au commencement du règne de Louis XIV. Un Maniban à la fois marquis, seigneur de Laballe et président à mortier du Parlement de Toulouse, à la date où le rédacteur a placé le fait, constitue une triple erreur : l’érection du marquisat de Maniban est de 1682 ; le premier marquis de Maniban fut aussi le premier président de ce nom à Toulouse, Jean-Guy ; et jamais cette famille n’eut le titre de seigneur de Laballe. Quant aux fréquentes visites de Jeanne d’Albret au château de Barbotan, c’est une de ces vagues traditions qu’on localise, sans tirer à conséquence, en les appliquant à tous les vieux châteaux de la contrée.

Restent les éléments légendaires : un seigneur de Barbotan meurtrier par jalousie amoureuse d’une jeune fille et d’un prêtre ; l’incendie du château par la fureur populaire ; la condamnation à mort par contumace du meurtrier, qui se sauve sur une mule ferrée à rebours. Les noms propres, c’est à craindre, appartiennent à l’écrivain, non à la tradition populaire. Le plus curieux est ce surnom de Hautel que l’on ne trouve nulle part ailleurs et qui n’est, semble-t-il, ni français ni gascon.

Voici une troisième légende, mêlée peut-être elle aussi de quelques éléments historiques, mais cette fois vraiment acceptables. Nous l’empruntons à un travail publié en 1879 dans la Revue de Gascogne, par l’abbé Ducruc, doyen de Cazaubon :

On raconte qu’un seigneur de Barbotan s’était épris de la fille d’un de ses métayers, très belle et très sage, et déjà fiancée à un jeune homme de la paroisse ; on prétend même que c’était à son garde-chasse. Ne pouvant parvenir à ébranler la vertu de cette jeune fille, égaré par la passion, un jour de dimanche, au moment de la messe, il mit à mort d’un coup de feu, sur le chemin de l’église, celui qu’il regardait comme le principal obstacle à ses criminels désirs. Il monta aussitôt sur son meilleur cheval et courut, se réfugier dans son château de Laballe. La population indignée, s’armant à la hâte de tout ce qui tomba sous sa main, le poursuivit et entoura le château en faisant entendre des cris de mort.

Le jeune seigneur, effrayé de ces menaces, fit empiler le long des remparts, et principalement vers la porte d’entrée, une grande quantité de foin et de paille mouillés et y fit mettre le feu. Lorsque une épaisse fumée se fut répandue tout autour, il monta de nouveau sur son cheval, fit ouvrir les portes, traversa sans être aperçu la foule exaspérée et passa à l’étranger. Il fut condamné à la peine de mort par le Parlement de Toulouse, qui aurait ordonné la démolition de son château, à l’exception d’une tour, qui devait subsister comme une note d’infamie. Plus tard, ce seigneur aurait obtenu du roi des lettres de rémission et serait rentré dans ses possessions.

Ici, plus de prêtre tué ; la jeune fille elle-même n’est que l’occasion, non la victime du meurtre. Le reste est presque conforme à la narration précédente, mais l’attaque et la défense du coupable sont localisées à Laballe et non à Barbotan, ce que la suite va nous montrer beaucoup plus vraisemblable.

Quatre traits sont communs aux narrations traditionnelles : une histoire d’amour, un meurtre, une fuite, une destruction de château. Si à la légende nous faisons succéder l’histoire — l’histoire telle qu’il a été possible jusqu’à ce jour de la lire dans un trop petit nombre de documents —, elle nous montre elle aussi au moins ces trois derniers traits : le seigneur de Barbotan est condamné pour meurtre, et il est en fuite quand le Parlement ordonne son exécution et la destruction de son château. Que l’amour et la jalousie aient été les mobiles du crime, jusqu’ici la tradition orale seule le raconte, et on peut le juger vraisemblable ; mais voilà tout.

La Vieille Tour de Barbotan
La Vieille Tour de Barbotan
Le doyen de Cazaubon avait trouvé, dans les papiers d’affaires de la marquise de Livry, fille du dernier des Maniban-Cazaubon, la mention d’un meurtre commis par les Barbotan en 1649, et par suite duquel leurs biens nobles furent confisqués et en partie acquis par Thomas de Maniban, seigneur des baronnies d’Eauzan.

