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Repères de l'Histoire de France. Dates historiques, événements, personnages. Période deuxième moitié du XVIIIe siècle - Histoire de France et Patrimoine


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Repères historiques

Points de repère de l’Histoire de France. Précis chronologique abrégé. Les événements marquants et importants de notre Histoire, classés par date


Deuxième moitié du XVIIIe siècle
Publié / Mis à jour le jeudi 8 avril 2010, par LA RÉDACTION



 

Points de repère de l’Histoire de France : deuxième moitié du XVIIIe siècle. Précis chronologique abrégé consignant les événements marquants et faits historiques notoires de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Toutes les dates principales nécessaires à une bonne compréhension de l’Histoire.

1755
Lally-Tollendal continua la lutte, mais avec peu de ressources, et sans succès, les Anglais nous chassèrent de toutes nos positions et restèrent maîtres de territoires immenses.

1756-1763
Guerre de Sept ans. La prospérité de notre marine marchande et les succès de Dupleix et de La Bourdonnais dans l’Inde avaient alarmé l’Angleterre, qui appréhenda de voir le commerce de la France concurrencer victorieusement le sien. Les Anglais se livrèrent, sans provocation de nos nationaux, à de véritables actes de piraterie : en 1755 et 1756, ils saisirent, dans différents ports, trois cents vaisseaux de commerce et deux grands bâtiments de guerre, et un diplomate français fut assassiné. Louis XV leur déclara la guerre. Aussitôt une expédition française, sous les ordres du duc de Richelieu, débarqua à Minorque (possession anglaise) et enleva la citadelle de Port-Mahon (1756). En cette même année, Louis XV, à l’instigation de sa funeste favorite, la marquise de Pompadour, fit alliance avec l’Autriche contre la Prusse (qui avait été notre alliée royalement récompensée dans la précédente guerre). C’était la donner pour alliée aux Anglais et compromettre toutes les chances que nous avions d’en venir à bout.

1757
Victoires des Français : dans le nord de l’Allemagne, sur les Anglais, en Hanovre, à Hastembeck (maréchal d’Estrées) et à Closter Seven (maréchal de Richelieu). Les Prussiens (Frédéric II) firent face d’abord avec succès aux Autrichiens alliés avec les Russes, puis ils se retournèrent contre nous et battirent notre général, l’incapable Soubise, à Rosbach. Attentat de Damiens contre la vie de Louis XV, qu’il frappe d’un couteau. Il est condamné au supplice de la roue.

1758-1759
Les Français (prince de Clermont) sont de nouveau battus à Crevelt (par le duc de Brunschwig) et un peu plus tard (maréchal de Contades) à Minden. Entre temps, le duc de Broglie (Français) avait remporté la victoire de Bergen.

1758
Les Anglais tentèrent d’établir le blocus de nos principaux ports et de détruire Saint-Malo ; ils incendièrent Cherbourg. Ils tentèrent ensuite un débarquement dans la baie de Saint-Brieuc, mais les habitants les tinrent en respect jusqu’à l’arrivée de troupes de secours qui les culbutèrent à Saint-Cast.

1759
Perte du Canada et de l’Inde. Pendant que Lally-Tollendal luttait pour essayer de conserver au moins Pondichéry à la France, Montcalm et le marquis de Vaudreuil se débattaient désespérément au Canada contre les Anglais auxquels ils ne pouvaient opposer que des forces insuffisantes. Malgré leurs supplications, la Cour n’envoyant pas de renforts, Montcalm livra devant Québec une dernière bataille, qu’il perdit. C’était la fin de la domination française en Amérique.

1760
Victoire des Français à Clostercamp, où s’illustrèrent, par leur dévouement héroïque, le chevalier d’Assas et le sergent Dubois.

