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Argent dans le football au début du XXe siècle, rigueur de l'entraînement, esprit d'équipe, respect de l'arbitre - Histoire de France et Patrimoine


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Anecdotes insolites

Petite Histoire de France et anecdotes, brèves et faits divers insolites, événements remarquables et curieux, événements anecdotiques


Argent dans le football,
rigueur de l’entraînement,
esprit d’équipe, respect de l’arbitre
(D’après « Le Ballon Rond », paru en 1920, 1921 et 1925)
Publié le vendredi 17 février 2012, par LA RÉDACTION


 
 
 
 
Au début du XXe siècle, le journal Le Ballon Rond aborde les questions d’argent dans le football, de rigueur de l’entraînement, d’esprit d’équipe et de camaraderie dans ce sport, et de respect de l’arbitre durant un match

Dans le numéro du 22 janvier 1921, Jean Ducasse s’exprime ainsi :
Il est vraiment pénible, pour un vieux footballeur comme moi, de constater la crise que le sport traverse actuellement. Où est-il cet heureux temps de jadis où seuls trois ou quatre clubs de football jouaient sur des terrains à peine tracés, où les poteaux étaient de simples piquets flanqués en terre. Comme il faut le regretter, puisque chacun jouait pour le plaisir de se distraire sainement, uniquement pour l’amour du sport, de son club. Il n’y avait pas de recette, pas de public, pas de professionnels.

Le chroniqueur poursuit : tous étaient de vrais amateurs, des purs, comme il n’en existe plus, hélas ! aujourd’hui. Depuis, l’amateurisme marron est entré dans notre vie, dans nos mœurs, et on l’a accepté, autorisé, reconnu. C’est cette lèpre qui menace de tuer le sport, le ver qui ronge l’arbre par la racine, si nous n’arrivons à le tuer assez tôt... Le public, petit à petit, est venu aux matches. Il s’y est intéressé, il y assiste chaque jour davantage. Aussi, lorsque les clubs ont commencé à faire de l’argent, les joueurs se sont montrés plus exigeants. Il leur fallait des avantages, des satisfactions de plus en plus grandes. Les dirigeants qui tenaient à leurs joueurs ont cédé pour les garder ; et pour « couvrir » ces nouveaux frais, on n’a plus pensé qu’à amener beaucoup de public pour que les recettes viennent contrebalancer les exigences de ces messieurs.

Match France / Luxembourg en 1913
Match France / Luxembourg en 1913
Aussi, cet argent qui aurait pu être un grand bien si on l’avait employé à améliorer les terrains, les installations, faire que puisse se pratiquer le football avec le plus de régularité possible, afin que les joueurs prennent un réel plaisir au sport qui les intéresse, n’a été qu’une source d’ambition, de jalousies, de querelles, de dissentiments. Maintenant on ne joue plus que par intérêt. Intérêt pécuniaire ou satisfaction personnelle, c’est tout comme. On joue pour se faire voir, pour la galerie, et on délaisse l’esprit de club qui tend à s’effacer pour ne chercher uniquement que le triomphe de ses couleurs. La camaraderie qui faisait la force des équipes d’alors, n’existe plus. Chacun reproche au voisin de commettre des fautes, sans s’apercevoir des siennes. On crie, on se dispute, c’est lamentable. Aussi le jeu s’en ressent évidemment. Il est heurté, dur, frisant parfois la brutalité. On ne regarde que le résultat, sans essayer de faire des progrès en améliorant son jeu.

Un footballeur me disait dernièrement : « C’est curieux, moi qui prenais tant de plaisir à faire du football, maintenant, c’est devenu une corvée pour moi ! ». C’est vrai ! C’est le mot. On appréhende de jouer dans la crainte de mauvais coup que l’on reçoit sciemment. C’est pourquoi les accidents se multiplient. Expulsion de joueurs, arrêts continuels, départ de toute l’équipe pour contestation d’une décision de l’arbitre. Bref, tout ce qui est contraire au vrai sport triomphe.

Il n’y a qu’un noyau qui n’est pas encore touché et sur qui repose notre avenir : ce sont les jeunes clubs et les équipes intérieures. Ceux-là seuls ne peuvent être taxés de jouer par intérêt et leur nombre qui grandit chaque jour est une raison pour nous de croire que la génération qui vient sera meilleure que celle d’aujourd’hui. Jeunes joueurs, jeunes espoirs, qui faites du football pour le plaisir qu’il vous procure, continuez à jouer pour le sport, aimez-le de tout votre cœur, aimez votre club, votre équipe, vos co-équipiers. N’enviez pas surtout les grands teams. Vous connaîtrez toujours assez tôt leurs déboires. Formez des onze où la camaraderie soit de première qualité, gardez les mêmes joueurs aux mêmes places et vous verrez les progrès accomplis ! Vous avez en main l’avenir de notre sport, ne le faites pas sombrer !

