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Découverte Guadeloupe, Christophe Colomb en 1493. Deuxième voyage aux Amériques, îles Dominique, Marie-Galante - Histoire de France et Patrimoine


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Lieux d’Histoire

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Guadeloupe (La) découverte par
Christophe Colomb le 4 novembre 1493
(D’après « Annales de géographie », paru en 1892)
Publié le vendredi 15 juin 2012, par LA RÉDACTION


 
 
 
 
Baptisée Guadeloupe en souvenir des moines espagnols de Notre-Dame-de-Guadelupe, l’île est découverte par Christophe Colomb lors de son deuxième voyage aux Amériques : ayant quitté le port de Cadix le 25 septembre précédent à la tête d’une flotte de 17 bâtiments, montés de 1500 hommes, il atteint bientôt la Dominique où quelques membres d’équipage manquent de mourir après avoir absorbé des mancenilles, fruits parfumés et ressemblant aux pommes d’Europe, puis Marie-Galante, à laquelle il donne le nom de son vaisseau.

Après une heureuse traversée, il se trouvait dans la mer des Antilles, et, avec une admirable intuition, il jugea que la terre ne devait pas être éloignée ; aussi le 2 novembre au soir donna-t-il l’ordre de diminuer la voilure des navires et de surveiller attentivement l’horizon. Il ne se trompait pas, car cette nuit-là même, un peu avant le lever de l’aurore, un pilote du vaisseau amiral cria : Tenemos tierra !

Portrait présumé de Christophe Colomb réalisé par Ridolfo Ghirlandaio au XVIe siècle
Portrait présumé de Christophe Colomb réalisé
par Ridolfo Ghirlandaio au XVIe siècle
C’était en effet la terre. Chacun se leva, courut sur le pont, et l’on put voir, à l’ouest, se dessinant dans la brume, une masse noire qui petit à petit prit la forme d’une île montagneuse et boisée. Des hourras la saluèrent et en même temps acclamèrent le grand amiral du monde. C’était un dimanche, le premier dimanche après la Toussaint, aussi Colomb nomma cette île Dominica (la Dominique).

D’après les divers auteurs français qui ont écrit l’histoire de la Guadeloupe ou qui ont eu à en parler, Christophe Colomb, à son second voyage, aurait découvert d’abord la petite île située à l’est de la Guadeloupe, qu’il appela Désirade, terre tant désirée. Il y a là une erreur. C’est trois jours après la Toussaint qu’il arriva aux îles du Vent en abordant par la Dominique et non par la Désirade. Dans son savant ouvrage Christophe Colomb, son origine, etc., vol. II, Henry Harrisse dit : « En moins de vingt jours on vit la terre. C’était une île dépourvue de rade et de port (la Désirade). Ne pouvant y aborder, Colomb vint débarquer à une île voisine, qu’il appela la Dominique. » Harrisse s’appuie sur le dire d’Oviedo (Historia General de las Indias), qui cite la Désirade comme première terre découverte ; mais il se trompe. Cette île n’est d’ailleurs point voisine de la Dominique, et pour s’en assurer il suffit de jeter les yeux sur la carte des Antilles. On ne débarqua pas non plus à la Dominique.

Nous avons puisé les faits que nous avançons à une source authentique, dans la lettre du docteur Chanca, qui accompagnait Christophe Colomb, comme médecin, dans ce second voyage, et qui écrit de visu. Cette lettre, adressée à la cité de Séville et conservée aux archives du chapitre de la cathédrale, est reproduite par Fernandez de Navarrete dans ses Relations des quatre voyages entrepris par Christophe Colomb. Dans son Histoire des voyages, Lucien d’Hura adopta également la version de Chanca et dit :

« Le dimanche 3 novembre, le pilote au vaisseau amiral Marie-Galante signala la terre ; c’était une île, à ce point couverte d’arbres, que Christophe Colomb, la croyant inhabitée, ne s’y arrêta pas et se contenta de lui donner le nom de Dominique, qu’elle porte aujourd’hui. Il reconnut encore quelques îlots et arriva en face d’une seconde île qu’il baptisa Marie-Galante, du nom de son vaisseau... » C’est bien, en effet, la route que parcourut Colomb. Découvrant la Dominique, qu’il côtoya, il laissa à sa gauche les îlots des Saintes et vint mouiller à Marie-Galante. De là, le lendemain, il se rendit directement à la Guadeloupe. Il ne passa donc pas près de la Désirade, située plus au nord, à la pointe est de la Grande-Terre (Guadeloupe).

Avançant toujours, on ne tarda pas à découvrir à la proue des vaisseaux une autre grande île, à 7 ou 8 lieues plus loin, puis, à droite et à environ 4 ou 5 lieues, une troisième moins grande, plate et couverte d’arbres. A mesure que le jour se faisait, d’autres îles, plus ou moins grandes, émergeaient de l’Océan et paraissaient comme autant d’émeraudes ornant la mer bleue des Antilles. On arriva à la première île, qui semblait déserte ; on chercha un port pour mouiller ; mais, après avoir vainement parcouru plusieurs lieues de la cote sans pouvoir en trouver un, on y renonça. Colomb alors ordonna à l’un de ses vaisseaux de mettre le cap sur l’autre grande île située plus loin pour en chercher un. Et pendant que ce navire exécutait l’ordre donné, la flotte alla jeter l’ancre devant la petite île plate et verdoyante qu’on voyait à droite, et que Colomb appela Maria-Galanda (Marie-Galante), du nom du vaisseau qu’il montait.

