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4 septembre 1709 : mort du poète et dramaturge Jean-François Regnard - Histoire de France et Patrimoine


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4 septembre 1709 : mort du poète
et dramaturge Jean-François Regnard
(D’après « Oeuvres de Jean-François Regnard, suivies
des oeuvres choisies de Philippe Néricault Destouches » paru en 1836)
Publié / Mis à jour le jeudi 27 juillet 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Personne ne porta plus loin le genre de l’imitation que Regnard, dramaturge fier de son talent, considéré comme le meilleur poète comique après l’inimitable Molière qu’il prit pour modèle et avec lequel il constitue, pour ce genre, ce que furent Corneille et Racine pour le tragique français

Jean-François Regnard, le meilleur de nos poètes comiques après Molière, naquit à Paris le 7 février 1655. Fils unique, et héritier d’un bien considérable, il reçut une éducation proportionnée à sa fortune. Il était grand, bien fait et de fort bonne mine. Son père étant mort comme il finissait ses exercices à l’Académie, il se trouva en jouissance d’un revenu qui le mit en état de figurer dans le grand monde. Cependant le goût de voyager l’emporta sur les plaisirs que son opulence pouvait lui procurer dans sa patrie.

De tous les pays qui excitaient la curiosité de Regnard, l’Italie lui parut mériter la préférence. Ce voyage fut des plus heureux ; car, s’étant trouvé dans le cas de jouer, et de jouer très gros jeu, la fortune lui fut si favorable, qu’il rapporta à Paris tous les frais de son voyage, et plus de dix mille écus de bénéfice.

Jean-François Regnard. Gravure (colorisée) réalisée d'après un dessin de Pierre Perlet du début du XVIIIe siècle et parue en 1846 dans Le Plutarque français (Tome 5)
Jean-François Regnard. Gravure (colorisée) réalisée d’après un dessin de Pierre Perlet
du début du XVIIIe siècle et parue en 1846 dans Le Plutarque français (Tome 5)

Cette somme, jointe à la succession de son père qui montait à quarante mille écus, aurait dû fixer Regnard à Paris ; mais le souvenir flatteur des plaisirs qu’il avait goûtés en Italie l’y appela une seconde fois. Etant à Bologne, il devint amoureux d’une dame provençale qu’il n’a fait connaître que sous le nom d’Elvire, et le mari de cette dame que sous celui de de Prade. Quoi qu’il en soit, après diverses aventures, cette dame lui proposa de revenir en France ; et Regnard, trop épris des charmes de sa maîtresse pour lui refuser sa demande, saisit la première occasion qui se présenta, et s’embarqua avec la dame provençale et son mari à Civita-Vecchia, sur une frégate anglaise qui faisait route pour Toulon.

Après quelques jours de navigation, cette frégate fut attaquée par deux vaisseaux algériens ; et, après un combat de trois heures, dans lequel le capitaine anglais perdit la vie, le reste de l’équipage fut obligé de se rendre au pouvoir des corsaires, qui conduisirent leur prise à Alger. Ce malheur arriva le 4 octobre 1678.

Regnard, à peine arrivé à Alger, y fut vendu quinze cents livres, et la belle Provençale mille livres. Comme il avait toujours aimé la bonne chère, et qu’il était grand faiseur de ragoûts, son habileté en ce genre lui procura l’emploi de cuisinier chez son maître Achmet, et bientôt ses manières prévenantes, son enjouement et sa bonne mine le firent aimer des femmes de cet Algérien. Mais Achmet, homme cruel et jaloux, ayant découvert cette intrigue, le livra à la justice pour être puni selon la rigueur des lois, qui ordonnent qu’un chrétien trouvé en flagrant délit avec une mahométane, expie son crime par le feu, ou se fasse mahométan.

Le consul de la nation française, qui avait reçu depuis peu de jours une somme considérable pour racheter Regnard, ayant appris le malheur qui lui était arrivé, interposa son autorité, et alla trouver Achmet, qui d’abord ne voulut rien écouter ; mais le consul, ne se rebutant pas, lui représenta que rien n’était plus trompeur que les apparences ; que, quand même la chose serait vraie, il y aurait peu de gloire à lui de faire périr son esclave ; que d’ailleurs, en le perdant, il perdrait une somme considérable qu’il avait à lui donner pour sa rançon. Cette dernière raison fut plus forte que les autres ; Achmet se laissa gagner. Il retira Regnard des mains du divan, en avouant qu’il l’avait accusé sur un simple soupçon, et que son crime n’était confirmé par aucune preuve ; et il le remit en liberté, après avoir reçu le prix dont il était convenu avec le consul.

