Si les Françaises s’en tiennent durant des siècles à la modestie des coiffures gauloises, n’y ajoutant que peu de fioritures, une créativité débridée marque les XIVe et XVe siècles. Des coiffes telles que le hennin flamand, conquièrent la France à grands renforts d’ornements et de bonnets monumentaux.
Ces coquetteries, que d’aucuns considèrent alors comme autant de répréhensibles excentricités, suscitent notamment l’opprobre d’un certain Thomas Conecte, prêchant le retour à la sobriété sur la voie publique. Les églises ne suffisent pas à accueillir son auditoire.
Un jour, un grand seigneur italien commanda à un artiste une collection de peintures représentant un couple pris dans chacune des contrées de l’Europe et peint dans son costume national...
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(Octobre/Novembre/Décembre 2003) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 8 |
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