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2 juillet 1778 : mort de Jean-Jacques Rousseau, à Ermenonville - Histoire de France et Patrimoine


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2 juillet 1778 : mort de
Jean-Jacques Rousseau, à Ermenonville
Publié le lundi 2 juillet 2012, par LA RÉDACTION


 
 

Jean-Jacques Rousseau était né à Genève en 1712, d’un horloger ; il en coûta la vie à sa mère, et sa naissance, dit-il, fut le premier de ses malheurs. Son père était un artiste instruit, qui, à côté des instruments de son art, avait un Plutarque et un Tacite. Ces ouvrages furent de bonne heure familiers au jeune Rousseau. On doit attribuer à cette première lecture cette force et cette précision qui caractérisèrent dans la suite son style et ses pensées. Son amour pour l’indépendance et pour la liberté, dont il a été un si éloquent panégyriste, ne tarda pas à se manifester ; et à l’âge de quatorze ans, il abandonna la maison paternelle, pour aller courir le monde.

Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau
Ici commence une suite d’aventures romanesques, pour lesquelles nous renvoyons à ses Confessions, où il a tout dit, et beaucoup plus qu’on ne lui demandait ; c’est une suite de sensations plus que d’événements : il se montre tout entier, quelquefois aux dépens de la décence. Rousseau commença tard à écrire, et ce fut pour lui un avantage réel, qu’il dut à des circonstances malheureuses. Condamné depuis l’enfance à mener une vie pauvre, laborieuse et agitée, il eut tout le temps d’exercer son esprit par l’étude, et son cœur par les passions ; et l’un et l’autre débordaient, pour ainsi dire, d’idées et de sentiments, lorsqu’il se présenta une occasion de les répandre. Aussi parut-il riche, parce qu’il avait amassé longtemps ; et cette terre qui était neuve, n’en fut que plus féconde.

Son premier ouvrage est celui qu’il a le plus élégamment écrit, et c’est le moins estimable de tous. On sait qu’une question singulière proposée en 1750, par l’Académie de Dijon, donna lieu à ce fameux discours qui commença la réputation de Rousseau. Ce discours où l’auteur soutient que les arts et les sciences avaient corrompu les mœurs, n’est qu’un sophisme continuel, fondé sur cet artifice si commun de ne présenter qu’un côté des objets, et de les montrer sous un faux jour. Ce sujet pouvait être très philosophique ; mais Rousseau ne voulait être que singulier. C’était le conseil que lui avait donné Diderot, avec lequel il était alors fort lié : « Quel parti prendrez-vous, dit-il au Genevois qui lui annonçait l’intention de traiter la question proposée par l’Académie de Dijon ? — Celui des lettres, dit Rousseau. — Non, c’est le pont aux ânes. Prenez le parti contraire, et vous verrez quel bruit vous ferez. »

Il en fit beaucoup en effet. Il eut l’honneur assez rare d’être d’abord réfuté par un souverain ( le roi de Pologne Stanislas) ; ensuite il eut le bonheur de trouver, dans un professeur de Nancy, un adversaire très maladroit. Ainsi il lui arriva ce qu’il y a de plus heureux dans une mauvaise cause : sa thèse fut célèbre et mal combattue. Il battit, avec l’arme du ridicule, des adversaires qui avaient raison de mauvaise grâce. D’ailleurs la discussion valait mieux que le discours, et Rousseau se trouvait dans son élément, qui était la controverse. Il vint pourtant un dernier adversaire, M. Bordes de Lyon, qui défendit la vérité avec éloquence ; mais le public fit moins d’accueil à ses raisons, qu’aux paradoxes de Rousseau.

La même chose arriva depuis lorsque deux écrivains estimables, d’Alembert et Marmontel, réfutèrent la Lettre sur les Spectacles : le public, qui aime mieux être amusé qu’instruit, et remué que convaincu, parut goûter plus les écarts et l’enthousiasme de Rousseau, que la raison de ses adversaires. On se passionne volontiers pour l’opinion qu’on a créée : on la défend comme son propre bien. Tel fut l’effet de la première dispute de Rousseau sur les arts et les sciences. Cette opinion, qui, d’abord, n’était pas la sienne, et qu’il n’avait embrassée que pour être extraordinaire, lui devint propre à force de la soutenir. Après avoir commencé par écrire contre les lettres, il prit de l’humeur contre ceux qui les cultivaient. Je suis devenu auteur par mon mépris même pour ce talent : ce sont ses propres paroles.