Voilà comme Regnard raconte ses aventures d’Alger dans son petit roman intitulé la Provençale, où il ne fait aucune mention de son voyage de Constantinople. On ignore les raisons qui ont pu l’obliger à garder le silence sur son séjour dans cette ville ; mais voici la vérité du fait. Au bout de quelque temps de séjour à Alger, son maître Achmet, ayant affaire pour son commerce avec les ministres de la Porte-Ottomane, l’emmena avec sa Provençale à Constantinople, où ils essuyèrent pendant plus de deux ans une captivité très rigoureuse.

Enfin Regnard ayant trouvé le moyen de faire savoir sa triste situation à sa famille, on lui envoya douze mille livres, qui servirent à payer sa rançon, celle de sa Provençale et celle de son valet de chambre, et ils repassèrent tous les trois en France sur un vaisseau français qui les mena heureusement à Marseille. Regnard, ayant recouvré sa liberté, revint aussitôt à Paris, portant avec lui la chaîne dont il avait été chargé pendant son esclavage, et qu’il a toujours conservée avec soin dans son cabinet, pour se rappeler incessamment la mémoire de cette disgrâce ; mais il ne fut pas guéri pour cela de sa passion pour les voyages.

En recouvrant sa liberté et celle de sa belle maîtresse, Regnard reçut la nouvelle de la mort de de Prade, qui était resté à Alger ; de sorte que rien ne s’opposait plus à son bonheur que les scrupules d’Elvire, qui, par bienséance, demanda quelque temps pour marquer le deuil de son époux. Tout amoureux qu’était Regnard, il ne put s’opposer à ce que souhaitait sa belle Provençale ; et, pour mettre ordre à ses affaires, il revint à Paris avec Elvire pour attendre cet heureux moment où il devait être récompensé de toutes les disgrâces qu’il avait éprouvées pour cette belle personne.

Mais le sort en décida autrement : ce mari, qui depuis huit mois était au rang des morts, reparut tout à coup, accompagné de deux religieux mathurins, qui l’avaient racheté à Alger, et qui le présentèrent à son épouse. Le retour de de Prade fut célébré par une nouvelle noce. Regnard, pénétré comme on peut le penser de cet événement, ne voulut point être présent à cette cruelle cérémonie ; il quitta Paris pour la troisième fois, dans le dessein de n’y revenir que lorsqu’il serait guéri de son amour.

Jean-François Regnard. Gravure (colorisée) de 1875 réalisée d'après un dessin d'Émile Bayard (1837-1891) et parue dans Oeuvres complètes de Regnard, édition de 1875
Jean-François Regnard. Gravure (colorisée) de 1875 réalisée d’après un dessin
d’Émile Bayard (1837-1891) et parue dans Oeuvres complètes de Regnard, édition de 1875

Il partit de nouveau de Paris, le 26 avril 1681, et s’en alla en Flandre et en Hollande, puis au Danemark et en Suède. Etant à la cour de Suède, le roi l’engagea à voir la Laponie, et lui offrit toutes les commodités nécessaires pour y aller. Regnard, à la sollicitation de ce prince, entreprit ce voyage, et partit pour cette grande entreprise. Il s’embarqua à Stockholm, pour passer à Tornea, le mercredi 23 juillet de la même année, avec deux gentilshommes français, les sieurs de Fercourt et de Corberon. Il parcourut toute la Laponie, et arriva à Tornea, qui est la dernière ville du côté du nord, situé à l’extrémité du golfe de Bothnie. Il remonta le fleuve qui porte le même nom que cette ville, et dont la source n’est pas éloignée du Cap du Nord. Il pénétra jusqu’à la mer Glaciale, et l’on peut dire qu’il ne s’arrêta que là où la terre lui manqua.

