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20 décembre 1590 : mort du chirurgien et anatomiste Ambroise Paré - Histoire de France et Patrimoine


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20 décembre 1590 : mort du chirurgien
et anatomiste Ambroise Paré
(D’après « Biographie universelle ancienne
et moderne » (Tome 32), paru en 1822)
Publié / Mis à jour le samedi 10 décembre 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Rendu par hasard témoin de l’opération de la taille, le jeune Ambroise Paré, futur père de la chirurgie française, se sentit une vocation pour l’art médical et, quittant son précepteur, se rendit à Paris où il cultiva l’anatomie avec autant d’ardeur que de succès et devint prévôt de la corporation, quatre rois successifs s’attachant ses services

Ambroise Paré naquit à Laval, dans le Maine, vers 1510. Son père, après lui avoir fait apprendre ce que l’on enseignait alors dans les écoles, le mit en pension chez un chapelain nommé Orsoy, lequel, à raison de l’extrême modicité de la somme qu’on lui payait pour enseigner le latin à cet enfant, tâchait de se dédommager en le faisant travailler à son jardin, en lui donnant sa mule à soigner, et en l’employant à d’autres corvées semblables.

Le jeune Paré, en sortant de la maison du chapelain, fut placé chez un chirurgien de Laval, nommé Vialot, duquel il apprit à phlébotomiser. Le lithotomiste Laurent Colot, fort jeune alors, étant venu opérer de la taille un des confrères du chapelain, Paré assista avec empressement à l’opération ; et se sentant une vocation décidée pour la haute chirurgie, il prit la résolution de se rendre à Paris, pour suivre les leçons des maîtres qui y brillaient à celte époque, et qui expliquaient les ouvrages de Lanfranc, et de Guy de Chauliac. Jacques Goupil, professeur au collège de France, l’employait auprès de ses malades pour la petite chirurgie, et contribua à développer en lui le goût de l’étude et le talent de l’élocution ; car Paré parlait très bien.

Ambroise Paré, par William Holl (1807-1871)
Ambroise Paré, par William Holl (1807-1871)

Attaché, en qualité de chirurgien, au sieur René de Monte-Jean, colonel-général des gens de pied, Paré accompagna en 1536 ce seigneur en Italie et revint à Paris après la prise de Turin et la mort de son protecteur. Sa grande expérience et sa bonne renommée le firent élever au rang de chirurgien gradué, ou docteur en chirurgie au collège de Saint-Edme : il en devint le prévôt, et ne fit jamais partie de la communauté des barbiers.

En 1552, il fut nommé chirurgien ordinaire du roi Henri II, et servit en cette qualité François II, Charles IX et Henri III. Ce fut peu de temps après sa nomination que la faible garnison de Metz, attaquée par Charles-Quint en personne, à la tête d’une armée de cent vingt mille hommes, et consternée de voir que la mort était la suite de presque toutes les blessures, réclama des bontés du roi que Paré y fût envoyé. Les ordres furent aussitôt donnés ; et grâce à l’infidélité d’un capitaine italien, le chirurgien français fut introduit dans la place. Sa présence fut regardée comme un bienfait du ciel : généraux et soldats, pressés autour d’Ambroise, lui prodiguaient les témoignages de leur estime et de leur affection, et s’écriaient : « Nous ne craignons plus de mourir de nos blessures ; notre ami est parmi nous. »

L’auteur des Anecdotes françaises et la plupart des écrivains ont attribué à Paré la guérison du duc François de Guise, qui avait reçu, devant Boulogne, un coup de lance, dont le fer et une partie du fût qui avait traversé depuis un peu au-dessus du nez jusqu’entre la nuque et l’oreille, furent retirés avec le plus grand succès à l’aide d’une tenaille de maréchal.

