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25 octobre 732 : victoire de Charles Martel sur les Sarrasins lors de la bataille de Poitiers - Histoire de France et Patrimoine


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25 octobre 732 : victoire de
Charles Martel sur les Sarrasins
lors de la bataille de Poitiers
(D’après « Histoire générale de France depuis les temps les plus
reculés jusqu’à nos jours » (Tome 2) par Abel Hugo, paru en 1837)
Publié / Mis à jour le samedi 22 octobre 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Lors de cette bataille qui se déroula entre Tours et Poitiers et qui visait à endiguer la progression de l’armée sarrasine menaçant le territoire des Francs, Charles Martel, souverain de facto sous le règne du roi symbolique en titre, le prince mérovingien Thierry IV, s’allia avec son ennemi Eudes, duc d’Aquitaine qu’il avait combattu l’année précédente

Les chroniqueurs francs racontent la campagne que Charles Martel — le surnom de Martel lui aurait été donné suite à la victoire de 732 — mena en 731 contre Eudes avec une grande brièveté : « Le prince Charles, dit le continuateur de Frédégaire, leva une armée, passa la Loire, mit le duc Eudon [Eudes d’Aquitaine] en déroute, et, enlevant un grand butin du pays d’Aquitaine, deux fois ravagé par ses troupes dans la même année, il retourna dans le sien. »

L’auteur de la Vie de saint Austrogesilus a laissé quelques détails sur cette expédition, qui paraît n’avoir été pour les Francs qu’une occasion de pillage : « Charles, dit-il, arriva dans le Berry, et les barbares qu’il conduisait, trouvant le pays sans défense, le dévastèrent et le brûlèrent, sans même excepter les lieux saints. La ville de Bourges fut assiégée et prise ; Charles, après y avoir laissé une garnison, revint sur la rive droite de la Loire ; mais, aussitôt après son départ, Eudon se présenta avec une armée et reprit la ville. Le duc d’Aquitaine passa quelques jours à Bourges, travaillant à rétablir l’ordre, à réparer les maux de la guerre, et donnant des marques nombreuses de respect et de générosité envers les églises et les monastères. Eudon fut bientôt rappelé vers le midi de l’Aquitaine par la nouvelle que la formidable armée d’Abd el Rahman s’approchait des Pyrénées. » Son départ fut suivi d’une nouvelle expédition des Francs sur la rive gauche de la Loire ; mais, cette l’ois, ils se bornèrent à piller les villages et les campagnes, et ne s’établirent dans aucune cité.

Représentation du roi Thierry IV extraite des albums du roi Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle
Représentation du roi Thierry IV — roi des Francs seulement en titre, le véritable
pouvoir étant exercé par Charles Martel — extraite des albums du roi Louis-Philippe
constitués dans la première moitié du XIXe siècle

Le projet d’Abd al-Rahmân, général omeyyade et gouverneur musulman du Nord de l’Hispanie, était d’assurer la domination mulsumane dans la Gaule, dont il croyait la conquête certaine, en y établissant comme en Espagne des colonies. Les guerriers réunis sous les étendards de l’Émir, et surtout ceux qui étaient venus d’Afrique, emmenaient avec eux leurs femmes et leurs enfants, afin de participer aux distributions de terres, qui, outre le butin, devaient être la récompense des conquérants. Le plan du général sarrasin était d’ailleurs combiné avec grandeur et habileté : son armée principale devait franchir les Pyrénées sur deux colonnes, par les défilés du Bigorre et du Béarn. Un peu auparavant, afin de tromper les chrétiens, et pour attirer leur attention d’un autre côté, un corps de troupes réuni aux garnisons de la Septimanie devait pénétrer dans la vallée du Rhône, et menacer la Provence.

