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10 août 1792 : massacre des Gardes suisses lors de la prise des Tuileries. Chute de la monarchie française - Histoire de France et Patrimoine


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Événements marquants

Evénements ayant marqué le passé et la petite ou la grande Histoire de France. Faits marquants d’autrefois.


10 août 1792 : massacre des
Gardes suisses lors de la
prise des Tuileries
(D’après « Le Carnet historique et littéraire », paru en 1899)
Publié / Mis à jour le mercredi 10 août 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Consommant la chute de la monarchie française et décisive dans le cours de la Révolution, la journée du 10 août 1792, marquée par la prise des Tuileries puis la suspension de Louis XVI, assiste au massacre des deux tiers de la garde suisse, régiment professionnel d’hommes chargés de longue tradition de la protection du monarque et auxquels ce dernier, trouvant refuge avec sa famille dans l’enceinte de l’Assemblée législative et escomptant semble-t-il éviter une effusion de sang, ordonne mais trop tard de « déposer leurs armes et de se retirer aux casernes »

Il n’est pas un touriste passant à Lucerne qui ne soit allé visiter le Lion dit de Lucerne, élevé à la mémoire des officiers et des soldats suisses de la garde de Louis XVI tués au 10 août 1792. On sait que cette oeuvre magnifique du sculpteur Thorwaldsen est placée clans une paroi de rocher au bord d’une pièce d’eau ombragée d’arbres et de saules pleureurs. Au-dessous du Lion mourant, et dont la tête s’incline sur un bouclier portant les trois fleurs de lys de France, on a gravé sur le marbre les noms des officiers et des soldats morts pour le Roi, avec cette inscription : Helvetiorum fidei ac virtuti (Au courage et à la fidélité des Suisses). En face du monument se trouve un Musée où ont été recueillis des armes et des uniformes de ces martyrs de la fidélité dont on parle rarement, surtout à notre époque.

Prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Peinture de Bertaux
Prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Peinture de Bertaux

Entre autres livres curieux sur la journée du 10 août 1792, celui du colonel suisse Pfyffer d’Alitshoffen intitulé Récit de pièces relatives au monument de Lucerne consacré à la mémoire des officiers et soldats suisses morts pour la cause du roi Louis XVI, les 10 août, 2 et 3 septembre 1792, avec un récit de la conduite du régiment des Gardes suisses (1821) fournit une narration très complète dont voici quelques extraits.

Les circonstances de la Révolution allaient toujours croissant de gravité ! Chaque jour augmentait les fatigues des troupes fidèles, et il n’était personne qui ne prévît une catastrophe inévitable et prochaine. Cette considération détermina les officiers qui étaient, autorisés à aller jouir de leur semestre en Suisse à y renoncer, pour rester auprès de la personne du Roi et partager le sort de leurs camarades : on leur fit connaître que l’intention formelle de Sa Majesté s’y opposait. Tous insistèrent, tous chargèrent M. le colonel d’Affry d’émettre de nouveau au ministre de la Guerre leur vœu formel à cet égard ; mais ces instances ne produisirent qu’un ordre positif du roi, que tous les officiers portés sur la liste des semestriers eussent à partir ! Le malheureux prince cherchait à écarter l’ombre de ce qui eût pu donner du soupçon.

A mesure que le danger devenait imminent et que l’on approchait de la crise, le caractère de loyauté du régiment se prononçait davantage. Le sort qu’on devait attendre était connu de chacun, mais tous voulurent mourir plutôt que de compromettre l’honneur et la réputation des Suisses, et de souiller des drapeaux sans tache ! De tous côtés, il arrivait des rapports sur les intentions hostiles des Marseillais, et l’on manquait de munitions ! Depuis longtemps, les canons du régiment avaient été livrés sur ordre supérieur, contre lequel le corps des officiers avait en vain protesté. Les menaces des fédérés obligèrent les chefs à consigner les soldats dans les casernes ; on voulait éviter des querelles qui pouvaient avoir des suites fâcheuses et fournir des prétextes à la malveillance. Les officiers profitèrent de ce temps de retraite pour retracer aux soldats leurs devoirs ; ils le tirent avec confiance et simplicité, ils leur montrèrent l’approche de l’orage, ils leur dirent que le temps était venu où leur fidélité serait mise à la plus rude épreuve ! Il faut le dire à l’honneur de ces braves, les exhorter était chose inutile ; pas un seul n’hésita.