Dans le numéro du 2 mai 1925, le même Jean Ducasse écrit :
Il est plaisant de constater qu’après chacune de nos défaites internationales, nos maîtres ès football se croient obligés d’indiquer une nouvelle méthode qui doit nous permettre de faire meilleure figure à l’avenir dans les compétitions à l’étranger. A les en croire, ils transformeraient en un tournemain ce qu’ils reconnaissent être notre médiocrité en football en une technique supérieure aux autres nations. Le malheur est qu’on a déjà essayé bien des méthodes et que toutes ont abouti au même résultat : notre infériorité manifeste. Après notre désastre de Milan, on nous disait : Prenez modèle sur les Italiens. Ils ont été surclassés il y a quelques années par les Autrichiens, et depuis ils se sont mis à l’ouvrage et à l’heure actuelle ils battent ceux qui les écrasaient avant.

C’est vrai. Mais il leur a fallu véritablement ce qu’il nous manque à nous : vouloir ! Ils ont su se plier à un entraînement, à une discipline, à un travail soutenu, qui leur a permis de développer leurs qualités naturelles. En France, demandez à une équipe de s’astreindre pendant une saison à un régime sévère pour obtenir même un titre très envié. Ce sera en vain. C’est tout juste si beaucoup de grandes équipes réunissent sur le terrain les onze joueurs que leurs dirigeants avaient prévu. Mais parlez-leur de sacrifier un plaisir funeste, une joie malsaine ou une distraction douteuse, ils menaceront aussitôt de démissionner ! Etonnez-vous après que nous obtenions des résultats irréguliers : nous ne savons même pas à coup sûr dans quelles conditions se présenteront nos équipes.

Et puis, il faut le dire, le joueur français s’en fiche. Il ne saura pas attendre plusieurs années pour avoir un résultat parfait ; non, il voudra obtenir de suite un résultat quelconque ; il forcera certains de ses organes au détriment d’autres, qui en auraient pourtant plus besoin ; il ne travaillera pas son point faible, s’occupant exclusivement de celui dont il se sert avec le plus de facilité. Il ne s’inquiétera pas de savoir si son état physique lui permet de pratiquer le sport qu’il a choisi. C’est pour cela que nous avons si jeunes des joueurs claqués, dont les débuts étaient souvent bien prometteurs...

C’est une réorganisation complète qu’il faudrait, un remaniement profond et surtout un état d’esprit nouveau. Certes, dans un pays comme le nôtre qui compte plus de 100 000 footballeurs, il serait puéril de dire que nous allons recommencer à leur apprendre le football. Non, laissons pour aujourd’hui ceux qui savent, ou qui croient savoir... Et portons tous nos efforts sur ceux qui demain doivent représenter l’élément robuste et sain du pays. Nous recevrons encore pas mal de défaites pendant quelques années. Qu’importe si nous pouvons affirmer à coup sûr : la génération qui vient nous relèvera de tous nos échecs.

Ce qu’il faut surtout c’est inculquer à nos athlètes en herbe cet amour du football, ce plaisir qu’il y a à le pratiquer sainement ; ce désir de jouer, mais surtout de bien jouer. Il faut leur enseigner toute la force morale que possède une équipe d’amis qui jouent pour faire triompher les couleurs de leur club, après avoir peiné, souffert, pour lui. C’est grâce à cet esprit de soutien, d’union qui fait donner le meilleur de soi-même et peut réaliser de si grandes choses. Comment veut-on qu’actuellement un joueur puisse s’attacher à un club, puisque certains de ceux contre qui il va lutter de toutes ses forces seront demain peut-être avec lui... Il faut dire aux jeunes qu’on ne brûle pas les échelons de la gloire, et que parce qu’on a quelques qualités et que l’on va dans un club puissant on sera aussitôt une étoile. Il faut leur apprendre à gravir ces échelons un à un, et que pour acquérir cette gloire il faut toujours la mériter.

Créons aussi une définition claire du joueur de football, qui ne soit pas une équivoque perpétuelle. Comment veut-on qu’un équipier sache s’il est amateur puisque les termes varient constamment. Cherchons une formule qui ne laisse rien dans l’ombre, qui soit équitable, juste et sévère, s’il le faut, mais que lorsqu’on possède la licence demandée on ne puisse plus faire de réclamation contre vous. Cherchons-la longtemps, s’il le faut, cette formule, mais lorsque nous l’aurons trouvée, adoptons-la définitivement et n’en changeons plus. Il n’y a rien de plus décevant que de ne pas savoir à quoi s’en tenir, et si avant un match un équipier doit se dire : est-ce que je suis en faute, peut-on faire des réserves sur moi ? est-ce qu’en jouant je ne ferai pas perdre mon club sur le tapis vert ? Comment peut-on penser que cet acteur déploiera tous ses moyens ?