En effet, les Sarrasins passèrent le fleuve et mirent le siège devant Arles. Cette ville, enrichie par le commerce, était alors très florissante ; elle se défendit vigoureusement. Les Provençaux prirent les armes, et attaquèrent les musulmans. Ceux-ci, après un combat sanglant, furent vaincus et forcés de se retirer en Septimanie. Les cadavres des chrétiens tués dans la bataille furent enterrés dans l’antique cimetière d’Arles, nommée l’Aliscamp. Là, encore, au commencement du XIIIe siècle, les fidèles allaient dévotement visiter leurs tombeaux et prier sur les restes de ces martyrs morts pour la défense de leur foi et la liberté de leur patrie.

L’armée d’Abd al-Rahmân se mit en mouvement au printemps de l’année 732 ; elle était pleine d’enthousiasme et formidable par le nombre, cette multitude n’étant pas uniquement composée de combattants : les femmes, les enfants et les esclaves qui forment la famille du guerrier musulman y figuraient sans doute en grand nombre. Les Sarrasins envahirent successivement la Vasconie (Gascogne), et tous les pays situés au midi de la Garonne. Partout leur marche fut marquée par le pillage et la dévastation ; partout les monastères furent détruits, les femmes emmenées en captivité, les hommes massacrés. L’abbaye de Saint-Savin, près de Tarbes, et celle de Saint-Sever-de-Rustan, en Bigorre, furent démolies. Aire, Bazas, Oléron, Béharn et beaucoup d’autres cités se couvrirent de ruines. La riche abbaye de Sainte-Croix, près de Bordeaux, fut pillée et livrée aux flammes.

Duché d'Aquitaine et Vasconie du temps de Charles Martel
Duché d’Aquitaine et Vasconie du temps de Charles Martel
© Crédit illustration : Zorion / Wikipedia Commons

Il ne paraît pas qu’Abd al-Rahmân ait éprouvé de résistance au passage des défilés pyrénéens. Les chroniqueurs semblent dire qu’il s’avança jusqu’à la Garonne sans rencontrer aucun obstacle. Il en est même (entre autres le continuateur de Frédégaire) qui, dans leur dévouement pour la dynastie carolingienne, vont jusqu’à prétendre « qu’Eudon d’Aquitaine avait appelé à son secours contre le prince Charles et les Francs la nation perfide des Sarrasins. » Les historiens arabes consultés et analysés par Conde, dont le témoignage mérite ici toute croyance, disent au contraire qu’Ëudon, qu’ils désignent sous le nom de comte souverain du pays, livra à Abd al-Rhamân plusieurs combats dans lesquels, rarement vainqueur, il fut le plus souvent vaincu.

Après avoir défendu l’une après l’autre chaque ville, chaque rivière, chaque position, le duc d’Aquitaine se trouva forcé de reculer jusqu’à la Garonne, du côté de Bordeaux, et obligé, avec les débris de son armée, de chercher un refuge en-deçà du fleuve. Bordeaux renfermait une garnison qui opposa de la résistance aux Sarrasins ; mais le comte-gouverneur de la ville ayant été tué dans un assaut, les assiégeants pénétrèrent dans Bordeaux et s’en emparèrent. Abd al-Rahmân, satisfait du courage de ses troupes, leur abandonna, pour récompense, le pillage de la cité, dont les habitants mâles furent passés au fil de l’épée. Le butin fut immense ; les historiens arabes disent que « chaque soldat eut pour sa part, sans compter l’argent et l’or, des topazes, des hyacinthes, des émeraudes et pierres précieuses. »

Eudes d’Aquitaine avait réuni des troupes derrière la Dordogne ; il disputa avec opiniâtreté le passage de cette rivière ; mais le nombre l’emporta. Après avoir fait des chrétiens un tel massacre que « Dieu seul, dit Isidore de Béjà, peut seul se faire une idée du nombre des morts », les Sarrasins mirent en fuite l’armée, dernier espoir du duc d’Aquitaine. Dès lors leur marche dans les riches contrées, situées entre la Garonne et la Loire, ne fut plus ralentie que par le butin dont ils étaient chargés, et par les courses qu’en avançant ils faisaient à droite et à gauche, pour piller. Aux environs de Libourne, ils détruisirent le monastère de Saint-Émilien ; à Poitiers, ils brûlèrent l’Église de Saint-Hilaire. Leurs bandes s’éparpillèrent dans l’Aquitaine, qu’elles parcoururent durant trois mois, sans rencontrer d’ennemis.