Suivi d’une grande partie de son équipage, Colomb descendit à terre, la bannière royale en main, et prit possession de l’île, dans la forme de droit, au nom de ses souverains. Le pays était désert, couvert d’arbres épais, quelques-uns à fruits. Plusieurs personnes eurent l’imprudence de goûter à l’un d’eux, parfumé et ressemblant aux pommes d’Europe : c’étaient des mancenilles, violent poison, fruit du mancenillier. Elles faillirent en mourir. Comme il était déjà tard, on retourna à bord des vaisseaux après être resté à terre deux heures environ. Le navire envoyé a la découverte vint rejoindre la flotte pendant la nuit. Il rapporta qu’il existait dans l’autre grande île, située à 7 ou 8 lieues, un mouillage convenable et qu’elle était habitée : on y avait vu des maisons et des hommes.

Colomb fit appareiller le lendemain matin (4 novembre) et s’y rendit. A mesure qu’on avançait le pays se dessinait. « Nous y arrivâmes, dit le docteur Chanca, du coté d’une grande montagne qui semblait vouloir s’élever jusqu’au ciel, et au milieu de laquelle était un pic plus haut que tout le reste de la montagne, et duquel coulaient des sources d’eau vive de divers cotés, surtout de celui par lequel nous étions venus. A la distance de trois lieues, ces sources ressemblaient à un jet d’eau qui se précipitait de si haut, qu’il semblait tomber du ciel, et qui paraissait aussi gros qu’un bœuf : on le voyait de si loin, qu’il y eut dans les vaisseaux, plusieurs paris à ce sujet ; les uns disaient que c’étaient des roches blanchies, et les autres que c’était de l’eau. Dès que nous arrivâmes plus près, on reconnut ce que c’était en réalité : et c’était la chose la plus belle du monde à voir de quelle immense hauteur ce jet d’eau se précipitait et son énorme grosseur, malgré la petitesse du lieu d’où il sortait. »

Les matelots découvrent des têtes humaines
Les matelots découvrent des têtes humaines
Ce coup d’œil est en effet ravissant ; et ceux qui ont vu cette partie de la Guadeloupe, reconnaissent bien par cette description le saut du Carbet, rivière de la commune de la Capesterre. A cause de sa ressemblance avec les montagnes de l’Estremadure et aussi en souvenir des moines de Notre-Dame-de-Guadelupe, Colomb baptisa cette île du nom de Guadalupa (Guadeloupe).

En arrivant dans les eaux de cette île, l’amiral ordonna à une caravelle légère de la côtoyer pour y chercher un port. Après avoir parcouru environ 2 lieues de cotes, on trouva un mouillage convenable, où toute la flotte jeta l’ancre – ce devait être dans une des anses de Saint-Sauveur, du Carbet ou du Marigot, ou à celle plus au nord de Sainte-Marie. C’est le capitaine de cette même caravelle qui, descendant à terre dans sa chaloupe, fut le premier Européen qui foula le sol de la Guadeloupe. Voyant des cases de forme ronde, il y entra ; mais à la vue des Espagnols les habitants, entièrement nus, les avaient abandonnées et s’étaient enfuis précipitamment dans les bois. Il vit çà et là du coton filé et prêt à l’être, des vivres, des perroquets, et, ce qui le glaça d’horreur ainsi que ses hommes, des ossements humains. Il prit un peu de tout cela qu’il apporta à Colomb.

Celui-ci reconnut, d’après les renseignements qu’il avait recueillis à son précédent voyage, qu’il se trouvait dans les îles Caraïbes, peuplées d’anthropophages, et que c’était bien ces îles, les plus rapprochées de l’Espagne, qu’il cherchait et qu’il supposait être au vent de la grande île Hispaniola (Saint-Domingue), dans laquelle il avait laissé ses gens lors de son premier voyage dans le nouveau monde. L’île parut aux navigateurs avoir 25 lieues de longueur. Une partie était montagneuse, couverte de grands arbres, et l’autre plate. Sur divers points du rivage ils virent quelques peuplades ; mais les indigènes fuyaient à l’approche des navires européens. Le lendemain, au point du jour, l’amiral expédia à terre un détachement avec mission d’étudier le pays et de lui rapporter quelques indices sur les habitants de ces contrées.

Selon le récit consignant les détails de la découverte, la troupe se divisa en deux : une partie s’enfonça dans les bois et s’égara ; elle ne reparut que quatre jours après, alors qu’on la croyait prisonnière de ces cannibales ; l’autre se répandit çà et là, s’empara d’abord d’un jeune garçon d’environ 14 ans, qu’un sauvage tenait par la main et qu’il lâcha pour fuir. Elle prit aussi plusieurs femmes, dont quelques-unes vinrent d’elles-mêmes à nos Espagnols.