(...)

Le 4 août, le régiment reçut ordre de se porter sur Paris (l’on savait alors que les fédérés et les faubourgs devaient attaquer les Tuileries). Le régiment partit la nuit des casernes de Courbevoie et de Rueil, après avoir enterré une partie des drapeaux. Le marquis de Maillaidoz, lieutenant-colonel, et le baron de Bachmann, major, vinrent au-devant. Le corps marchait dans le plus grand silence, avec les précautions usitées en temps de guerre en pays ennemi. Ce silence même, un ordre admirable, la contenance ferme et froide des soldats, imposèrent sans doute aux factieux. Tout fut tranquille au château et la même nuit le régiment retourna aux casernes. Le lendemain, on en détacha trois cents hommes qu’on envoya en Normandie.

(...)

Le 8 août, sur les huit heures du soir, M. d’Erlach, capitaine de garde, remit à M. de Glutz, aide-major, un ordre conçu en ces termes : « Monsieur le Colonel ordonne que le régiment soit rendu demain, à trois heures du matin, aux Tuileries. » M. de Maillardoz avait reçu cet ordre de M. Mandat, alors commandant de la garde nationale de Paris. On fit le partage des cartouches aux casernes, et l’on ne put pas en distribuer trente par homme ! Tout le monde marcha : ceux qu’un âge avancé dispensait du service voulurent le faire ce jour-là. Il ne resta aux casernes qu’un petit nombre de malades et les fourriers. A la porte Maillot, une ordonnance venant de Paris remit au commandant un laissez-passer, signé Pétion. La nuit suivante (celle du 9 au 10 août), MM. Mandat, de Maillardoz et de Bachmann firent occuper les divers postes du château par la garde nationale et par les Suisses.

(...)

A minuit, l’on entendit sonner le tocsin et battre la générale. M. de Bachmann s’assura que tout était en ordre ; il donna des instructions aux officiers ; il envoya des officiers de l’état-major visiter les postes. Depuis ce moment, cet officier ne quitta pas le roi un seul instant. L’Europe sait qu’il a eu le même sort que ce prince. Le son lugubre du tocsin, loin de décourager les soldats, les animait toujours davantage. A deux heures du matin, quatre bataillons des faubourgs étaient déjà arrivés sur la place du Carrousel pour exécuter leur horrible projet ; ils n’attendaient que leurs complices.

Entre quatre et cinq heures, M. Mandat recul l’ordre de se rendre à la Commune. On l’attendait pour l’égorger sur les degrés de l’Hôtel de Ville : on savait qu’il avait en sa possession un ordre, signé Pétion, de repousser la force par la force ; on supposait faussement qu’il le portait sur lui, et l’on voulait par le meurtre soustraire celle pièce à la publicité.

Fac-similé de l'ordre de Louis XVI remis au Capitaine Dürler le 10 août 1792
Fac-similé de l’ordre de Louis XVI remis au Capitaine Dürler le 10 août 1792

Vers six heures du matin, le Roi tenant par la main Monseigneur le Dauphin, descendit dans la cour royale, accompagné de quelques chefs de division et de commandants de la garde nationale, et de MM. de Maillardoz et de Bachmann. Il passa d’abord devant la garde nationale, puis devant les Suisses, qui crièrent : Vive le Roi ! Au même instant, un bataillon armé de piques, qui entrait dans la cour, criait à tue-tête : Vive la Nation ! II en résulta une discussion très vive, à laquelle les canonniers de la garde nationale surtout prirent beaucoup départ. M. de Dürler parvint néanmoins à les calmer, en leur représentant, dans son singulier langage, que le Roi et la Nation ne faisaient qu’un. Le bataillon qui venait d’entrer dans la cour reconnut qu’il n’était pas à sa place et ils allèrent se ranger parmi leurs pareils.

