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21 juillet 1798 : marche des Français au Caire et bataille des Pyramides - Histoire de France et Patrimoine


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21 juillet 1798 : marche des Français
au Caire et bataille des Pyramides
(D’après « Éphémérides universelles, ou Tableau religieux, politique,
littéraire, scientifique et anecdotique, etc. » (Tome 7), édition de 1834)
Publié / Mis à jour le vendredi 16 juin 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
À peine maître d’Alexandrie, Bonaparte ne permet pas à ses troupes de se laisser décourager dans l’oisiveté de ce séjour, en comparant la pénurie et l’âpreté du pays où elles viennent de descendre, avec la riante Italie qu’elles ont quittée naguère. Mais à cet important motif d’une marche rapide sur le Caire, s’en joignent d’autres non moins décisifs.

Il faut ne pas donner le temps aux Egyptiens de secouer la terreur qu’avaient répandue les premiers exploits de l’armée française, il faut surtout atteindre les Mamelouks avant que les beys aient pu s’entendre pour préparer un plan de défense ou d’attaque, et enlever les magasins.

Deux routes conduisent d’Alexandrie au Caire : l’une passe par le désert et Ramanhour ; l’autre longe la côte et mène à Rosette après avoir traversé, à une lieue d’Aboukir, un détroit de deux cents toises, qui réunit le lac Madié à la mer. En prenant cette dernière route, l’armée aurait l’avantage d’être accompagnée par une escadrille que Bonaparte a fait équiper pour remonter le Nil, et qui porterait les équipages et les vivres ; mais alors on aurait huit à dix marches de plus. En conséquence, une seule division, celle de Kléber, que sa blessure retient à Alexandrie, ira, sous les ordres du général Dugua, s’emparer de Rosette et protéger l’entrée de la flottille dans le Nil, et, le soir même du jour de l’occupation d’Alexandrie, Desaix, avec l’avant-garde, s’enfonce dans le désert.

Bataille des Pyramides
Bataille des Pyramides. Illustration extraite de l’Histoire des armées françaises
de terre et de mer de 1792 à 1833
(Tome 1) d’Abel Hugo (1835)

L’armée n’avait aucune idée des fléaux qui allaient l’assaillir. Dès le premier moment elle éprouva tous les tourments de la soif sous les feux d’un ciel embrasé ; plusieurs hommes en moururent sur place. Les Arabes avaient comblé les puits, et lorsque après de pénibles efforts on était parvenu à les désencombrer, on n’en recueillait que quelques verres d’une eau saumâtre et fangeuse, qui se vendaient au poids de l’or. Perdus au milieu d’une mer de sables enflammés, qui a ses vagues et ses tempêtes plus terribles que celles de l’Océan ; sans un arbre pour dérober un instant leur tête aux rayons dévorants du soleil, nos soldats souffraient un égal supplice dans le mouvement et dans le repos. L’œil, plongeant à travers une solitude immense et désolée, cherchait en vain quelque verdure pour se rafraîchir, et ne rencontrait partout qu’une blancheur éblouissante.

Quelquefois on croyait apercevoir un vaste lac qui semblait réfléchir des monticules de sables et tous les accidents du terrain. Ranimés par l’espoir de s’abreuver bientôt d’une eau délicieuse, les soldats haletants, épuisés, oubliaient leurs fatigues et pressaient le pas ; mais l’eau fuyait toujours devant eux ; et reconnaissant à la fin qu’ils étaient dupes de l’illusion que produit le mirage, ils tombaient dans le découragement et une tristesse profonde. La nuit changeait leurs maux sans les adoucir ; le sol se couvrait d’une rosée glaciale, qui engourdissait tous les membres et pénétrait jusque dans les os. Au milieu de tant de souffrances, si propres à abattre l’esprit, à énerver le courage, il fallait sans cesse se tenir sur ses gardes, ne pas s’écarter de cent toises, sous peine d’être enlevé par les Arabes, qu’on voyait surgir tout-à-coup comme s’ils s’élançaient de dessous terre.

Une mort cruelle devenait le châtiment du traîneur. Desaix toucha au moment d’être pris, pour être resté quarante pas en arrière de la colonne. Muireur, général de brigade de la plus grande distinction, était sorti du camp pour essayer un cheval qu’il venait d’acheter ; attaqué à l’improviste par trois Arabes accroupis derrière une colline de sable, il fut tué et dépouillé avant qu’on eût eu le temps de voler à son secours. L’adjoint d’état-major Desnanots, neveu du célèbre naturaliste Lacépède, fut fait prisonnier à quelque distance de l’armée, en traversant un ravin ; on traita de sa rançon avec les Arabes, mais ils ne purent s’entendre sur le partage, et leur chef, pour mettre un terme au différend, tira froidement un pistolet de sa ceinture, s’approcha du malheureux officier, lui brûla la cervelle, et renvoya l’argent.

