Au lendemain du gigantesque incendie ayant ravagé une partie de la ville de New York en 1835, les habitants s’appliquèrent à tout reconstruire, redoublant d’ardeur au travail et parvenant à effacer toute trace du désastre.
L’incendie qui dévora, en 1835, une partie de la ville de New York, a prouvé quelles prodigieuses ressources le commerce des États-Unis pouvait trouver dans sa confiance, son sens et son admirable activité : c’est pour le vieux monde un sujet d’émerveillement et un exemple qu’il est bon de lui rappeler. Quand on cite la prospérité croissante du peuple américain, on en cherche toujours la cause dans sa position exceptionnelle, ses vastes territoires inoccupés, et les mille richesses naturelles dont il a été gratifié par la providence...
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(Janvier/Février/Mars 2002) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 1 |
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