Enfin il arriva le 22 août suivant à la montagne de Metawara, où il fut obligé de terminer sa course ; et ce fut au haut de cette montagne qu’il grava sur un rocher, en quatre vers latins, pour lui et ses camarades, une inscription dont voici la traduction : « La France nous a donné la naissance ; nous avons vu l’Afrique et le Gange, parcouru l’Europe ; nous avons eu différentes aventures tant par mer que par terre, et nous nous sommes arrêtés en cet endroit, où le monde nous a manqué. »

Après cette expédition, Regnard revint à Stockholm, et rendit compte au roi de tout ce qu’il avait vu de remarquable en Laponie, des mœurs, de la religion, et des usages singuliers de ses habitants. Il ne demeura que fort peu de temps à Stockholm : il en partit le 3 octobre 1681 ; il traversa la mer Baltique, et vint débarquer à Dantzig, d’où il passa en Pologne, de là en Hongrie, et ensuite en Allemagne ; et enfin, après deux ans d’absence, il revint en France le 4 décembre 1683, entièrement guéri de son amour et de sa passion pour le jeu et pour les voyages.

Pour lors il fixa son séjour à Paris, où la fortune lui permit de passer sa vie avec beaucoup d’agréments. Il acheta une charge de trésorier de France au bureau des finances de Paris, qu’il a exercée pendant vingt ans ; il ne songea plus qu’aux plaisirs de la bonne chère, et à bien recevoir chez lui ce qu’il y avait de plus grand, de plus distingué et de plus aimable.

Regnard acheta aussi les charges de lieutenant des eaux et forêts et des chasses de la forêt de Dourdan. Il acquit, peu de temps après, la terre de Grillon, située près Dourdan, à onze lieues de Paris, où il passait le temps de la belle saison, et où il chassait le cerf et le chevreuil. Quelques années avant sa mort, il se fit recevoir grand-bailli de la province de Hurepoix, au comté de Dourdan, et il est mort revêtu de cette charge.

Il n’épargna rien pour embellir son château et sa terre de Grillon, et il profita, avec un art infini, de tous les avantages dont la nature avait pourvu si libéralement ce beau lieu ; de sorte qu’il en fit un séjour enchanté. Pour donner une idée de la vie agréable que Regnard passait à Grillon avec ses amis, il suffit de lire le Mariage de la Folie, divertissement pour la comédie des Folies Amoureuses, que l’auteur semble avoir composé dans cette intention, en s’y désignant sous le nom de Clitandre.

C’est dans cette agréable retraite que Regnard écrivit la relation de ses voyages, et qu’il composa la plupart de ses comédies. Il y mourut le 4 septembre 1709, âgé de cinquante ans, sans avoir été marié, fort regretté de tous ses amis, des gens de lettres, et particulièrement des amateurs de la scène française.

Regnard mourut sans avoir été malade, et par sa seule imprudence. Il n’avait point de foi aux médecins ; il était fort replet et grand mangeur. Un jour qu’il se sentit incommodé de quelques restes d’indigestion, il lui prit envie de se purger de sa propre ordonnance, mais d’une façon extravagante. Il était à Grillon, où il avait passé toute la belle saison à faire une chère très délicate. Il demanda à un de ses paysans quelles étaient les drogues dont il composait les médecines qu’il donnait à ses chevaux ; le paysan les lui nomma.

Regnard sur-le-champ les envoya acheter à Dourdan, s’en fit une médecine et l’avala le lendemain ; mais deux heures après qu’il l’eut prise, il sentit dans l’estomac des douleurs si aiguës, qu’il ne put demeurer au lit. IL fut obligé de se lever et de se promener à grands pas dans sa chambre, pour tâcher de faire descendre sa médecine qui l’étouffait. Ses valets montèrent à ce bruit, jugeant qu’il se trouvait mal ; mais à peine furent-ils entrés, que son oppression redoubla ; il tomba dans leurs bras sans connaissance et sans voix, et il fut suffoqué sans pouvoir recevoir le moindre secours.

On ne convient pas généralement de toutes les circonstances de sa mort ; il est bien vrai qu’il mourut d’une médecine prise mal à propos, à la suite d’une indigestion, mais, dit-on, d’une médecine ordinaire, dont il ne serait point mort s’il n’avait point eu l’imprudence d’aller à la chasse le même jour qu’il l’avait prise, de s’y échauffer extrêmement, et de boire un grand verre d’eau à la glace à son retour : ce qui causa une révolution si subite et si violente dans son corps, qu’il en mourut le lendemain, sans qu’on pût le secourir.