Un complet désappointement attendait nos soldats à Damanhour, où ils arrivèrent le 9 juillet. On leur en avait dit de si belles choses, qu’ils pensaient trouver une des opulentes cités d’Italie, et ce n’était qu’un amas de masures qui usurpe le nom de ville, parce qu’il forme le bourg le plus considérable entre Alexandrie et le Nil. Là cependant ils purent se refaire un peu, et cessèrent de manquer de provisions et d’eau. Un autre avantage leur était encore réservé ; ils revirent le général en chef, que les soins de l’administration civile et militaire avaient retenu jusqu’au 7 dans Alexandrie.

Le 11, au lever du soleil, l’armée se remit en route pour Rahmanié. Chaque division, à cause du petit nombre de puits, fut obligée de marcher à deux heures d’intervalle. Bonaparte était parti le premier avec une faible escorte de guides à cheval, ses aides de camp et les officiers de l’état-major. Il passa tout auprès d’une troupe considérable d’Arabes sans en être aperçu, grâce à une éminence qui se trouva entre eux et lui ; et bientôt, apprenant le danger auquel il venait d’échapper, il rendit gaîment hommage à son étoile, en disant : « Il n’est pas écrit là haut que je doive être pris par les Arabes. » Cette gaieté si naturelle aux Français, même au milieu des plus grands périls, étincela plus d’une fois, dans les saillies du soldat, pendant cette marche si longue et si laborieuse.

Bonaparte avait déclaré à Toulon que chaque homme au retour de l’expédition aurait de quoi acheter six arpents de terre. « Tiens, se disaient-ils l’un à l’autre, en montrant les plaines stériles et nues qui se déroulaient devant eux, voilà les six arpents que l’on t’a décrétés. » D’autres fois, à l’aspect du général Caffarelli Dufalga, qui avait perdu une jambe aux bords du Rhin, ils interrompaient tout-à-coup les plaintes que leur inspiraient tant de malaises et de privations et leurs regrets sur les charmes de la patrie absente, pour s’écrier : « Il se moque bien de cela, lui, il a toujours un pied en France. » Les savants, qui seuls en Egypte devaient s’assurer des conquêtes à l’épreuve du temps et des revers, eurent aussi leur bonne part de ces quolibets ; les soldats se répandirent en railleries contre ces investigateurs d’antiquités, qui, répétaient-ils souvent, avaient, pour faire leurs fouilles, donné l’idée de l’expédition.

Enfin, on découvre le Nil ; et l’armée entière, sans déposer ni sacs, ni fusils, se précipite dans les flots du fleuve pour y étancher par tous les pores la soif qui la dévorait. Au même instant, le tambour rappelle chacun à son corps. Les Mamelouks s’avançaient en ordre de bataille ; mais ils se bornèrent à reconnaître l’armée, et, n’ayant vu que de l’infanterie, arme pour laquelle ils avaient un profond mépris, ils allèrent l’attendre à Chebreiss, avec la certitude d’une victoire prompte et facile.

Rien ne troubla plus les deux jours de repos que nos troupes prirent à Rahmanié, au milieu de vastes champs tout couverts de pastèques, qui effacèrent rapidement le souvenir des privations du désert. Ce n’étaient plus des landes infertiles et dépouillées de tout ombrage ; mais partout une verdure charmante, une terre d’une admirable fécondité, une riche et vigoureuse végétation, et, par-dessus tout, l’eau du Nil, l’eau qui, dans ce climat, devient le plus impérieux besoin et le plus doux à satisfaire. On rencontrait maintenant des lentilles et du riz en abondance, ainsi que des tas de blé tout battu ; cependant il fallut encore se passer de pain, faute de moulins et de fours pour en fabriquer.