D’autre part, d’après des fragments généalogiques sur Barbotan de de Vergès, l’abbé Ducruc a pu établir la généalogie et le vrai nom du coupable. C’était Jean-Hector de Barbotan, seigneur de Laballe, second fils de Bompart, seigneur du même lieu ; et ce Jean-Hector fut « condamné à être roué vif avec un complice, par arrêt du Parlement de Toulouse du 22 mai 1649, pour divers crimes. » Voici l’arrêt prononcé contre Hector de Barbotan :

« Samedy xxiij may mil six c. quarante neuf, en la chambre criminelle, presans Mrs de Puget, présidant ; Tholosany, Guilhermin, d’Assezat, Terlon, Lanes, de Cambon.

« ENTRE le procureur gênerai du Roy, demandeur en excès et requérant l’utillité de certains deffaulx et adjournemans à trois brefs jours lui estre adjugés, d’une part ; et Hector de Barboutan, sieur de la Balle, et Pierre Barbasse, prévenus, adjournés aux dits trois briefs jours et deffailhans, d’autre ; et entre Jacques Lorgeril, escuier, sieur dudit lieu, procureur au parlement de Renes, suppliant pour estre joinct en l’instance dudict procureur géneral du Roy et demander la réparation du meurtre et assassin comis en la personne de feu Me Julien de Lorgeril, escolier, son fils, par lesdicts de Barbotan et Barbasse et autres fins de sa requeste, d’une part ; et ledict procureur géneral du Roy inthimé et iceux de Barbotan et Barbasse, defailhans, d’autre :

« VEU LE PROCÈS, charges et informations, resumptions d’icelles, deffault du xxe de ce mois de mai, exploictz desdicts ajournemans à trois briefs jours, plaides du dict jour vingtiesme de ce mois, trois contractz de mariage de Anne Couerbe, du 4 février, 6 mars 1646, et premier février 1647, et autres productions sur ce faictes, dire et conclusions du dict procureur général du Roy ;

« IL SERA DICT que la cour déclare lesd. deffaulx et adjournemans à trois briefs jours bien et duemant obtenus, et lesd. de Barbotan et Barbasse attains et convaincus des crismes de sacrilège, irnpietté, violemans, meurtres, assassin, voleries en plan chemin, larracin et extorsions à eux imposés : pour réparation desquels les a condempnés et condempne, où ils pourront estre aprehandés, a estre deslivrés es mains de l’executteur de la haulte justice. Ausquels, montés sur un tumbereau ou charrete, ayant lard (la hart, la corde) au col, leur fera faire le cours par les rues et carresfours accoustumés de la ville de Cazaubon, les conduira à la place publique de lad. ville, où, sur un eschaffault qui sera illec dressé, leur rompra et brisera les rains, bras, cuisses et jambes ; et ce faict, leurs corps seront mis sur de roues qui seront illec hault plantées, la face torné vers le ciel pour y vivre tant qu’il plaira à Dieu, en deuil et repantance de leurs mesfaicts ; leurs biens acquis et confisqués à quy de droict appartiendra, distraict la troisiesme partie d’iceux à leurs femmes et enfans, si poinct en ont, desquels biens confisqués, le solvable d’iceux pour l’insolvable, sera distraict la somme de sectze mil livres, moittié à l’ordonnance de la cour et l’autre audict de Lorgeril père, pour ses domaiges et interests ; et en oultre les despans et frais de justice au proffit de ceux qui les ont exposés, la taxe d’iceux réservée.

« ORDONNE ladicte Cour que la maison de Laballe appartenante audict de Barbotan sera desmolie et razee et le bois à haulte fustee couppé et mis ras de terre pour marque perpétuelle d’infamie, avec inhibitions et deffances à toutes personnes de rebastir la dicte maison à paine de punition corporelle. Neanmoings que les nommés Langie Meylon, Charles Barbotan dit Sansin, Jean Sauboua du Rechou, Guilhaume Bohas dict Lasoube, Salafranque notaire, Pierre Condut, Jean Lacroix, le prieur de Barbotan, Sigismon de Valade, Me Jean Dupuy, pbre de Lahite, seront prins et saisis au corps, menés et conduictz à la consiergerie du pallais pour y estre dettenus jusques avoir repondeu sur les charges et informations, fins et conclusions dudict procureur général, et, où appréhandés ne pourront estre, seront cours à trois briefs jours, à fin de ban leurs biens saisis et annottés et régis par commissaires pour en rendre compte quand par la cour sera ordonné. Et qu’à l’effet de l’exécution du présent arrest icelluy sera remis es mains du gouverneur de la province affin que force en demeure au Roy et à la justice. »