Représentation de Valère dans Le Joueur de Regnard : « Je n'ai plus rien à perdre, et les voeux sont comblés » (acte IV, scène XIII)
Représentation de Valère dans Le Joueur de Regnard :
« Je n’ai plus rien à perdre, et les vœux
sont comblés » (acte IV, scène XIII)
Les comédies qu’il a données au Théâtre-Français sont, la Sérénade, le Joueur, le Bal, le Distrait, Démocrite, les Folies amoureuses, les Ménechmes, le Retour imprévu, le Légataire et la Critique du Légataire, et Attendez-moi sous l’Orme, que quelques-uns ont attribuée à Dufresny. Celles qui furent jouées au Théâtre-Italien sont : le Divorce, la Descente de Mezzetin aux Enfers, Arlequin homme à bonnes fortunes, la Critique de cette pièce, les Filles errantes, la Coquette, la Naissance d’Amadis. Il a composé avec Dufresny, les Chinois, la Baguette de Vulcain, la Foire Saint-Germain et les Momies d’Égypte. Il a de plus donné à l’Opéra le Carnaval de Venise. On connaît encore de lui trois pièces qui n’ont pas été représentées, à savoir : les Vendanges, les Souhaits, et la tragédie de Sapor.

On voit par ce dernier titre, disent les auteurs des Anecdotes dramatiques, que Regnard entreprit de chausser le cothurne, et de joindre aux jeux de Thalie les fureurs de Melpomène ; mais il sentit que la route de Corneille lui était moins familière que celle de Molière. Celui de l’Opéra était plus analogue à son génie ; il y fit jouer le Carnaval de Venise. Tous les spectacles que cette ville offre aux étrangers pendant ce temps de divertissements sont ici réunis. Comédie, opéra, concerts, jeux, danses, combats, mascarades ; tout cela se trouve lié à une petite intrigue amoureuse, amusante, et bien écrite.

Regnard peut également compter sur le suffrage de ses lecteurs pour son genre de comique, qui le rend, en quelque sorte, l’émule du prince de notre comédie. Molière et Regnard sont, dans ce genre, ce que sont Corneille et Racine pour le tragique français ; personne n’a porté plus loin que notre poète le genre de l’imitation. Fier de son talent, il eut la noble émulation et l’heureuse hardiesse de prendre pour modèle un homme inimitable, de courir avec lui la même carrière, et de prétendre partager ses lauriers comme il partageait ses travaux.

Quelle que soit la distance qui se trouve entre ces deux poètes, la postérité placera toujours Regnard après Molière, et lui conservera la gloire d’avoir parfaitement imité un homme qui aurait pu servir de modèle à toute l’antiquité. « Qui ne se plaît pas avec Regnard, dit Voltaire, n’est point digne d’admirer Molière. » Au reste, je ne prétends point le restreindre au talent médiocre d’une imitation servile ; quelque admirable qu’il soit quand il marche sur les pas du premier maître de l’art, il ne l’est pas moins quand il suit les sentiers qu’il ose lui-même se tracer. Combien d’idées, de traits, d’incidents nouveaux, embellissent ses poèmes ! Il conduit bien une intrigue, expose clairement le sujet ; le nœud se forme sans contrainte ; l’action prend une marche régulière ; chaque incident lui donne un nouveau degré de chaleur ; l’intérêt croît jusqu’à un dénouement heureux, tiré du fond même de la pièce.

Ce n’est point d’après des idées qui ne sont que dans son imagination, qu’il forme ses caractères et trace ses portraits ; il les cherche parmi les vices, les défauts et les ridicules les plus accrédités ; il avait sous les yeux les originaux qu’il copiait ; c’étaient leurs mœurs, leur ton, leur langage, qu’il peignait d’après nature. Son esprit gai ne prenait des hommes que ce qu’ils avaient de plus propre à fournir d’heureuses plaisanteries. Sa comédie du Joueur peut être comparée aux meilleures pièces de Molière, qui n’aurait pas même désavoué le Distrait, Démocrite, les Ménechmes, le Légataire universel, et plusieurs scènes des petites pièces. On pourrait, peut-être, lui reprocher d’avoir trop grossi les traits ; de mettre souvent en récit ce qui vient de se passer sur la scène ; d’avoir peu soigné sa versification, qui, à force de vouloir être aisée et naturelle, devient quelquefois négligée, traînante et prosaïque.




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