Le général Dugua, après s’être emparé de Rosette, où il laissa une garnison de deux cents hommes, rejoignit l’armée à Rahmanié, et annonça la prochaine arrivée de la flottille. Elle parut dans la nuit du 12 au 13. Cette nuit même, Bonaparte poursuivit sa route vers le Caire. La flottille, composée de trois chaloupes canonnières, d’une demi-galère et d’un chebeck, sous la conduite du chef de division Perrée, avait reçu ordre de voguer de manière à pouvoir appuyer la gauche de l’armée. Par malheur, la violence du vent rendit la marche des bâtiments plus rapide que celle des troupes, et ils avaient gagné une lieue sur elles lorsqu’ils se trouvèrent en présence de la flottille ennemie, au village de Chebreiss, où quatre mille Mamelouks s’étaient préparés à disputer le passage aux Français. Un combat furieux s’engagea, d’autant plus inégal pour les nôtres, qu’attaqués vivement par dix chaloupes canonnières et plusieurs djermes armées (espèce de barque égyptienne), ils avaient encore à essuyer le feu des Mamelouks, des fellahs (paysans esclaves) et des Arabes.

Bataille des Pyramides. Peinture de Watteau
Bataille des Pyramides. Peinture de Watteau

La demi-galère et une chaloupe canonnière furent d’abord prises à l’abordage ; mais le chef de division Perrée disposa aussitôt toutes ses forces, et, sous la protection de son chebeck, qui vomissait de tous côtés la destruction et la mort, il réussit à reprendre ses deux bâtiments. Cependant, au bruit du canon, l’armée s’était mise au pas de charge, et bientôt elle aperçut les Mamelouks. Bonaparte forma ses cinq divisions en autant de carrés, qui présentaient à chaque face six hommes de profondeur ; l’artillerie était placée aux angles ; au centre, les équipages et la cavalerie. Les masses des Mamelouks vinrent se briser contre ces redoutes vivantes, autour desquelles ils tournèrent plusieurs fois, sans parvenir à y pénétrer. Décimés par le feu de la mousqueterie ou par la baïonnette, ils firent leur retraite en désordre vers le Caire. Leur flottille prit également la fuite.

Les Français partirent le 15 de Chebreiss. Cinq jours après, ils avaient atteint Omm-el-Dinar, à la pointe du Delta, où le Nil se partage en deux branches. Le 21, aux premiers rayons du soleil, l’armée quitte Omm-el-Dinar, et, vers deux heures après midi, arrive au village d’Embabé, à la hauteur du Caire. Mourad-Bey s’était retranché dans ce village, avec ses Mamelouks, ses janissaires et ses fellahs, au nombre de soixante mille. La chaleur était excessive, et le soldat avait besoin de quelque repos ; Bonaparte fit faire halte ; mais les Mamelouks n’eurent pas plutôt aperçu les Français, qu’ils se précipitèrent en avant. Jamais spectacle plus imposant, jamais champ de bataille qui réveillât de plus grands souvenirs n’avaient encore frappé les regards de nos troupes. De l’autre côté du Nil, elles voyaient le Mokattam, qui sépare ce fleuve de la mer Rouge, la ville du Caire avec ses innombrables minarets, puis le Nil et les îles de Roda, du Boulaq et du Lazaret ; sur la rive gauche, les champs où fut l’antique Memphis, la chaîne du mont Libyque, et ces prodigieuses pyramides, ces immortels tombeaux, au pied desquels le sort des armes a tant de fois changé la destinée des empires.

L’armée fut rangée dans le même ordre de bataille qu’à Chebreiss, par échelons et par divisions qui se flanquaient mutuellement, la gauche appuyée au Nil, et la droite à un grand village. On reconnut le camp retranché d’Embabé ; Bonaparte s’étant assuré que l’artillerie n’était point sur affûts de campagne, et par conséquent ne pouvait sortir, n’eut qu’à passer hors de la portée des canons du camp pour les rendre inutiles. De cette manière, les Français ne devaient avoir affaire qu’aux Mamelouks. Cette redoutable milice s’élevait de neuf à dix mille hommes, servis chacun par trois fellahs à pied : elle occupait le centre de l’armée ennemie, qui s’étendait dans la direction des pyramides.

Montés sur de superbes chevaux caparaçonnés en or et en argent, enveloppés de châles flottants et de draperies de toutes couleurs, couverts d’armes étincelantes, ces braves cavaliers joignaient à tout le luxe de l’armée des Perses la valeur des soldats d’Alexandre. Mourad, leur chef intrépide, né avec l’instinct de la guerre, sentit que le destin de la journée dépendait du mouvement de son adversaire pour dépasser le camp retranché. Aussitôt il part avec ses Mamelouks, qui, lancés au grand galop, et jetant des cris a fendre l’air, semblaient devoir écraser leurs ennemis en un clin d’œil. Ils se heurtent avec fureur contre les divisions Desaix et Reynier, qui formaient la droite. Les carrés reçoivent ce choc terrible avec un héroïque sang-froid, ne tirent qu’à demi-portée de la mitraille et de la mousqueterie, et jonchent le champ de bataille de morts et de blessés. Les Mamelouks, dont le courage téméraire s’étonne d’être venu échouer contre ces murs intelligents, qui vomissent la foudre, contre ces remparts de baïonnettes, s’imaginent, à voir ces lignes fermes et immobiles comme le roc, que nos soldats sont liés ensemble ; et ils s’éloignent en désordre, sans oser entreprendre une nouvelle charge, les uns vers Gizeh, les autres vers le camp retranché. Le feu roulant que les carrés avaient exécuté avec une précision qu’on aurait à peine attendue un jour de parade, et qui produisit des ravages si effroyables parmi les Mamelouks, valut à Bonaparte la dénomination orientale de sultan Kébir ou roi du Feu.