Représentation de Charles Martel extraite des albums du roi Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle
Représentation de Charles Martel extraite des albums du roi
Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle

L’armée d’Eudes était complètement dispersée ; les habitants des campagnes avaient abandonné les métairies, les villages, les bourgs, et, frappés d’épouvante, s’étaient retirés dans les villes ceintes de murs, dans les châteaux forts placés sur le sommet des rochers, et même dans les grottes des montagnes dont l’entrée avait été bouchée et fortifiée à la hâte. Satisfaits du butin qu’ils trouvaient dans les campagnes, les Sarrasins ne s’arrêtaient point à faire le siège des villes ; mais ils se vengeaient des populations qui avaient fui devant eux, en détruisant et en brûlant les habitations, les récoltes, et même les arbres fruitiers. L’Aquitaine devenait ainsi un véritable désert.

Déjà une colonne de musulmans, traversant le Limousin, avait pénétré jusqu’aux après montagnes d’où descendent le Tarn et la Loire. Une autre s’était avancée jusqu’à Autun ; enfin l’avant-garde d’Abd al-Rahmân campait sous les murs de Sens. La position d’Eudes était désespérée ; ses états se trouvaient envahis, son armée n’existait plus ; il n’avait aucun allié qui pût le secourir. Un seul homme était capable de le relever de sa chute, et d’empêcher sa ruine ; mais cet homme était son ennemi. La nécessité toutefois l’emporta sur l’orgueil. Le duc fugitif se rendit près de Charles Martel, lui fit connaître son désastre, et le supplia de prendre les armes afin d’arracher la Gaule méridionale aux Sarrasins.

Charles n’eut pas besoin d’être longtemps sollicité. Il avait compris que la Loire serait une faible barrière pour la formidable armée qui n’avait pas trouvé dans les Pyrénées un obstacle suffisant, et il jugea que l’invasion, après avoir couvert la Vasconie et l’Aquitaine, chercherait bientôt à s’étendre sur la Neustrie, la Bourgogne et l’Austrasie qui composaient le royaume des Francs. Son armée, victorieuse des Saxons, des Bavarois, des Frisons et des Allemands, était facile à réunir. Il annonça à Eudes qu’il consentait à le secourir et il donna des ordres pour que toutes les troupes franques se dirigeassent aussitôt vers la Loire.

Charles Martel à la bataille de Poitiers. Peinture de Charles de Steuben (1837)
Charles Martel à la bataille de Poitiers. Peinture de Charles de Steuben (1837)

L’armée de Charles Martel se trouva rassemblée sous les murs de Tours à la fin du mois de septembre. Abd al-Rahmân, ayant eu connaissance des préparatifs de Charles, avait rappelé à lui ses détachements épars, et s’était, de son côté, porté vers Tours, dont il avait même pillé un des faubourgs. A l’approche des Francs, il recula vers Poitiers distante d’une centaine de kilomètres, et prit position dans une plaine inculte sur une ancienne route, que les historiens arabes nomment, comme la voie romaine de Toulouse, la chaussée des Martyrs. Précisions que le lieu de la bataille de Poitiers ne peut être déterminé avec précision, et que certains auteurs situent l’affrontement plus près de Tours que de Poitiers, désignant d’ailleurs cet événement comme la Bataille de Tours.

Les deux armées restèrent en présence une semaine entière, avant d’en venir une action décisive. Le camp des Sarrasins renfermait un butin considérable, produit de la dévastation de l’Aquitaine ; ce butin venait d’être augmenté par le pillage des faubourgs de Tours. Abd al-Rahmân craignait qu’au moment de l’action ces richesses, acquises au prix de tant de fatigues et d’excès, ne devinssent un embarras. Il eut un instant l’idée d’engager ses soldats à en abandonner une partie ; mais il y renonça, ne voulant pas dans un moment si critique les mécontenter, et il s’en reposa pour l’avenir sur leur bravoure et sur sa fortune. Cette faiblesse, dit un historien arabe, eut un fatal résultat.