(...)

A sept heures, les murmures recommencèrent, et des bataillons entiers de gardes nationaux se retirèrent : les uns allèrent rejoindre les factieux, un grand, nombre rentrèrent dans leurs foyers. Ce fut alors qu’une députation de la garde nationale, conduite par M. Roederer, M. de Baumez et un troisième membre du département de Paris, vint solliciter le Roi, qui rentrait dans l’intérieur du château, de se rendre dans le sein de l’Assemblée nationale. M. de Bachmann, témoin des instances par lesquelles on cherchait à arracher la détermination du monarque, se retourna vers M. de Gibelin et lui dit : « Si le Roi va à l’Assemblée, il est perdu. » Ce sont les dernières paroles que les camarades de ce chef vertueux aient recueillies de sa bouche. La reine fit d’inutiles efforts pour empêcher ce funeste départ, après lequel la plus héroïque résistance ne pouvait plus avoir un heureux résultat, puisqu’elle était devenue sans objet.

C’est à peu près vers neuf heures que le roi se décida à venir dans l’Assemblée nationale avec toute la famille royale et quelques gentilshommes. Deux bataillons de la garde nationale et les gardes suisses de garde, en tête, MM. de Maillardoz, de Bachmann, de Salis-Zizer, aide-major, Chollet et Allimann, adjudants, escortaient Sa Majesté. Ce départ fut décisif pour la garde nationale qui occupait l’intérieur du château et les cours. La plus grande partie abandonna les Suisses ; les uns se réunirent aux bataillons des faubourgs et les autres se dispersèrent. Mais tous ne partagèrent pas cette honteuse défection, et parmi ceux qui restèrent fidèles, il faut citer à la postérité la presque totalité des braves grenadiers des Filles-Saint-Thomas [bataillon faisant partie de la Garde nationale, créée le 13 juillet 1789]. L’armée des faubourgs se mit en mouvement, ses canons en tête, et bientôt on la vit s’avancer vers les portes du château.

(...)

Toute la colonne ennemie étant entrée, elle plaça ses canons en batterie : on égorgea les sentinelles suisses placées au pied du grand escalier, et les premiers Marseillais essayèrent de monter au poste de la chapelle le sabre à la main. MM. de Dürler, de Réding, Joseph de Zinimermann et de Glutz, aide-major, firent placer à la hâte une barre de bois en travers de l’escalier. M. de Boissieux crut le moment favorable pour haranguer les Marseillais, mais d’affreux hurlements couvrirent sa voix.

Un peu moins de huit cents Suisses, les deux compagnies qui accompagnaient le roi n’ayant pu prendre part au combat, deux cents gentilshommes dont le courage était sans armes, un assez petit nombre de gardes nationaux intrépides et fidèles, tous sans commandant en chef, sans munitions sans canons... voilà l’état des choses au moment où le combat allait commencer ! Et cette poignée de braves, répartis sur plus de vingt postes, étaient attaqués par (...) une populace exaltée jusqu’à la fureur, qui avait avec elle cinquante pièces d’artillerie, qui disposait delà municipalité de Paris et qui se sentait encouragée par le Corps législatif.

Journée du 10 août 1792. Dessiné par Monnet (1792), gravé par Helman (1793)
Journée du 10 août 1792. Dessiné par Monnet (1792), gravé par Helman (1793)

La troupe des faubourgs fit une décharge qui blessa quelques soldats : les grenadiers des Filles-Saint-Thomas ripostèrent, les Suisses suivirent leur exemple : les Marseillais répondirent par une décharge générale d’artillerie et de mousqueterie, qui coûta la vie à beaucoup de monde. Ce fut dans ce moment que M. Philippe de Glutz, lieutenant des grenadiers, fut tué, et que M. de Castelberg eut la cheville du pied fracassée. L’action, devenue générale, se décida rapidement en faveur des Suisses : le feu des croisées et celui de la réserve de M. de Dürler furent très meurtriers. En peu de temps, la cour royale fut évacuée ; elle resta jonchée de morts, de mourants et de blessés.

