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Jean Chapelain, poète et critique littéraire. Portrait, biographie, vie et oeuvre - Histoire de France et Patrimoine


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Personnages : biographies

Vie, oeuvre, biographies de personnages ayant marqué l’Histoire de France (écrivains, hommes politiques, inventeurs, scientifiques...)


Chapelain (Jean), poète et critique littéraire
surnommé le « Chevalier des araignées »
(D’après « Le Gaulois », paru en 1912)
Publié / Mis à jour le mercredi 30 septembre 2015, par LA RÉDACTION



 
 
 
Considéré par certains comme maître en l’art du galimatias et prince de la cacophonie, Chapelain, dont la malpropreté lui vaudra le surnom de « Chevalier des araignées » mais qui institue le plan du célèbre Dictionnaire de l’Académie et à qui Racine soumettra son premier ouvrage, est un homme de lettres du XVIIe siècle dont la figure est originale et curieuse, respectable par ses vertus, sympathique malgré ses travers

Nommer Chapelain, c’est évoquer Boileau. L’abbé Cotin et lui sont les deux grandes victimes du poète satiriste. Des contemporains de Boileau, aucun, comme ces deux là, n’a échauffé sa bile et excité sa verve, ce qui eut le mérite de nous conserver leurs noms.

Issu d’un père notaire et d’une mère amie de Ronsard, Jean Chapelain, né en 1595, semble avoir tenu de cette double origine, d’une part son humeur méthodique, dogmatique, éprise de la règle, et d’autre part son goût passionné pour les lettres et son amour malheureux de la rime. Jamais celui qui fut, avant Boileau, le « régent du Parnasse », ne s’affranchira complètement de certaines habitudes d’esprit, de certaines formes de langage, qui sentent la procédure et qui rappellent la langue barbare des tabellions d’antan, des tabellions de tous les temps.

Nicolas Boileau
Nicolas Boileau
Au surplus, il ne se lança pas tout de go dans la littérature. Dix-sept années durant, il demeura dans la maison et au service du grand prévôt de France, le seigneur de la Trousse, en qualité d’administrateur de ses biens et de précepteur de ses enfants. Ces diverses fonctions lui laissaient des loisirs, qu’il employait à parfaire ses humanités et à cultiver son esprit.

On ne peut douter, en effet, de son érudition. Il connaissait à fond les auteurs anciens et modernes il possédait les classiques grecs et les classiques latins, sachant par cœur les bons endroits et les récitant de mémoire. Presque seul de son siècle, il avait lu les vieux poètes français, et les romans de chevalerie, et les chroniques du Moyen Age, et, s’il méprisait leur « gothisme », il gardait pourtant le souvenir de certaines expressions désuètes, qu’il eût voulu préserver du naufrage et dont il prétendait enrichir notre langue. Il parlait l’italien et l’écrivait purement. Il savait assez d’espagnol pour étudier les auteurs dans leur texte. C’était enfin un savant homme, versé dans tout ce qui touchait à la littérature, estimé comme tel par Malherbe, ce qui était tout dire.

Malherbe, à cette époque, atteignait en effet l’apogée de sa gloire. Mais, presque seul de ses contemporains, Chapelain faisait sur lui quelques réserves. Non qu’il contestât son « génie » mais, en constatant son talent de versificateur, il le tenait pour « ignorant » et se défendait fort d’être de ses disciples. « Je vous dis, écrira-t-il, qu’il tournait les vers mieux que moi, mais je vous dis aussi qu’il ignorait la poésie », entendant par là que Malherbe se souciait davantage d’écrire un bon poème que d’observer les règles d’Aristote et, quand il rimait une belle pièce, ne s’occupait guère de savoir si elle rentrait dans les catégories classées. « C’était, disait encore Chapelain, un borgne dans le royaume des aveugles, et je crois qu’un homme de lettres doit bien se garder de le prendre pour guide. » Il est donc avéré que la muse de Chapelain ne doit rien aux leçons ni aux exemples de Malherbe. De tous les méchants vers dont il a inondé son temps, l’auteur de la Pucelle est directement responsable.