Ambroise Paré, vivant a la cour, eut de bons amis et beaucoup d’ennemis. Des médecins qui le haïssaient, l’accusèrent d’avoir empoisonné François II en lui faisant des injections dans l’oreille droite, qui depuis longtemps coulait et était douloureuse. Cette horrible imputation parvint jusqu’à Catherine de Médicis, qui s’écria : « Non, non, Ambroise est trop homme de bien, et notre bon ami, pour avoir eu la pensée de ce projet odieux. »

Charles IX souffrait cruellement des accidents qui lui étaient survenus à la suite d’une saignée au bras, et déjà tout faisait craindre une issue funeste lorsque, par une thérapeutique aussi habile qu’énergique, Paré sut conjurer le danger, et sauva la vie du prince. II en fut bien récompensé ; car à l’époque du massacre de la Saint-Barthélemy, le roi, dit Brantôme, ne voulut sauver la vie à personne, sinon à maître Ambroise Paré, son premier chirurgien. « Il l’envoya quérir, et venir le soir dans sa chambre et garde-robe, lui commandant de n’en bouger, et disait qu’il n’était pas raisonnable qu’un qui pouvait servir à tout un petit monde, fût ainsi massacré. »

Ambroise sut, dans une autre occasion, profiter de son crédit près du prince, pour sauver la vie d’un de ses confrères. Jean Chapelain, premier médecin de Charles IX , avait été accusé de haute trahison par ses ennemis. Le roi, qui l’aimait, s’en plaignit à son cher Ambroise, qui lui dit : « Non Sire, non, les coupables sont les accusateurs qui cherchent à vous enlever un de vos meilleurs serviteurs » ; et Charles alla dîner chez son médecin, reçut la coupe de sa main et but d’un trait.

Henri III n’eut pas moins de bienveillance pour Paré. On sait que le savant Louis Duret, médecin ordinaire du roi, avait élevé Achille de Harlay, ce magistrat si intègre, si éclairé, si courageux. Un jour le roi s’écria, en le voyant : Durete, si filium haberem, tuae curae ejus educa io et institutio esset. Ambroise était présent. « M’avez-vous compris, lui demanda le roi ? — Oh qu’oui, Sire, répondit le chirurgien, c’est-à-dire que vous donneriez l’esprit du prince à manier à maître Louis, et le corps à maître Ambroise. » Le roi s’amusa fort de cette réponse.

Henri aimait à s’entretenir avec son premier chirurgien, de l’anatomie et de la chirurgie. Paré fit graver les instruments et fit imprimer, dans un cahier à part, les figures d’anatomie qu’on voit dans ses Œuvres, pour complaire au roi, qui n’ayant pas le temps de lire des ouvrages de ce genre, se contentait de voir les portraits et les figures. Paré parle des frais que les gravures lui avaient coûtés ; mais il ajoute : « Je ne me soucie pas de ces frais, pour complaire à mon bon maître. » Paré avait toujours eu le goût de l’histoire naturelle. Il se plaisait dans les cabinets de ce genre, et avait fait lui-même une collection de pièces rares et curieuses, dont il devait une grande partie à la munificence de Charles IX, qui lui envoyait la plupart des oiseaux étrangers qu’on lui apportait, pour les embaumer.

En 1575, Henri III eut une otalgie si aiguë, et accompagnée de symptômes si étranges, qu’on renouvela les soupçons d’empoisonnement. Mais ce fut vainement qu’on essaya de rendre Paré suspect : il ne fit aucun remède, ni injections, ni applications , qu’en présence des médecins que Catherine avait placés près de son fils. Les médecins de la cour, jaloux de la considération que l’on accordait à Paré, cherchaient toujours à l’éloigner de leurs consultations ; il dit un jour au docteur Auger Ferrier, médecin de Catherine de Médicis, lequel avait empêché qu’il n’assistât à une consultation à la cour et lui avait montré peu d’égards : « Ingrat ! tu as battu ton père. » Ferrier était fils d’un chirurgien de Toulouse.

Ce fut par ordre du roi et de la reine que Paré fut appelé lors de la maladie à laquelle Charles IX succomba. On le consulta en cachette dans plus d’une circonstance ; et l’on a trouvé dans ses papiers que, si l’on eût voulu le croire, le fils aîné de Jeanne d’Albret ne serait pas mort. Les seigneurs de la cour appelaient les tisanes que leur donnait Paré, de l’ambroisie : « Je vis d’ambroisie, disait un jour à Henri III, Saint-Megrin, son mignon, que Paré traitait d’un mal galant.