Cependant la gauche ne restait pas inactive. Bonaparte donna l’ordre aux divisions Bon et Vial, soutenues par la division Dugua , de marcher sur le village d’Embabé, où régnait la plus horrible confusion. Inutilement les Mamelouks démasquent et font jouer quarante pièces d’artillerie. Les divisions redoublent d’ardeur et de célérité ; elles ne laissent pas à l’ennemi le temps de recharger ses canons, et les retranchements sont enlevés à la baïonnette. Une grande partie des Mamelouks, à qui les généraux Rampon et Marmont, avec deux bataillons, avaient coupé toute retraite en tournant Embabé, prirent position derrière un fossé, et déployèrent le courage du lion ; mais tous leurs efforts furent vains ; ceux qui échappèrent au carnage se noyèrent dans le Nil.

Toute l’artillerie ennemie, huit ou neuf cents chameaux, autant de chevaux, les pontons, les bagages, les vivres, les riches dépouilles des Mamelouks tombèrent entre les mains du vainqueur. Mourad ne put rallier que deux mille cinq cents cavaliers, avec lesquels il remonta vers la haute Egypte. L’infanterie se sauva presque toute à la nage ou dans des djermes. On porte à cinq mille le nombre des Mamelouks qui périrent dans le fleuve, et leurs cadavres allèrent jusqu’à Damiette et Rosette annoncer la ruine des dominateurs de l’Egypte.

Ibrahim-Bey, qui partageait avec Mourad l’autorité suprême, quitta le Caire dans la nuit, et suivit la route de Syrie avec un corps de Mamelouks qui n’avaient point pris part au combat. Mais, avant de s’éloigner, ils incendièrent une soixantaine de bâtiments sur le Nil, chargés de toutes leurs richesses, qui probablement auraient augmenté le butin, si la flottille française avait pu arriver en même temps que l’armée. Maîtresse du champ de bataille, elle nageait dans l’abondance. Les divisions Bon et Vial étaient restées dans le camp retranché. Desaix et Reynier se placèrent en avant de Gizeh. Le général en chef alla occuper la maison de campagne de Mourad dans ce village.

Là, pour la première fois, on rencontra un luxe et des jouissances dignes des descriptions du brillant Savary. Partout des tapis somptueux, des divans couverts de riches velours, les plus beaux damas, et les plus belles soieries de Lyon, des kiosques élégants ouverts sur des jardins, de grands berceaux de vignes chargés de raisins magnifiques, des salles où le parfum de l’oranger et du jasmin était apporté par un zéphir rafraîchi sous des groupes touffus de sycomores et de palmiers, réconcilièrent les Français avec l’Egypte. La bataille des Pyramides prouva toute la supériorité de la tactique européenne et du courage soumis à la discipline, sur la valeur impétueuse et désordonnée. Les Français ne comptèrent qu’une trentaine de morts et deux cent soixante blessés. Le 23, une députation de cheiks et de notables vint traiter de la reddition de la place et implorer la clémence du général en chef. Le lendemain, le général Dupuy fut envoyé au Caire, en qualité de commandant d’armes, et il mit garnison dans la citadelle. Le 26, à quatre heures après midi, Bonaparte fil son entrée dans la capitale de l’Egypte moderne.

Mais c’est à peine si quelques jours seront donnés à l’armée pour jouir de ses travaux ; et, chez le général en chef, l’activité de l’homme d’Etat, du législateur, ne fait que succéder à celle du champ de bataille. Etablir des gouvernements provisoires au Caire et dans les provinces, ramener les bienfaits de la civilisation au berceau des sciences et des arts, assurer la subsistance du peuple et des troupes, utiliser les ressources du plus fertile pays de la terre, organiser les différents services, se mettre à l’abri de toute surprise de la part des habitants et des Mamelouks, voilà pour Bonaparte le repos de la victoire.




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