En revanche, l’hôtel de Rambouillet eut sur ses destinées une notable influence. C’est en 1627, à l’âge de trente-deux ans, qu’il franchit pour la première fois la porte de la « chambre bleue ». Il avait, pour cette occurrence, arboré ses plus beaux atours, c’est-à-dire « un habit de satin colombin, doublé de panne verte » et agrémenté de « petit passement colombin et vert, à œil de perdrix ». Un si galant ajustement, quoique un peu suranné déjà, lui valut les suffrages de la docte assemblée. Ses propos, savants et badins à la fois, firent le reste.

Au seuil du célèbre logis, Chapelain ne se contenta pas d’abandonner sa défroque de pédant ; il se défit aussi d’une certaine lourdeur de manières qu’il conservait de la basoche, et, ce qui est plus appréciable encore, dans la société raffinée de la marquise de Rambouillet, de ses filles et de ses amis, il attrapa quelque urbanité dans le ton, quelque gentillesse dans le style, une relative distinction de plume, qu’on ne retrouve point dans ses vers, mais qu’on remarque dans sa prose et qui permettent, somme toute, de le mettre en place honorable parmi les littérateurs de l’époque.

Intime avec Guez de Balzac, considéré de la grande famille des Arnauld, prisé des beaux esprits et des précieuses de qualité qui fréquentaient l’hôtel de Rambouillet, étayé de quelques écrits où brillaient son savoir et sa sagacité critique, Chapelain, dès ce moment, commence son ascension vers cette « quasi royauté littéraire » qu’il exercera, par la suite, pendant de longues années. Lorsque, en 1632, il quitte le grand prévôt pour se consacrer uniquement à la carrière des lettres, il est déjà un personnage ; bien des yeux sont tournés vers lui pour suivre les progrès de sa brillante fortune.

Avant de contempler l’écrivain dans sa gloire, regardons un peu, l’homme privé ; il vaut que l’on s’y arrête un instant ; Boileau, on s’en souvient, lui rend sur ce point pleine justice :

Qu’on vante en lui la foi, l’honneur, la probité,
Qu’on prise sa conduite et sa civilité,
Qu’il soit doux, complaisant, officieux, sincère,
On le veut, j’y consens, et suis prêt à me taire.

Mais Brunetière, d’autre part, a traité de légende cette prétendue bonté : « De toutes manières, dit-il, ce bonhomme fut un assez vilain homme, avare, malpropre, vindicatif et méchant. » Cette opinion sévère s’appuie sur des témoignages de l’époque, et notamment celui de Tallemant des Réaux. Reparaît bien qu’une fois de plus la vérité réside entre les deux extrêmes.

Jean Chapelain
Jean Chapelain
Avare ? Peut-être pas, du moins fort économe. Né pauvre, il est mort riche ; on ne saurait lui en faire un reproche ; mais il ne sut pas, semble-t-il, faire usage de sa belle fortune. Son récent biographe explique sa lésinerie par la modestie de ses goûts : s’il court à pied par tous les temps, refusant, même à ses vieux jours, le luxe d’un carrosse, c’est qu’il aime l’exercice et le juge bon pour sa santé ; s’il épargne le bois, fût-ce au fort de l’hiver, c’est qu’il déteste la chaleur ; si l’on fait chez lui maigre chère, c’est que son estomac s’accommode mal de plats nombreux et de mets recherchés. Ne chicanons pas là-dessus d’autant que le bonhomme supporta, nous dit-on, quelques pertes d’argent avec philosophie et, ce qui est plus méritoire, aida plus d’une fois ses amis par « des prêts opportuns ».

Il échappe plus malaisément au reproche de malpropreté. Le bel habit « de satin colombin » n’était que pour la chambre bleue. Dans la vie quotidienne, il était beaucoup moins « dameret », et ses contemporains se sont fréquemment égayés sur l’immense perruque en broussailles, sur la calotte crasseuse, sur le pourpoint usé et rapiécé, sur le manteau « qui montrait la corde à cent pas », sur cet ensemble, enfin, qui avait valu à Chapelain le surnom peu flatteur de « Chevalier des araignées ». Ajoutons qu’il n’était pas beau, petit et noir, avec un long visage osseux creusé de rides austères, qu’il gesticulait en parlant et « crachottait » sans cesse. Ce ne sont pas assurément ses avantages physiques qui expliquent et qui justifient son durable succès.

