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25 septembre 1792 : exécution du littérateur Jacques Cazotte - Histoire de France et Patrimoine


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25 septembre 1792 : exécution du
littérateur Jacques Cazotte, condamné
par le Tribunal révolutionnaire
(D’après « Biographie universelle, ancienne
et moderne » (Tome 7), édition de 1854)
Publié / Mis à jour le jeudi 22 septembre 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Dénonçant la philosophie des Lumières, il prend parti contre la Révolution qu’il voit comme une incarnation de Satan, et est arrêté deux fois puis condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire

Né le 7 octobre 1719 à Dijon, où son père était greffier des états de Bourgogne, il fit ses études au collège des jésuites de sa ville natale. Lorsqu’elles furent achevées, un de ses frères, grand vicaire de M. de Choiseul, évêque de Chalons-sur-Marne, l’appela à Paris pour y perfectionner son éducation. Enfin, le temps de choisir un état étant venu, Cazotte entra dans l’administration de la marine ; il parvint, en 1747, au grade de commissaire, et passa, comme contrôleur des Iles du Vent, à la Martinique, sur le convoi qui fut sauvé par de l’Étenduère.

Cazotte avait du goût pour la poésie, et la rencontre qu’il fit à Paris, chez Raucourt, son compatriote, des auteurs et des gens d’esprit les plus remarquables à cette époque, alluma son amour pour les lettres. Il composa dès lors plusieurs fables, et l’air et les paroles de quelques chansons : « Toujours nous aimer... landerirette ; / Jamais ne changer... landeriri, etc. » ou bien encore « O mai, ô mai, ô le joli mois de mai, etc. » Ce fut vers ce temps aussi qu’il écrivit les Mille et une fadaises, ouvrage dont il faisait lui-même dans la suite assez peu de cas.

Établi à la Martinique, Cazotte y partagea son temps entre les devoirs de sa place et les douceurs d’une société d’hommes instruits, parmi lesquels se distinguait le père Lavalette, supérieur de la mission des jésuites. Après quelques années de séjour dans la colonie, Cazotte demanda un congé, et revint à Paris, où il trouva une Dijonaise, son amie dès l’enfance (madame Poissonier). Celle-ci avait été choisie pour être la nourrice du duc de Bourgogne. Il fallait endormir le royal enfant, et on demandait des chansons. Cazotte composa pour son amie la fameuse romance : Tout au beau milieu des Ardennes, et cette autre : Commère, il faut chauffer le lit. « Ces chansons, dit-on à l’auteur, pourraient faire le sujet d’un poème. »

Jacques Cazotte vers 1760-1765, par Jean-Baptiste Perronneau
Jacques Cazotte vers 1760-1765, par Jean-Baptiste Perronneau

Ce compliment le fit rêver. Cazotte était près de retourner à la Martinique. Pendant la traversée, il ne s’occupa guère d’autre chose que de s’essayer dans un genre de littérature auquel il n’avait pas songé jusque-là. Enfin, arrivé dans la colonie, il mit sérieusement la main à l’œuvre, et Ollivier, poème, ou, comme il l’a nommé, fable héroï-comique, est le fruit des loisirs que ses occupations lui laissaient. Lorsqu’en 1759 les Anglais attaquèrent le fort Saint-Pierre, Cazotte contribua, par son zèle et son activité, à rendre leur attaque inutile ; mais sa santé affaiblie l’obligea quelque temps après à demander un nouveau congé.

Il aborda en France au moment de la mort de son frère, dont il avait été nommé héritier. Cette circonstance, et la nécessité de vaquer à ses propres affaires, le mirent dans le cas de solliciter sa retraite ; elle lui fut accordée de la manière la plus honorable, avec le titre de commissaire général de la marine. Cazotte avait cédé au père Lavalette tout ce qu’il possédait à la Martinique, et avait reçu de lui en paiement des lettres de change sur la compagnie des jésuites. Le peu de succès des affaires que le père Lavalette avait entreprises engagea les supérieurs de la compagnie à laisser protester les lettres de change. Une telle résolution faisait perdre à Cazotte 50 000 écus, c’est-à-dire le fruit du travail de toute sa vie. Il fit d’inutiles efforts pour la faire changer ; enfin il se vit contraint de plaider contre ses anciens maîtres.