Le huitième jour, l’Émir donna le signal du combat, et engagea lui-même l’action à la tête de sa cavalerie. Les guerriers francs, pesamment armés et couverts par de larges boucliers, étaient rangés en ligne, « Semblables à un mur ou à une glace qu’aucun effort ne peut ébranler, ils reçurent dé pied ferme et repoussèrent toutes les attaques des cavaliers arabes. » Les musulmans se fatiguèrent en vain à tenter de rompre les rangs de ces redoutables fantassins. La bataille se prolongea une partie de la journée avec des chances diverses. Charles Martel, tenant en main une masse d’armes, soutenait et excitait le courage des Francs, et se montrait toujours le plus hardi et le premier dans la mêlée. « Là, dit la Chronique de Saint-Denis, comme li martiaus débrise et froisse le fer, l’acier, et tous les autres métaux, aussi froissait-il et brisait-il par la bataille tous ses ennemis et toutes autres nations. »

Abd al-Rahmân faisait aussi de grands efforts, et encourageait les musulmans par son exemple. Une attaque inattendue qu’Eudes, avec un parti de cavaliers aquitains, dirigea contre le camp des Arabes, fixa la victoire du côté des chrétiens. Les Sarrasins qui combattaient autour d’Abd al-Rahmân l’abandonnèrent pour aller défendre leur butin ; l’Émir chercha à les rallier ; mais, dans le moment même, il tomba mort percé d’une flèche lancée par un archer chrétien, et sa mort fut le signal d’une épouvantable déroute.

Charles Martel à la bataille de Poitiers. Enluminure du Maître de Boucicaut extraite du Trésor des histoires (1415)
Charles Martel à la bataille de Poitiers. Enluminure du
Maître de Boucicaut extraite du Trésor des histoires (1415)

Les Sarrasins étaient parvenus à reprendre leur camp ; néanmoins ils avaient perdu la bataille, et d’innombrables cadavres musulmans couvraient la plaine. La nuit empêcha Charles Martel de poursuivre les vaincus : aussi remit-il l’attaque de leur camp au lendemain ; mais, profitant des ténèbres de la nuit, les Sarrasins peu nombreux qui avaient échappé au carnage reprirent le chemin des Pyrénées avec une telle précipitation, qu’ils abandonnèrent une grande partie de leur butin et laissèrent leurs tentes debout.

Au lever du soleil, quand les Francs se rangèrent en bataille pour commencer l’attaque, ils virent avec étonnement qu’aucune troupe sarrasine ne se montrait devant eux. Charles envoya quelques hommes à la découverte ; bientôt ces hommes lui annoncèrent qu’il n’avait plus qu’à s’avancer pour prendre le camp ennemi, avec toutes les richesses qu’il renfermait. Charles victorieux obligea le duc d’Aquitaine à le reconnaître pour souverain de ses états, et à lui jurer fidélité comme sujet. Puis, lui laissant le soin de poursuivre les débris de l’armée vaincue, il repassa la Loire et revient au sein de l’Austrasie jouir de son triomphe.

Ce fut, dit-on, à l’occasion de la bravoure qu’il avait montrée et de l’arme avec laquelle il avait combattu lors de cette bataille, que le surnom de Martel lui fut donné. Quelques auteurs pensent au contraire que l’histoire de ce surnom est un conte populaire, adopté sans examen par les historiens parce qu’il a l’air d’une explication ; Martel, disent-ils, est le même nom que Martin, appartenant à la famille des Pépin. Pépin d’Héristal étant le père de Charles, selon ces auteurs, Martel était donc un des noms, et non pas le surnom de Charles.

Note : les historiens ne s’accordent pas sur la date de cette bataille, certains retenant celle du 25 octobre 732, tandis que d’autres avancent le 11 octobre de la même année ou encore le 17 octobre de l’année suivante.




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