Ses qualités morales paraissent mieux établies. Il fut aimé de ses amis, et il le mérita par la sûreté de son commerce, la fidélité de son cœur. Il est vrai qu’il demeure toujours, fût-ce avec ses intimes, un peu réservé en paroles, un peu cérémonieux. « Vous êtes circonspectissime dans les moindres actions de votre vie », lui écrira Jean-Louis Guez de Balzac, surnommé « le restaurateur de la langue française ». Mais il n’oublie jamais de servir ceux qu’il aime, de s’employer pour eux, fallût-il pour cela se gêner, se donner du mal. « Il est aimé de tous les gens de bien, affirme Gassendi. C’est le plus officieux de tous les hommes ; il n’est pas possible de trouver un meilleur ami. »

De fait, on le sait lié de manière fort étroite avec ce que son temps compte de meilleur et de plus estimable, avec Arnauld d’Andilly, Godeau, Conrart, Guez de Balzac et Montausier, un peu plus tard avec Mme de Sévigné, avec Colbert enfin, comme nous le verrons tout à l’heure. Disons aussi qu’il est bon patriote et de cœur très français, affligé des défaites au point « de ne pouvoir pas travailler », saluant joyeusement les victoires, fidèle au roi dans les temps troublés de la Fronde. Il y a bien un peu d’emphase, mais encore plus de vérité, dans ce témoignage qu’il se rend : « Je puis être aussi bien martyr de ma patrie, comme je fais profession de l’être pour mes amis, et rendrais de bon cœur pour son salut le sang et la vie que j’ai eus d’elle. »

Jean Chapelain fut donc, tout compte fait, un homme fort estimable. Cette épithète caractérise aussi sa carrière littéraire. A défaut de génie, il eut, en effet, pour les lettres un goût sincère, un culte désintéressé ; c’est pourquoi il se fit critique. Instruit comme il était et curieux des choses de l’esprit, il entreprit de formuler les règles sans lesquelles, selon lui, il n’était point de vraie beauté puis, de théoricien, par une pente naturelle, il devint juge, juge assez clairvoyant, mesuré, consciencieux, encore qu’étroit d’idées et dogmatique à l’excès. Ce fut ainsi qu’il s’employa à raffiner, à « débarbariser » la France.

La jeune Académie fondée par Richelieu lui fournit l’instrument dont il avait besoin pour exercer ce ministère. Il en fut l’un des premiers membres, le plus laborieux sans conteste, le plus zélé et le plus assidu. Lorsqu’il s’y tint, certain jour, une séance à laquelle n’assistait qu’un seul académicien, celui-là fut Chapelain. Ce fut lui qui traça le plan du fameux Dictionnaire et qui en institua la méthode de travail. On le voit prendre part à toutes les discussions ; il encourage les diligents et il gourmande les paresseux. Chapelain, Vaugelas, Guez de Balzac font à eux trois presque toute la besogne. Chapelain contribua de la sorte, pour une part importante, à fixer notre langue, à lui donner la forme qu’elle a conservée depuis lors. Et c’est de quoi il faut le louer c’est par là qu’il mérite une sincère gratitude.

On s’explique dès lors son renom, son influence et son prestige auprès de ses contemporains. Pendant près de vingt ans, personne n’entre à l’Académie sans son appui, ou du moins sans son consentement ; aucun jeune écrivain ne débute sans son patronage. C’est à lui que Racine soumettra son premier ouvrage ; c’est lui que consulte Fléchier avant de s’engager dans la littérature. Enfin, lorsque Colbert, en 1662, conçoit l’idée de fortifier l’autorité du roi, en mettant lettrés et artistes au service de sa gloire naissante, il s’adresse à Chapelain pour organiser l’entreprise, et c’est le vieux critique qui indique les moyens de s’attacher cette puissante clientèle.