Ce procès a été, pour ainsi dire, l’origine de tous ceux qui sont venus fondre sur cette société. Les mémoires qui ont circulé au nom de Cazotte dans les tribunaux sont pleins de modération. On l’y voit sans cesse partagé entre la reconnaissance qu’il doit aux instituteurs de son enfance, et les regrets que lui fait éprouver la nécessité où il est de les traduire en justice. Cazotte avait épousé la fille d’un de ses amis, principal juge de la Martinique (Elisabeth Roignon). Lorsqu’il eut renoncé aux affaires, il partagea son temps entre Paris et une campagne que son frère lui avait laissée à Pierry, près d’Epernay. On imagine sans peine qu’il fut désiré dans les meilleures sociétés de la capitale. Sa gaieté, sa conversation vive et piquante, son esprit et son cœur, toujours en mesure avec ceux qui causaient avec lui, sa parfaite et douce franchise, le faisaient généralement aimer. Il eut donc des succès dans le monde ; il en eut même parmi les beaux esprits du siècle, quoiqu’il ne partageât pas les opinions qu’ils s’efforçaient d’accréditer.

Les amis de Cazotte avaient tiré de son portefeuille le poème d’Ollivier. Le succès qu’obtint cette production singulière détermina l’auteur à faire paraître successivement le Diable amoureux et le Lord impromptu. Ces ouvrages furent lus avec avidité. On y remarque une imagination riche et variée, une facilité de style peu commune, et surtout une manière de raconter vive et naturelle. Un étranger entre un jour chez Cazotte avec un livre sous le bras : « Vous êtes, lui dit l’étranger, M. Cazotte, auteur du Diable amoureux ; eh bien, c’est cet ouvrage qui fait l’objet de ma visite. » L’inconnu supposait à Cazotte des connaissances du genre de celles de Calderon, et il fut très étonné lorsque celui-ci lui avoua que ce que renfermait le Diable amoureux était le fruit de sa seule imagination. Les suites de la conversation apprirent à Cazotte que le personnage dont il recevait la visite était un disciple de Martinès — Joachim Martinès de Pasqually inspira, en 1761, un courant de pensée ésotérique appelé martinisme.

Sa curiosité s’étant enflammée, Cazotte obtint d’être initié. L’étranger le fit recevoir au sein des martinistes. On a dit, dans quelques écrits du temps, que cette association devait son origine à Louis-Claude de Saint-Martin : on s’est trompé ; de Saint-Martin était seulement un de ses membres. Observons que Cazotte n’y fut pas plutôt reçu, que l’Évangile devint sa règle jusque dans les détails les plus minutieux de sa vie. Accoutumé à découvrir toutes ses pensées, il n’hésita pas à publier ses nouvelles idées dans tous les cercles où il était admis. Ce fut peu après, qu’à l’aide d’un moine arabe nommé D. Chavis, il s’occupa de la traduction des contes arabes, dont la collection, en 4 volumes, fait suite aux Mille et une Nuits, et forme les tomes 37 à 40 du Cabinet des Fées : c’est de là qu’a été tiré le Calife de Bagdad. D. Chavis, dans un mauvais langage moitié français, moitié italien, donnait à Cazotte le cadre de ces contes ; celui-ci, âgé pour lors de soixante-dix ans, prenait la plume à minuit, au retour des sociétés où il avait l’habitude de passer ses soirées, et, se livrant à son imagination, il écrivait jusqu’à quatre ou cinq heures du matin ; tellement qu’en deux hivers il termina son entreprise.

Jacques Cazotte, au reste, ne fit cet ouvrage que pour apprendre à ceux qui regardaient sa piété comme une preuve de l’affaiblissement de son esprit, que les mêmes moyens qui lui avaient mérité parmi les gens de lettres quelque réputation lui restaient encore. Le canevas de quelques-uns de ces contes, celui de Maugrabi, par exemple, est tout entier de sa composition ; mais, ce qu’il est bon de remarquer, c’est que, dans la plupart des autres, Cazotte a personnifié ses idées spirituelles. Qu’on les lise sous ce point de vue, et on sera très étonné de trouver un traité de perfection morale sous la forme d’un conte de fées.