« Des sots, dit La Harpe, peuvent y voir une noble élévation, un grand air de supériorité ; le bon sens y voit (et le bon sens se sert du mot propre quand rien ne le lui défend), un mensonge effronté, puisque ses propres Mémoires nous apprennent combien il a fait de tentatives inutiles pour être compositeur, auteur dramatique, philosophe et publiciste ; puisque ses ouvrages, publiés depuis, dans ces différents genres, ont été conçus, préparés, ébauchés, de son aveu, pendant le cours de sa vie tour à tour errante et retirée ; puisqu’il nous raconte lui-même toutes les démarches qu’il a faites pour s’approcher des hommes célèbres, des académiciens, des protecteurs ; puisqu’enfin il avait concouru plusieurs fois pour des prix académiques, et que les premiers éclairs de sa réputation partirent d’une Académie de province. Voilà sans doute un mépris pour l’état d’auteur, d’une espèce toute nouvelle : le bon sens y voit une sottise dans toute la force du terme. Quoi de plus sot que de mépriser ce qui en soi n’est rien moins que méprisable, et ce qui a honoré les plus grands hommes en tout genre, depuis Cicéron jusqu’à Fénelon, qui pouvaient être grands sans être auteurs, et qui se sont fait gloire de l’être ! Le bons sens y voit un excès d’impertinence et de fatuité impardonnable. Comment supporter qu’un homme qui ne serait rien, ou qui serait pis que rien, s’il n’était auteur, se donne l’air de mépriser ce qu’il a eu tant de peine à obtenir, et ce qui seul a fait de lui quelque chose ? »

Le Discours sur les causes de l’inégalité, etc. ne fut encore qu’une suite et un développement de ses premiers paradoxes, et de la haine qui semblait l’animer contre les lettres et les arts. C’est là qu’il soutint cet étrange sophisme, que l’homme a contredit la nature en étendant et perfectionnant l’usage des facultés qu’il en a reçues. Cette assertion était d’autant plus extraordinaire, que Rousseau lui-même avouait que la perfectibilité était la différence spécifique qui distinguait l’homme des autres animaux. Après cet aveu, comment pouvait-il avancer que l’homme qui pense est un animal dépravé ?

Ce Discours sur les causes de l’inégalité, etc. quoique fort au-dessus du Discours sur les sciences, ne fut point couronné. Ce fut l’abbé Talbert qui eut le prix. Personne ne connaît aujourd’hui son discours : « Il est difficile de croire, dit La Harpe, qu’il eût fait un meilleur ouvrage que Rousseau. » La Lettre sur la musique avait encore pour base un paradoxe : il y soutenait que les Français ne pouvaient pas avoir de musique. Il donnait en même temps le Devin du Village, petite pastorale qui eut un succès prodigieux, et que l’on revoit toujours avec plaisir sur la scène lyrique. Quoique la Lettre sur la musique eût le défaut de porter tout à l’extrême ; quoique les compositions de Duni, de Philidor, les chefs-d’œuvre de Monsigni, de Grétri, de Piccini, de Sacchini, de Gluck, chantés dans toute l’Europe, et admirés en Italie, aient réfuté le système de Rousseau, cependant cette lettre, qui produisit la querelle des Bouffons, contribua, ainsi qu’eux, à faire connaître en France les principes de la bonne musique, et les défauts de la nôtre. Rousseau composa depuis un dictionnaire de musique, dans lequel il refondit les articles qu’il avait insérés sur cette science dans l’Encyclopédie. Il y prouve en plus d’un endroit, que lorsqu’on a du génie, on en peut mettre même dans un livre élémentaire.

Après ces différentes excursions, Rousseau parut vouloir rassembler sa philosophie, ses querelles et ses amours dans l’espèce d’ouvrages qu’on lit le plus, dans un roman : car en effet la Nouvelle Héloïse semblait n’être qu’un prétexte pour réunir dans un même cadre les lambeaux d’un portefeuille. Il est vrai qu’il y en a de bien précieux. On y remarque des morceaux de passion et de philosophie également admirables. Cet ouvrage fut lu ou plutôt dévoré avec une extrême avidité. C’est de tous ceux de l’auteur, celui qui eut le plus de vogue, et qui prête le plus à la critique.

Emile est d’un ordre plus élevé : en mettant à part ce que le christianisme peut y trouver de répréhensible, c’est là que Rousseau a mis le plus de véritable éloquence. Et son style n’est nulle part plus beau que dans Emile. Ce livre causa tous les malheurs de Rousseau. Le parlement de Paris le condamna en 1762, et poursuivit criminellement l’auteur, qui fut obligé de prendre la fuite. Il dirigea ses pas vers sa patrie, qui lui ferma ses portes ; il paraît que le coup qui lui fut le plus sensible, fut la condamnation de son livre, et celle du Contrat social, par le conseil de Genève. Proscrit de sa ville natale, il chercha un asile en Suisse, et le trouva dans la principauté de Neufchâtel. Son premier soin fut de défendre son Emile contre le mandement de l’archevêque de Paris, qui avait anathématisé ce livre. Il publia en 1763 sa Lettre à Christophe de Beaumont, où toutes ses opinions sont reproduites avec l’éloquence la plus vive et la dialectique la plus serrée.