Frontispice de l'édition de 1656 de La Pucelle ou la France délivrée
Frontispice de l’édition de 1656
de La Pucelle ou la France délivrée
Bien mieux encore, c’est Chapelain qui rédige lui seul le mémoire détaillé où sont notés les noms et les ouvrages des quatre-vingt-dix écrivains qui méritent d’être encouragés et sur la tête desquels pleuvront faveurs, pensions et gratifications, la bienfaisante manne officielle. Il assume ainsi la fonction de grand dispensateur des grâces ; il sera, pendant quelque temps, comme le père nourricier de la littérature. Et, des auteurs français, cette protection s’étend bientôt aux auteurs étrangers. Une liste est établie de ceux qui, en Europe, pourront être incités à célébrer, moyennant récompense honnête, la grandeur du jeune roi et à servir, de cette façon, les intérêts français. De ce fait, le rôle de Chapelain s’agrandit, s’élargit, prend une importance politique.

En somme, il n’eut qu’un tort, un tort irréparable et qu’il paya très cher : il ne voulut pas se réduire à juger les ouvrages des autres et prétendit composer à son tour. On sait trop ce qu’il composa : un poème en vingt-quatre chants sur La Pucelle ou la France délivrée, un poème publié en 1656 qui s’étale en deux gros volumes in-folio et qui coûta à son auteur quarante-cinq ans de labeur acharné, sans compter deux autres années passées à réviser l’ensemble. Jamais plus grand effort n’aboutit à plus grand fiasco. Emphase, obscurité, mauvais goût, platitude, maladresse incroyable, vers rocailleux jusqu’au grotesque, cette malheureuse Pucelle est comme le résumé de tous les défauts littéraires, de ceux mêmes qui paraissent s’exclure.

Tel était cependant le prestige de Chapelain, que le gros du public n’osa pas tout d’abord avouer la déception causée par cette faillite. « On bailla, dit Georges Collas, mais on se cacha de bailler », et les premières critiques provoquèrent du scandale. Il fallut, pour démolir l’œuvre, la verve impitoyable et les traits cinglants de Boileau. Ce sont ses coups multipliés qui mirent à bas la citadelle et qui renversèrent du même coup la réputation du poème et l’autorité de Chapelain.

Ce ne fut pas sans résistance. Le patient regimba longtemps contre l’exécution. Il essaya tout d’abord du dédain : « J’ai assez de grandeur de courage pour regarder au-dessous de moi tous ces traits envenimés que me tirent la basse canaille et la vilaine envie de poétâtres affamés. La philosophie et le christianisme m’y ont endurci l’esprit, et je ne sens non plus la piqûre que s’ils n’étaient pas lancés ». Quand les premières Satires, lues d’abord dans quelques cénacles, furent publiées en librairie, la colère de Chapelain témoigne qu’il se sent profondément touché : « Certains rimeurs fripons et d’une vie scandaleuse, ne se trouvant pas compris au nombre des gratifiés, ont déchargé leur fiel sur moi et m’ont prétendu décrier par des satires mal fagotées... Toute la vengeance que j’en ai prise a été le magnanime mépris, et ils l’ont senti avec plus de douleur que si je les avais fait charger d’une grêle de bastonnade. »

Enfin, la fameuse Satire IX, celle adressée A mon esprit, chef-d’œuvre de Boileau — composée en 1667 et publiée l’année suivante —, coup suprême asséné au malheureux Chapelain, entraîna ce dernier à d’assez piètres représailles. Le serviteur, l’employé de Colbert obtint de son puissant ami qu’il retirât le « privilège » accordé à Boileau, dans l’espoir, d’ailleurs superflu, de lui fermer la bouche. Tout cela ne put prévaloir contre le sentiment public, à présent éclairé, et la victoire finale demeura au bon sens, au bon goût, au talent. Les dernières années de Chapelain ne furent qu’un lent déclin, un glissement ininterrompu vers l’indifférence et l’oubli.

Quand il mourut, à soixante-dix-huit ans en 1674, le bonhomme n’était plus qu’une ombre et, en dépit du juste hommage rendu à ses vertus privées et à certains de ses mérites, aujourd’hui le nom de Chapelain ne rappelle guère à la postérité que l’une des plus complètes disgrâces et l’une des chutes les plus épouvantables dont fasse mention l’histoire de la littérature française.




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