Si la mémoire collective conserve l’image des Gaulois cueillant le gui de chêne pour en tirer tous les bienfaits et conjurer le mauvais sort ou la maladie, elle ne doit pas occulter les sacrifices ô combien cruels accompagnant parfois ce rituel.
La religion que Jules-César trouva si fortement établie dans la croyance des Gaulois n’était pas nationale : ils l’avaient reçue des Bretons à une époque dont l’histoire ne fait pas mention ; et, plus tard, sous la domination des Romains, ils abandonnèrent le culte du dieu Teutatès pour celui de Jupiter et des autres divinités de l’Olympe. L’Evangile fut ensuite prêché par des ministres sans armes ni soldats, et les conquêtes de la religion chrétienne amenèrent encore de nouveaux changements...
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(Janvier/Février/Mars 2002) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 1 |
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