Quelques insulaires s’avancèrent sur la côte avec crainte et curiosité pour voir la flotte ; mais ils se sauvèrent dès qu’ils aperçurent les Européens. On put cependant par ruse en saisir deux. Quant aux femmes, on en eut une vingtaine. On prit aussi sans difficulté quelques jeunes garçons. On finit par savoir qu’ils étaient des prisonniers devenus esclaves, ainsi que la plupart des femmes, et qu’ils préféraient un sort inconnu à celui qui leur était réservé.

On leur demanda le nom des habitants de ces îles ; ils répondirent : Caribes (Caraïbes). Et l’on sut plus tard que ces cannibales ne cessaient de faire la guerre aux habitants des autres îles et que leurs prisonniers hommes étaient mangés par eux ; mais qu’ils gardaient les femmes pour en faire leurs esclaves ou leurs maîtresses si elles étaient jeunes, et les garçons pour les manger dès qu’ils arrivaient à l’âge de l’adolescence. On trouva dans les cases de ces insulaires, cases en bois et de forme ronde et conique, des crânes humains suspendus aux poutres, des couvertures de coton filé et bien tissées, des vases en terre et dans l’un d’eux un cou humain qui cuisait. Les hommes, en petit nombre, car beaucoup, leur dit-on, étaient à guerroyer dans les îles voisines, et les femmes étaient entièrement nus. Celles-ci se serraient les mollets avec deux anneaux de coton lissé, l’un au-dessous du genou, l’autre au-dessus de la cheville, strangulant ainsi le mollet, qui devenait énorme, signe sans doute de beauté chez elles.

Caravelle espagnole
Caravelle espagnole

Colomb resta une semaine à la Guadeloupe, que les Caraïbes appelaient Turuquiéra, Rochefort affirmant de son côté, dans son Histoire naturelle et morale des Antilles de l’Amérique que ce serait Carucueira. Ils nommaient la Dominique Ceyre et Marie-Galante Ayay. Le grand navigateur quitta la Guadeloupe le dimanche 10 novembre pour continuer sa route vers Hispaniola, Après avoir contourné la partie sud de l’île, laissant à sa gauche le groupe d’îlots des Saintes – certains historiens dirent donc à tort que Christophe Colomb donna le nom des Saintes à ces îlots parce qu’il les avait découverts le jour de la Toussaint, la même erreur s’étant perpétuée, nous l’avons déjà vu, au sujet de la Désirade –, et remontant vers le nord, il découvrit la petite île déserte de Monserrat, située à 2 lieues environ de la Guadeloupe.

Le calme empêchant les navires d’avancer, ce ne fut que le soir qu’on aperçut une autre île, que Colomb appela Santa-Maria-la-Rotonda (La Rotonde), à cause de sa forme. Cette nuit-là, la sonde indiquant des bas-fonds, il fallut jeter l’ancre près de celle île pour ne pas toucher ou être jeté à la côte. Au petit jour on appareilla et l’on vit une autre île assez grande, Santa-Maria-la-Antigua (Antigue). Poursuivant sa route, Colomb arriva, un autre jour, vers l’heure du dîner, à une île (Saint-Martin) d’un bel aspect et qui devait être habitée, puisqu’on y voyait des terres cultivées. Il y mouilla et envoya à terre un canot équipé pour informations. En revenant à bord, où il emmenait cinq ou six femmes et plusieurs enfants, tous captifs des Caraïbes et dont on s’était emparé sans difficulté, le canot espagnol passa près d’un canot caraïbe dans lequel se trouvaient quatre hommes, deux femmes et un enfant sauvages.

Ceux-ci étaient si absorbés, si étonnés de voir les vaisseaux européens, qu’ils n’aperçurent point l’embarcation qui venait sur eux pour les saisir. Ils firent alors tous leurs efforts pour fuir ; mais il était trop tard, la retraite leur devenant impossible. Ils saisirent leurs armes, c’est-à-dire leurs flèches, et hommes et femmes se battirent courageusement et blessèrent même deux Espagnols. Leur canot ayant chaviré, ils se sauvèrent à la nage, sauf un qu’on avait blessé, qu’on mena à bord et qui y mourut. La flotte partit le lendemain et arriva le 14 novembre à Sainte-Croix. De là elle se rendit à Saint-Domingue, où Colomb apprit avec douleur que les Espagnols qu’il y avait laissés à Monte-Cristi, lors de son premier voyage, avaient été massacrés.

En s’en retournant en Espagne, Colomb s’arrêta à la Guadeloupe le 10 avril 1496 ; mais, cette fois, il fut mal reçu des Caraïbes, ce qui l’obligea à se défendre contre eux. Il en repartit le 20, emmenant deux femmes sauvages, qui le suivirent volontairement. Depuis, la Guadeloupe fut visitée de temps en temps par les galions espagnols, qui venaient, en passant, y faire leur provision d’eau ; mais elle ne fut habitée définitivement par les Européens qu’en 1635, c’est-à-dire près d’un siècle et demi après sa découverte.

 

 


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