Beaucoup de ceux qui ont voyagé en Italie, en Espagne, ont été frappés de voir avec quelle ardeur les jeunes bambins s’exercent à taper sur une balle quelconque dans l’attente fébrile de pratiquer plus tard pour tout de bon. Ici, tellement de joueurs ont été déçus, dégoûtés, écœurés, que dès la 20e année, ils se sont détournés de leur sport favori. Oui, quand nous aurons incarné cet amour du football dans les jeunes générations, nous aurons plus travaillé pour le succès de notre pays que tous les Congrès nationaux réunis.

Dans le numéro du 11 décembre 1920, Max-G. Lagardère, brossait un « portrait animalier » haut en couleur de l’arbitre :
L’arbitre est un bipède osseux à sang chaud, mais qui doit aussi posséder du sang-froid pour les grandes occasions dont la classification, dans l’un des cinq grands ordres vertébrés est encore très discutée : tandis que certaines compétences, considérant qu’il évolue souvent parmi les herbes marécageuses, le classent parmi les Batraciens, sous la dénomination d’amphibie, d’autres le situent parmi les mammifères ruminants, avec le qualificatif de « vache », de « veau », ou de « chameau ». Quelques originaux, enfin, le désignent surtout par des noms d’oiseaux tels que : hibou (âgé), chouette, fripouille et « feignant » ! C’est un animal migrateur qui se terre, l’été durant, dans de sûres cachettes, dont il ne sort qu’aux ides d’octobre. Pendant ces mois de retraite, il travaille sa voix, qui est généralement brève et aiguë, afin de l’assouplir à la pratique d’un instrument minuscule, à roulettes chez les mâles, appelé sifflet.

Williams, arbitre de football en 1909
Williams, arbitre de football en 1909
Très sociable, et avide de compagnie, l’arbitre, qui affectionne les vertes prairies, ne siffle guère qu’autant qu’il se trouve au milieu des humains, et plus les caquetages de son entourage sont animés et bruyants, plus il devient siffleur et remuant ; il court bientôt en tous sens, sans but déterminé, roucoulant à qui mieux mieux de stridentes roulades, en gambadant autour des hommes qui l’entourent : on dit alors que l’arbitre-erre, mais c’est... arbitrairement que certaines gens le croient devenu « dingo ». L’arbitre, en effet, loin d’être dingo, cultive les sciences : il se targue d’être pathologiste averti et ce n’est pas lui qui confondrait un but-bon avec un... mauvais but-falot ! Et la cosmographie, comment ça le connaît : sans boussole, il ne perd jamais le Nord, même au cours des plus grandes crises !

Une opinion communément répandue le représente encore comme ayant la vue faible ; aussi lui offre-t-on fréquemment des lunettes, et même des longues-vues, procédé qui a le don de l’irriter. Dans ces occasions, il répond généralement entre deux sifflades, à ces « opticiens » de rencontre : « Des z’hauts-p’tits-chiens de ma chienne, je vous garde ! » Indiquons enfin que des médisants quelque peu audacieux lui reprochent souvent d’être « incompétent ». Ces méchants se rendent coupables d’odieuse calomnie car la généralité des arbitres fait montre de la plus grande correction et s’abstiennent de toute émission de gaz même en plein air !

Quelque peu cénobites, ils se nourrissent modestement de peu, et digèrent plus particulièrement les injures, les quolibets, les méchancetés dont on les abreuve, nourriture d’idéalistes vraiment convaincus. Et ce n’est que lorsqu’ils se sentent bien trop affaiblis qu’ils consomment de la viande, dont ils affectionnent surtout un morceau de choix : le sifflet, qu’ils aiment à voir épais et consistant. On peut remarquer à cet égard quand ils ont faim, qu’ils rôdent sur les terrains, autour des « bois » ; c’est pour s’assurer que le « filet » est confortable et n’a point de trous !

Cet animal curieux se raréfie tous les jours, aussi rapidement que la monnaie divisionnaire, et tend à disparaître peu à peu. Chahuté, discuté, ballotté, ébouriffé, engueulé, amoché même parfois, il se soucie peu de reproduire ; aussi ne voit-on point de petits arbitraillons s’égailler par les champs ; mais l’on peut prévoir l’époque peu éloignée, où leur race aura totalement disparu des régions tempérées. Alors s’accomplira la parole du Prophète : « Et les soccers se boufferont entre eux ! Et la belle ronde, aussi dégonflée que les créatures, désertera les filets détendus sur les bois en pourriture ! Et sur les grounds étonnés la désolation, l’affliction, le morne désespoir, marqueront l’irrémédiable disparition du dernier des animaux arbitre ».

A moins que d’ici là, ces pauvres bêtes soient admises au bénéfice de la loi de Grammont et immunisées, par vaccination, contre les dangers de la « clubile suraiguë », terrible maladie sévissant sur les terrains ; et que, par arrêté superfédéral, la chasse aux arbitres soit interdite sous peine de mort violente ! C’est la grâce que je souhaite à ces malheureuses bêtes méconnues, apôtres et martyres.

 

 


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