1761
Cependant le duc de Choiseul, mis à la tête des affaires en 1758, avait cherché le moyen de ne paslaisser cette guerre tourner en désastre. Ardent patriote et habile diplomate, il reprit la tradition de Louis XIV et réussit, en concluant le Pacte de Famille, à renouer l’alliance entre tous les Bourbons qui régnaient alors en Europe. L’Espagne joignit sa flotte à la nôtre, et bien que les Anglais profitèrent de cette occasion pour attaquer quelques colonies espagnoles, ils craignirent néanmoins de voir la nouvelle alliance s’augmenter et devenir plus puissante qu’eux. La paix devenait pour eux une nécessité aussi bien que pour Frédéric II, que ses succès contre l’Autriche avaient affaibli.

1762-1765
Durant cette période, le Parlement et la Cour s’attachèrent à préparer l’expulsion des jésuites, dont les agissements et les intentions étaient en opposition avec les intérêts du royaume. Le Parlement de Paris les condamna en 1762 et le duc de Choiseul fit rendre contre eux en 1765 un édit de bannissement.

1763
Le Traité de Paris mit donc fin à la guerre dite de Sept ans. La France perdait au profit de l’Angleterre, l’Acadie, le Canada, le golfe de Saint-Laurent, plusieurs des Antilles, le Sénégal et presque toutes ses possessions de l’Inde. La Louisiane était abandon-née à l’Espagne. C’est de cet événement que date la puissance coloniale de l’Angleterre.

1766
Mort de Stanislas Leczinska, et retour de la Lorraine à la France.

1768
Choiseul, qui fut un excellent ministre, s’employa activement au relèvement de la France, par le commerce, la marine et l’industrie. Il conclut de nombreux traités avantageux pour notre pays. En 1768, il se fit céder par la République de Gênes l’île de Corse.

1769
L’agronome Parmentier use d’un stratagème, grâce auquel la culture et la consommation de la pomme de terre se généralisent désormais en France.

1770
En cette année, le duc de Choiseul, combattu par la favorite de Louis XV, la comtesse du Barry, fut disgracié. Le prétexte de son renvoi fut l’appui qu’il donnait au Parlement, lequel était en lutte avec la Cour.

1771
Le chancelier de Maupeou, créature du parti ennemi du duc de Choiseul, prit la place de ce dernier. Incapable, corrompu et vindicatif, Maupeou fit expier au Parlement ses velléités d’indépendance : les meilleurs de ses membres furent exilés, et le ministre forma un parlement de son choix (le Parlement Maupeou), dont la composition le fit tourner en dérision. Pendant ce temps, l’abbé Terray que Maupeou s’était adjoint pour les finances, gaspillait les deniers publics et lais-sait la concussion et la spéculation achever la ruine de l’État. Le duc d’Aiguillon, chargé des affaires étrangères, mais médiocre diplomate, complétait ce triumvirat dont l’administration acheva de consommer le discrédit et l’appauvrissement de la France..

1772
Partage (sans protestation de Louis XV) de la Pologne par la Prusse, la Russie et l’Autriche.

1774
Mort de Louis XV. Si ce règne de cinquante-neuf ans ne profita pas à la prospérité matérielle et à la grandeur politique de la France, il fut cependant un de ceux pendant lesquels notre pays a le plus brillé dans le domaine des lettres, des arts et des sciences. Les idées philosophiques qui s’éveillèrent à partir de la seconde moitié de cette période et se répandirent plus ou moins dans les diverses classes de la société, émancipèrent les esprits et préparèrent les voies à la Révolution de 1789. Parmi les personnalités qui illustrèrent cette époque hors des camps, on peut citer Diderot et d’Alembert, fondateurs de l’Encyclopédie, immense recueil qui présentait le tableau complet des connaissances humaines à la fin du règne ; J.-J. Rousseau, Montesquieu, Voltaire, plus une foule de conteurs, de poètes, d’auteurs dramatiques de talent. Dans le domaine des sciences Linné, Buffon, de Jussieu, Lavoisier. Nombreux furent sous ce règne les artistes : peintres, sculpteurs, graveurs, les plus fameux de l’Europe ; les beaux-arts et le luxe sous toutes ses formes et l’élégance, y arrivèrent à leur plus haute expression : la manufacture de Sèvres date de là. Entre beaucoup d’autres noms de ce temps que l’Histoire a gardés, il en est malheureusement beaucoup qui s’accompagnent d’une renommée moins flatteuse, tels ceux des favorites : la marquise de Pompadour et la comtesse du Barry. Encore la première fit-elle excuser ses prodigalités et sa mauvaise influence sur le roi par la protection qu’elle donna aux écrivains et aux artistes, tandis que la seconde n’a laissé que le souvenir du mal qu’elle fit.