L’anecdote suivante prouve la haute considération dont Paré jouissait à la cour. Bussy d’Amboise, l’un des plus braves seigneurs du temps, descendait un matin avec Ambroise Paré. Un huissier du roi vint, de la part du roi, appeler Ambroise. Bussy entendit d’Amboise, et, croyant que c’était lui que le roi appelait, s’empressa d’entrer chez le souverain ; mais c’était le chirurgien que le roi demandait. Les courtisans ayant ri de cette méprise, Bussy leur dit : « Si je n’étais pas d’Amboise, je voudrais être Ambroise ; il n’est pas un homme dont je fasse plus de cas. » Cette justice était due au mérite d’Ambroise Paré comme chirurgien et à ses vertus privées. Il refusa les offres qui lui furent faites par un prince étranger pour l’attirer à son service ; et il se déguisa, afin de se soustraire à l’avidité des Espagnols, qui l’avaient fait prisonnier dans Hesdin, voulant ménager au roi et à l’État le prix d’une forte rançon , qu’on n’eût pas manqué d’exiger. Ambroise Paré mourut à Paris le 20 décembre 1590.

Dans son ouvrage intitulé Manière de traiter les plaies faites par arquebuses, flèches, etc., nous apprenons que c’est un heureux hasard qui mit Paré sur la voie d’une méthode plus rationnelle de traiter les plaies d’armes à feu, qu’il regardait encore d’après Jean de Vigo, comme vénéneuses, et qu’il cautérisait avec l’huile de sambuc bouillante. Voici comme il raconte le fait : « Enfin, mon huile me manqua, et fus contraint d’appliquer en son lieu un digestif fait avec jaune d’œuf, huile rosat et térébenthine. La nuit, je ne pus bien dormir à mon aise, craignant, par faute d’avoir bien cautérisé, trouver les blessés où j’avais failli à mettre de ladite huile, morts empoisonnés, qui me fit lever de grand matin, pour les visiter, où, outre mon espérance, trouvai ceux » auxquels j’avais mis le médicament digestif, sentir peu de douleur, et leurs plaies sans inflammation ni tumeurs, ayant assez bien reposé la nuit. Autres où l’on avait appliqué ladite huile bouillante, les trouvai fébricitants, avec grande douleur et tumeur aux environs de leurs plaies. Adonc je me délibérai de ne jamais plus brûler ainsi cruellement les pauvres blessés d’arquebusades. »

Il raconte aussi avec quelle assiduité il fit la cour au chirurgien de Turin, François Voste, qui lui racontait des choses « moult instructives » et duquel il obtint enfin, après deux ans de soins et à force de présents, le secret du baume avec lequel il traitait les plaies d’arquebuses.

La publication, en 1565, de ses Œuvres, grand ouvrage dans lequel Paré traitait de la médecine, lui valut la jalousie et l’animadversion des médecins ses contemporains ; ils lui suscitèrent les plus grands obstacles. Ambroise Paré, dit Louis Guyon dans le tome II de ses Diverses leçons, « chirurgien de trois rois consécutivement, docte et expert, qui a mis en lumière beaucoup de bonnes et belles œuvres, lesquelles furent pour quelque temps empêchées d’être imprimées et mises en lumière par le collège des doctes médecins de Paris, non pour aucune erreur qu’on y eût reconnue, touchant l’art duquel il traitait, mais parce qu’en son livre de la génération, en aucuns passages, par inadvertance, il en avait écrit un peu irrévéremment ; et après qu’il eut corrigé, il ne se trouva plus d’opposition. »

Paré, obligé de céder à l’orage, avoua « que ce qu’il y avait de meilleur dans ce traité était compilé des bons médecins. » Mais cet aveu ne regarde que son traité des Fièvres : « Pour ce qui est de la chirurgie, dit-il, ne veux me faire ce tort que de ravir à ma diligence ce qui lui est dû, pour l’attribuer aux autres, à qui je n’en suis redevable. Je dis donc que tout cet ouvrage est à moi, et n’en puis être fraudé comme attentant nouvelleté, puisque je l’ai bâti en mon propre fonds, et que l’édifice et les matériaux m’appartiennent. » Son ouvrage lui attira de nombreux ennemis, et fut le signal de mille persécutions. Gourmelin, Dalechamp et Riolan voulurent en effacer jusqu’aux traces ; et l’on vit les Delacorde, les Paulmier, les Duchesne, les Compagnon, les Filioli, athlètes sans nom et sans vigueur, se ranger tour à tour sous la bannière de ses injustes persécuteurs.

