Il y a deux siècles, le confiseur français Nicolas-François Appert bouleverse les habitudes de conservation des produits alimentaires, en chauffant ces derniers à l’abri de l’air dans des récipients clos.
L’ajout de sel auquel on avait déjà recours plus de dix siècles avant J.-C. suivant Homère, ou encore la dessiccation déjà en vogue chez les Gaulois d’Armorique, sont jusqu’alors les seules méthodes connues pour garder viandes, fruits et légumes de toute altération. La marine est la première bénéficiaire car les boîtes ainsi préparées, pouvant effectuer plusieurs fois le tour du monde en conservant aux aliments la même fraîcheur et le même goût, préviennent les équipages du terrible scorbut.
Les plus anciens écrivains connus, Homère et Hésiode, nous apprennent que de leur temps, soit dix siècles avant J.-C., l’art de saler les viandes et le poisson pour les conserver, était déjà mis en pratique...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 8
(Octobre/Novembre/Décembre 2003) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 8 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|