Avènement de Louis XVI, né en 1745, petit-fils de Louis XV. (Son père était le dauphin Louis, fils de Louis XV ; sa mère, Marie-Josèphe de Saxe.) Il avait épousé en 1770 Marie-Antoinette d’Autriche, née en 1755. Animé des meilleures intentions, mais faible, d’intelligence assez courte, et irrésolu, il était mal armé pour prendre le pouvoir dans les circonstances difficiles que traversait le pays. Bien qu’il fit ce qu’il put pour réparer les fautes de son prédécesseur, il était destiné à expier les erreurs et les abus du règne auquel il n’avait pas pris part.

1774-1776
Dès son accession au trône, Louis XVI fit remise au peuple du « don de joyeux avènement » ; il prit pour ministres deux hommes recommandables par leur probité et leurs lumières, Malesherbes et Turgot ; malheureusement, il avait donné sa faveur à Maurepas dont la frivolité devait empêcher les efforts de ses collègues de produire les bons effets qu’il en espérait Malesherbes, jurisconsulte éminent, projetait des ré-formes dont l’acceptation immédiate eût peut-être sauvé la monarchie : faculté pour les accusés d’être défendus devant les tribunaux, liberté de conscience et de la presse, rétablissement de l’édit de Nantes, suppression des lettres de cachet, abolition de la torture, convocation des États généraux, etc. : Turgot, ancien intendant de la province de Limousin, supprima les maîtrises et les jurandes, qui ne permettaient qu’à quelques ouvriers de devenir patrons ; il abolit la corvée, améliora la navigation intérieure, amorça les mesures destinées à assurer la liberté du commerce, principalement de celui des grains. Il eût voulu constituer un système d’assemblées provinciales où se fussent débattus les intérêts locaux ; il remplaça les impôts arbitraires existants par un impôt territorial qui pesait également sur toutes les classes. Malheureusement son bon vouloir échoua contre l’obstination des classes privilégiées qui entendaient ne faire aucune concession au bien-être général, et même du peuple qui ne comprit pas tout ce qu’il avait à gagner aux réformes accomplies ou projetées. Bref, Malesherbes et Turgot durent se retirer du ministère. Le banquier genevois Necker fut appelé par le roi à la direction des finances.

1775
Le Barbier de Séville, de Beaumarchais.

1777
Cette année vit deux événements intéressants, quoique de peu d’importance en regard de ceux qui se préparaient : la création du Mont-de-piété et l’apparition du premier quotidien (Journal de Paris).

1778
Les colonies anglaises d’Amérique du Nord s’étaient, dès 1776, soulevées contre la métropole et déclarées indépendantes ; sous la présidence de Washington, elles s’étaient réunies en une « confédération » des Etats-Unis. Mais elles avaient à se défendre contre l’Angleterre qui prétendait les faire rentrer sous sa domination. Un homme d’État américain, Franklin, traversa l’Océan pour venir demander à Louis XVI l’appui de la France. Une expédition de volontaires se forma pour porter secours aux Américains, sous la conduite de La Fayette. Louis XVI signa un traité avec les États-Unis, les reconnaissant ainsi comme puissance indépendante. La guerre éclata ouvertement entre la France et l’Angleterre. Notre flotte connut de nouveau la victoire ; une partie de nos vaisseaux avait passé en Amérique où elle soutenait avec succès la marine de la jeune république (comte d’Éstaing). Sur nos côtes et un peu partout, nos capitaines attaquaient victorieusement les Anglais, notamment à Ouessant (d’Orvilliers). Énfin, un corps d’armée français commandé par Rochambeau alla aider sur terre les Américains. La marine espagnole se joignit à la nôtre en 1779.