Les Lettres de La Montagne parurent bientôt après ; mais ce livre infiniment moins éloquent, est surchargé de discussions ennuyeuses sur les magistrats et les pasteurs de Genève. Voyant partout des persécuteurs, il ne tarda pas à quitter sa retraite pour revenir à Paris, et se rendre de là en Angleterre avec le célèbre Hume, qui, touché de ses malheurs, lui procura un établissement très agréable à la campagne ; mais le philosophe de Genève ne se plut pas long-temps dans cette nouvelle retraite. Il revint en France, où, après avoir passé quelques années à Paris, il accepta l’asile que lui offrit, à Ermenonville, M. de Girardin. C’est là qu’il mourut, le 2 juillet 1778. De Girardin lui éleva un monument fort simple dans l’île des peupliers, qui fait partie du beau jardin d’Ermenonville. On lit sur son tombeau cette épitaphe :

Ici Repose
L’homme De La Nature
Et De La Vérité.

Vitam impendere vero.

Hic jacent ossa J. J. Rousseau.

Ce tombeau a été, pendant la Révolution, transporté dans les caveaux de la nouvelle église Sainte-Geneviève. Rousseau avait épousé, en 1763, mademoiselle Le Vasseur sa gouvernante ; cette femme sans éducation avait pris sur lui l’empire le plus absolu. Il en avait eu quatre enfants. On peut voir dans ses écrits, comment il se justifie de les avoir mis aux Enfants-Trouvés. La malheureuse disposition d’esprit qui faisait voir à Rousseau des ennemis jusque dans les invalides qu’il rencontrait à la promenade, et parmi ses plus sincères admirateurs, a inspiré au grand poète J. Delille les vers suivants :

Il le connut ce tourment si bizarre,
L’écrivain qui nous fit entendre tour à tour
La voix de la raison et celle de l’amour.
Quel sublime talent ! quelle haute sagesse !
Mais combien d’injustice , et combien de faiblesse !
La crainte le suivra jusqu’au bord du tombeau.
(...)
Vous, qui de ses écrits savez goûter les charmes,
Vous tous, qui lui devez des leçons et des larmes,
Pour prix de ses leçons et de ces pleurs si doux,
Cœurs sensibles, venez, je le confie à vous.
Il n’est pas importun : plein de sa défiance,
Rarement des mortels il souffre la présence ;
Ami des champs, ami des asiles secrets,
Sa triste indépendance habite les forêts.
Là haut, sur la colline, il est assis peut-être,
Pour saisir le premier le rayon qui va naître ;
Peut-être, au bord des eaux, par ses rêves conduit,
De leur chute écumante il écoute le bruit ;
Ou sûr d’être ignoré, d’échapper à sa gloire,
Du pâtre qui raconte, il écoute l’histoire ;
Il écoute et s’enfuit ; et sans soins, sans désirs,
Cache aux hommes qu’il craint ses sauvages plaisirs.
Mais s’il se montre à vous, au nom de la nature
Dont sa plume éloquente a tracé la peinture,
Ne l’effarouchez pas, respectez son malheur ;
Par des soins caressants apprivoisez son cœur.
Hélas ! ce cœur brûlant, fougueux dans ses caprices,
S’il a fait ses tourments, il a fait vos délices ;
Soignez donc son bonheur, et charmez son ennui :
Consolez-le du sort, des hommes et de lui.
Vains discours ! rien ne peut adoucir sa blessure :
Contre lui ses soupçons ont armé la nature.
L’étranger, dont les yeux ne l’avoient vu jamais,
Qui chérit ses écrits sans connaître ses traits ;
Le vieillard qui s’éteint, l’enfant simple, timide,
Qui ne sait pas encor ce que c’est qu’un perfide ;
Son hôte, son parent, son ami lui font peur :
Tout son cœur s’épouvante au nom de bienfaiteur.
Est-il quelque mortel, à son heure suprême,
Qui n’expire appuyé sur le mortel qu’il aime,
Qui ne trouve des pleurs dans les yeux attendris
D’un frère ou d’une sœur, d’une épouse ou d’un fils ?
L’infortuné qu’il est, à son heure dernière,
Souffre à peine une main qui ferme sa paupière !
Pas un ancien ami qu’il cherche encor des yeux !
Et le soleil lui seul a reçu ses adieux.

 

 


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