Schéma de la main artificielle imaginée par Ambroise Paré, paru dans Dix livres de la chirurgie avec le magasin des instruments nécessaires à icelle (1564)
Schéma, colorisé, de la main artificielle imaginée par Ambroise Paré, paru dans
Dix livres de la chirurgie avec le magasin des instruments nécessaires à icelle (1564)

On a prétendu que Grevin l’avait aidé dans la rédaction de son Traité de la peste, dans celui des fièvres, des monstres, etc. En réalité, Paré n’eut besoin du secours de personne pour écrire ; et les médecins de son temps ne firent peut-être que défigurer ses œuvres, en y liant quelques mauvais traités qui n’étaient pas de lui. On a aussi reproché à Paré d’avoir hérissé son ouvrage de noms d’auteurs grecs et latins ; mais en cela il n’a eu que le tort de sacrifier au mauvais goût de son temps, qui était de faire parade d’érudition. Quant an style, il est sien, et nul n’a mis un mot dans ses œuvres. De surcroît, personne de son temps n’écrivait mieux que lui : habituellement à la cour et avec les grands, il en avait contracté l’aisance et la pureté de langage. Il parlait fort bien l’italien, et Catherine de Médicis aimait à s’entretenir avec lui dans cette langue. On peut d’ailleurs comparer les ouvrages de ses contemporains ; et l’on jugera qu’il n’est point de médecin qui ait mieux écrit qu’Ambroise Paré.

De quelque point de chirurgie que l’on traite, il faut citer Paré, qui n’en a pas, il est vrai, toujours parlé avec une grande perfection, mais qui l’a aperçu et quelquefois approfondi. Avant que Monro, Simson, Bromfield, Theden, Bell, et surtout Desault, eussent reconnu l’existence des concrétions articulaires, et en eussent fait l’extraction, Paré avait fait, en 1558, la même découverte et la même opération. Il fut le restaurateur de la ligature immédiate des artères, et parla le premier de la fracture du col du fémur, comme d’une maladie distincte de celles qui arrivent au reste de la longueur de cet os. Il a signalé la squirrosité de la glande prostate, comme la cause des dysuries chroniques, qui sont si souvent la suite des gonorrhées invétérées. Il a très bien décrit les maladies des yeux, et perfectionné plusieurs procédés opératoires. Il a aussi perfectionné l’opération du trépan, et inventé plusieurs instruments utiles. Il a le premier constaté qu’une dent peut bien reprendre, lorsque, après l’avoir arrachée, on la replace de suite.

Du temps de Paré, il y avait partout des renoueurs, qui étaient presque exclusivement en possession de réduire les luxations, et de traiter les fractures. Ambroise criait souvent contre eux, et se fâchait contre les seigneurs de la cour qui les protégeaient et qui entretenaient l’absurde préjugé qu’un chirurgien ne devait pas se mêler de cette partie si essentielle de la chirurgie.

Il publia son Traité de la peste en 1568. Cette maladie avait, quatre ans plus tôt, rendu Paris presque désert. La cour était allée à Lyon. Ambroise montra le plus grand zèle dans les soins qu’il donnait aux malades. Ce fut sur l’invitation de Charles IX qu’il composa ce Traité, dédié au docteur Castelan, premier médecin de la reine, et médecin ordinaire du roi. Voici comment Paré se justifie de l’avoir écrit : « J’ai, dit-il à Caslelan qu’il appelle son bon ami, volontiers entrepris cette œuvre, combien que je sçusse avant qu’y mettre la main, que plusieurs doctes personnages avaient traité cet argument si doctement, qu’il ne fallait pas que je songeasse à y ajouter quelque chose, et encore moins reprendre ou ajouter. Mais quoi ? Sa Majesté a voulu entendre de ma bouche ce que Dieu m’en a départi, et, par ce moyen, le faire entendre à un chacun ; je ne puis autre chose que lui obéir. » Cet aveu prouve que ce n’était pas pour empiéter sur les droits des médecins, que Paré avait écrit ce Traité, dont on a dit, là encore, qu’il n’était point l’auteur.




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