(...)

Les détachements réunis portèrent l’épouvante et la mort parmi les assaillants : la cour royale fut couverte de leurs morts. Les Suisses enlevèrent une partie des canons de leurs adversaires et ils réussirent à les conserver ; malheureusement, ils n’avaient point de munitions et ils ne purent faire qu’une seule décharge des canons conquis sur l’ennemi, les Marseillais ayant emporté dans leur fuite les cartouches, les mèches et les lances à feu ; c’est ce qui fit que les Suisses tentèrent toujours en vain de faire taire un feu de mitraille qui, d’une petite terrasse placée vis-à-vis du corps de garde des Suisses, plongeait dans la cour royale. Ces admirables soldats de la fidélité essuyèrent un feu meurtrier avec le sang-froid et la tranquillité du vrai courage. Les détachements étaient criblés, ils se ralliaient toujours de nouveau, après des efforts qui tenaient du prodige.

Les Suisses restèrent maîtres du champ de bataille : les officiers et les soldais s’attelèrent aux canons pris aux ennemis et les traînèrent ; partout on se battait avec un égal acharnement, partout l’ennemi était repoussé, et les Marseillais, qui formaient les têtes de colonnes d’attaque, s’éclaircissaient par des pertes immenses. Mais les Suisses voyaient avec anxiété qu’ils touchaient au moment où l’épuisement des munitions allait les exposer au feu de l’ennemi, sans moyen d’y répondre.

Dans cet instant critique, M. d’Hervillé, tué depuis glorieusement pour la cause royale à Quiberon, arrive sans armes, sans chapeau, à travers les coups de fusil et de canon. On veut lui montrer des dispositions qu’on venait de faire du côté du jardin. « Il s’agit bien de cela, dit-il ; il faut vous porter à l’Assemblée nationale, auprès du Roi. » Il fallut chercher à se rallier ; on réunit les tambours qui n’avaient pas péri, on fit battre l’assemblée, et, malgré une grêle de balles qui tombaient de toute part, on parvint à ranger les soldats comme dans un jour de parade... On partit. La traversée du jardin fut excessivement meurtrière... L’on arriva enfin dans les corridors de l’Assemblée nationale... Un membre de l’Assemblée vint ordonner au commandant des Suisses de faire mettre bas les armes à sa troupe ; le commandant refusa de le faire. M. de Dürler s’avança vers le roi et lui dit : « Sire, on veut que je pose les armes. » Le roi répondit : « Déposez-les entre les mains de la garde nationale ; je ne veux pas que de braves gens comme vous périssent. » Un moment après, le Roi envoya à M. de Dürler un billet de sa propre main conçu en ces termes : « Le Roi ordonne aux Suisses de déposer leurs armes et de se retirer aux casernes. »

Cet ordre fut un coup de foudre pour ces braves soldats... Ils savaient que cet ordre de quitter leurs armes les livrait sans défense à des tigres altérés de leur sang : tous obéirent. Ce fut le dernier sacrifice qu’on exigea des Suisses... Le château n’était plus défendu ; les assaillants y entrèrent, massacrant lâchement les blessés et tous ceux qui s’étaient perdus dans l’immensité du palais.

(...)

Ainsi finit le régiment des gardes suisses du roi de France, comme un de ces chênes robustes dont l’existence a bravé les orages de plusieurs siècles et qu’un tremblement de terre a pu seul renverser ! Il comptait un siècle et demi de fidèles services rendus à la France ; il est tombé le jour même où l’antique monarchie française s’écroulait.

La postérité dira d’eux : C’étaient des braves.




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