Cazotte avait reçu de la nature une facilité extrême pour la composition ; nous nous contenterons d’en citer deux exemples. Un de ses beaux-frères lui vantait souvent les opéras bouffons, ou comédies mêlées d’ariettes, qui étaient alors dans leur nouveauté, et les regardait comme des chefs-d’œuvre. « Donnez-moi un mot, lui dit Cazotte, et si, sur ce mot je n’ai pas fait d’ici à demain une pièce de ce genre, vos éloges seront mérités. » On était à Pierry ; le beau-frère voit entrer un paysan avec des sabots : « Eh bien, sabots, mon frère, s’écria-t-il ; voyons un peu comme vous vous en tirerez. » Cazotte fait sortir tout le monde de son appartement, excepté Rameau, neveu du grand musicien, cerveau dérangé, mais plein de talents ; et dans le cours de la soirée et de la nuit jusqu’au lendemain, fut composé, paroles et airs originaux, l’opéra-comique des Sabots. Il l’envoya à Paris à son amie madame Bertin, des parties casuelles, qui la joua sur son petit théâtre. Des acteurs de la Comédie-Italienne l’y virent représenter, le goûtèrent, le demandèrent à madame Bertin, et, du consentement de Cazotte, la pièce leur fut livrée. On toucha à quelques scènes, à quelques airs ; on composa toutes les partitions, sans que les premiers auteurs s’en mêlassent ; et quoique l’entrée des Italiens eut été accordée à Cazotte, comme auteur de cette pièce, il ne voulut point qu’elle fût donnée sous son nom, et elle continua de paraître sous les noms de Duny et de Sedaine.

Voici le second trait : Voltaire déshonorait son talent en produisant le poème de la Guerre civile de Genève ; il paraissait chant par chant, et, quoique indépendamment de la grossièreté de la satire, la poésie y fût au-dessous du médiocre, l’engouement pour cet homme célèbre était tel qu’on se l’arrachait. Un soir, dans une société, on fait voir à Cazotte les derniers chants arrivés ; il les regarde, sourit : « Vous n’avez encore que ceux-ci, dit-il ? Vous êtes bien en retard ; il y en a d’autres. » Rentré chez lui, il prend la plume, et broche un septième chant, où il suppose les événements du cinquième et du sixième qui n’ont jamais été faits par Voltaire ; il le rapporte le lendemain. Il avait si bien saisi la manière de Voltaire, que tout le monde en fut la dupe et voulut avoir des copies. La capitale partagea pendant huit jours cette mystification. Ce qu’il y avait de plus singulier, c’est que Voltaire lui-même s’y trouvait drapé, et on regardait cela comme un effet de la modestie du grand homme.

Illustration parue dans l'édition de 1845 du Diable amoureux enrichie de dessins d'Édouard de Beaumont
Illustration parue dans l’édition de 1845 du Diable amoureux
enrichie de 200 dessins d’Édouard de Beaumont

Cazotte prit d’autant plus de plaisir à cette espièglerie, qu’il la regarda comme une espèce de vengeance. Quelque temps auparavant il avait publié, sons le voile de l’anonyme, un conte en vers, intitulé la Brunette anglaise ; il fut trouvé charmant, et la versification en était si facile, que, d’une commune voix, on l’attribua à Voltaire, et celui ci ne le désavoua pas ; en sorte que Cazotte eut beaucoup de peine à détromper le public à ce sujet. Il l’inséra depuis dans Ollivier.