Cet arrêt est loin de satisfaire entièrement notre curiosité. Il donne cependant assez de renseignements précis pour dégager en partie le vrai du faux dans les récits populaires. Avant tout, la tradition qui montrait le château de Barbotan rasé en souvenir d’un meurtre, est convaincue d’erreur, mais seulement quant au lieu. C’est le vieux château de Laballe qui fut détruit. Mais il était naturel que la mémoire populaire finît par attacher ses souvenirs à un débris toujours debout et d’aspect un peu étrange et fantastique.

Le meurtre de Julien de Lorgeril se rapporte-t-il à l’histoire d’amour et de jalousie conservée par la tradition ? C’est fort possible. Mais les circonstances de ce meurtre nous restent encore inconnues. Il est en outre bien vraisemblable que les complices d’Hector de Barbotan ci auront paru coupables tout au plus quelque temps, à cause de la terreur inspirée par un maître redoutable et qui les aura rendus muets pendant l’enquête ; mais qu’au fond ils étaient innocents. Il est au moins permis de le présumer, presque de l’affirmer, de ceux d’entre eux qui nous sont connus.

Ainsi le prieur de Barbotan (titre chimérique, dû sans doute à une erreur du greffier) ne peut être qu’Antoine de Barbotan, archiprêtre du lieu et oncle du criminel Hector ; et nous avons le témoignage du poète jésuite Aubery, qui nous représente cet archiprêtre comme un saint homme. Il n’y a guère lieu de juger plus défavorablement le prêtre Jean Dupuy, de Lahitte, frère d’un avocat au Parlement et qui fut vicaire à Gabarret, à Saint-Christaud et probablement aussi à Saint-Cricq ou à Laballe.

D’autres personnages compromis un moment dans l’affaire d’Hector de Barbotan nous apparaissent encore, soit peu après, soit longtemps après, jouissant de leur liberté et même exerçant des charges plus ou moins importantes. Par exemple, le notaire Salafranque, de Gabarret, signe comme témoin, avec ce titre, au mariage de Jean Sauboua, consul, de Saint-Cricq, à la fin de janvier 1655, avec Guillaume Boas, procureur juridictionnel du marquisat de Lacaze, et le prêtre Jean Dupuy, déjà nommé. Voilà quatre « complices » réunis à la même cérémonie nuptiale. Notez encore que ce Jean Sauboua fut plus tard (1698) nommé marguillier de la quête pour la rédemption des captifs, par Michel Gaure, religieux de l’ordre de Notre-Dame de la Merci ; c’était un titre honorable et d’autant plus recherché qu’il portait exemption de logement militaire et de plusieurs autres charges.

D’autres noms flétris par l’arrêt nous sont parvenus avec des souvenirs qui n’ont rien de sinistre. Sigismond de Valade, par un prêt d’argent, vient au secours de la paroisse de Saint-Cricq dans la détresse de la Fronde. Charles Sansin achète, en 1653, avec plusieurs autres, des landes ou vacants de la même communauté, pour l’aider à rendre leurs avances au procureur du roi de Gabarret et à d’autres prêteurs. Un seul des « complices », Jean Lacroix, du Jouans (en Barbotan), est signalé par un emprisonnement à Labastide et une condamnation à 100 livres d’amende, pour violences (1688) ; mais on sait que les gens d’Armagnac ont la tête chaude et la main prompte, et un accident de ce genre est loin d’être absolument décisif.

Quoi qu’il en soit, il est évident que ces divers personnages ne furent pas ou presque pas inquiétés. Le profond silence des vieux papiers encore subsistants dans le pays, au sujet des crimes d’Hector de Barbotan, prouve que l’affaire n’eut guère de suites. Sans doute la condamnation du seigneur permit à ceux qu’on croyait ses complices de démontrer leur innocence. La tradition ne doit pas se tromper en assurant qu’il reçut bientôt lui-même des lettres de rémission, qu’il serait bien intéressant de retrouver. Ce qui est certain, c’est que ses descendants se firent aimer autant qu’il avait dû se faire redouter et haïr.




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