Toujours enjoué, sa gaieté ne dégénère jamais en malice, et, quoiqu’il ait fait souvent des peintures vives de l’amour, il se contient toujours dans les bornes de la décence. Ces qualités se font remarquer et le décèlent dans les moindre bagatelles ; on les retrouve dans ses nouvelles ; il en est une surtout, l’Honneur perdu et recouvré, qui est un petit chef-d’œuvre. Cazotte, écrivant pour son plaisir et pour celui d’une société intime, n’avait jamais cherché l’éclat : aussi sa réputation n’était peut-être pas égale à son mérite. Il était parvenu à un âge où d’un jour à l’autre il pouvait s’éteindre ; la pureté de ses mœurs, et surtout les grands principes qui le dirigeaient depuis plusieurs années, lui eussent procuré une mort fort douce : c’eût été le soir d’un beau jour.

La Révolution survint ; elle l’arracha à sa vie paisible, et il mourut en héros. Lorsqu’elle développa sa marche destructive, Jacques Cazotte ne négligea rien pour la combattre. Écrivant par habitude, il témoignait sa douleur à ses amis, et son esprit, qui s’agitait en tous sens, imaginait chaque jour quelques moyens, malheureusement trop faibles, pour arrêter le cours d’un fléau si funeste : telle est l’origine de sa correspondance avec Ponteau, son ancien ami, et alors secrétaire de la liste civile ; correspondance qui mit en mouvement l’affaire dont Cazotte avait, dit-on, parlé dans la conversation prophétique rapportée par La Harpe.

Les auteurs de la journée du 10 août 1792 ayant envahi les bureaux de Laporte y découvrirent cette correspondance de Cazotte, imprudemment conservée. Cazotte, en conséquence, et sa fille Elisabeth, qui lui avait servi de secrétaire, furent arrêtés à Pierry, conduits à Paris, et renfermés dans les prisons de l’Abbaye. On n’a pas oublié comment, dans les terribles journées des 2 et 3 septembre, lorsque Cazotte, à son tour, fut livré aux assassins, l’héroïque Elisabeth se précipita sur lui, et faisant au vieillard un bouclier de son corps, s’écria : « Vous n’arriverez au cœur de mon père qu’après avoir percé le mien. » Le fer, pour cette fois, tomba des mains du crime, et Cazotte et sa fille, au lieu d’être massacrés, furent portés en triomphe jusque dans leur maison ; mais ils n’y restèrent pas longtemps paisibles.

On arrêta une seconde fois Cazotte, qui, conduit de la mairie à la prison, se vit bientôt traduit devant un tribunal institué pour juger tout ce qui avait rapport aux prétendus crimes du 10 août. Il y subit un interrogatoire de trente-six heures, pendant lequel sa sérénité, sa présence d’esprit ne se démentirent pas un instant. Enfin il fut condamné à la mort. L’accusateur public ne put s’empêcher de faire précéder ses funestes conclusions de quelques mots d’éloge : « Pourquoi, dit-il à Cazotte, faut-il que je vous aie trouvé coupable après soixante-douze années de vertus !.. Il ne suffit pas d’avoir été bon fils, bon époux, bon père : il faut encore être bon citoyen... »

Le juge qui prononça la condamnation de Cazotte ne crut pas non plus devoir le traiter comme un accusé ordinaire : « Envisage la mort sans crainte, lui dit-il ; songe qu’elle n’a pas le droit de t’étonner ; ce n’est pas un pareil moment qui doit effrayer un homme tel que toi. » L’arrêt fut exécuté le 25 septembre 1792. Cazotte passa une heure avec un ecclésiastique avant que de marcher au supplice. Ayant demandé une plume et du papier, il écrivit ces mots : « Ma femme, mes enfants, ne me pleurez pas, ne m’oubliez pas ; mais souvenez-vous surtout de ne jamais offenser Dieu. » Il les donna ensuite à l’ecclésiastique avec une boucle de ses cheveux, qu’il le pria de remettre à sa fille comme un gage de sa tendresse. Parvenu sur l’échafaud, Cazotte, avant de livrer sa tête à l’exécuteur, se tourna vers la multitude, et, d’un ton de voix élevé, il s’écria : « Je meurs comme j’ai vécu, fidèle à Dieu et à mon roi. » Sa taille était avantageuse, ses yeux bleus remplis d’expression ; dans sa vieillesse, les boucles de cheveux blancs qui tombaient sur sa tête lui donnaient un air vraiment patriarcal.




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