1780-1783
Sous le prétexte de cette guerre, l’Angleterre s’était arrogé le droit de faire la police des mers et ses vaisseaux empêchaient la marine des neutres de commercer librement. Presque toutes les Cours d’Europe s’insurgèrent contre ces prétentions : une ligne de neutralité année se dressa contre la Grande-Bretagne. Celle-ci riposta en faisant jeter des troupes dans les îles hollandaises des Antilles. L’amiral de Grasse fut envoyé dans ces mers avec une flotte française, qui coupa toutes les communications de la marine et des troupes anglaises avec l’Angleterre. Cette action énergique assura le triomphe définitif des Américains (capitulation anglaise de York-Town, 1781).

L’année suivante, un autre marin français célèbre, le bailli de Suffren, réduisait à presque rien, par quatre victoires navales, la puissance britannique dans la mer des Indes. Les Anglais n’étaient pas, en général, plus heureux dans les différentes Antilles où les flottes alliées leur faisaient bientôt expier les maigres succès qu’ils pouvaient remporter ici ou là en des débarquements furtifs. En Europe, la garnison de Gibraltar restait assiégée depuis 1779 par des forces franco-espagnoles. Outre les personnages que nous venons de citer, on remarqua dans cette guerre Du Couédic, La Touche-Tréville, La Motte-Picquet, de Guichen, etc.

1783
Traité de Versailles, qui mit fin à cette guerre. L’Angleterre reconnaissait l’indépendance des États-Unis. La France recouvrait, dans l’Inde, les possessions qui lui étaient restées après la chute de la Compagnie (Pondichéry, etc.) ; les îles de Tabago et Sainte-Lucie ; Saint-Pierre et Miquelon et le droit de pêche à Terre-Neuve ; Gorée et le Sénégal. A l’Éspagne était rendue Minorque.

1778-1783
La guerre d’Amérique avait relevé le prestige de la France et lui avait rendu ses colonies, sauf le Canada, mais n’avait pas enrichi le Trésor. Les financiers se succédaient au ministère sans pouvoir faire aboutir les réformes, même les plus utiles.

Necker fut renvoyé pour avoir rendu public l’état des recettes et des dépenses de la nation. La Cour, c’est-à-dire la reine et quelques favoris, ainsi que la noblesse, soutenaient le premier ministre Maurepas, ennemi de tout ce qui comportait la suppression ou l’atténuation des abus ; il mourut heureusement en 1781. Il y eut après Necker, Joly de Fleury, d’Ormesson, Calonne, dont chacun, dominé par les circonstances, creusa un peu plus le déficit. A la fin de 1780, le total des emprunts de l’État atteignait près d’un milliard.

1783
Le 2 novembre, première ascension d’un ballon libre (appelé Montgolfière, du nom de l’inventeur Montgolfier) par Pilâtre de Rozier et d’Arlande.

1783-1784
Long et très rigoureux hiver qui crée, en aggravant la misère, de lourdes charges à l’Etat.

1785
Affaire du collier : arrestation du cardinal de Rohan. Le cardinal cherchait le moyen de se concilier les bonnes grâces de Marie-Antoinette. Une intrigante, la comtesse de La Motte, lui raconta que la reine désirait posséder un collier estimé 1 600 000 fr. et que le roi, eu égard aux embarras du Trésor, refusait de lui donner. Le cardinal acheta le collier, à crédit, aux joailliers Boehmer et Bossange qui le remirent, chez la comtesse, à un personnage qu’on leur dit être un serviteur de la reine et qui n’était que le complice ou l’amant de la comtesse. Le collier ne parvint naturellement pas à destination : le cardinal ne put payer le premier terme de ses engagements et les joailliers ébruitèrent l’affaire. Louis XVI fit enfermer le cardinal à la Bastille. Un procès s’ouvrit devant le Parlement ; la politique fit, de ce qui n’était qu’une escroquerie vulgaire, une affaire d’État : les nombreux ennemis de la reine y ayant vu une bonne occasion de ternir sa réputation de femme et sa respectabilité de souveraine. Rohan fut acquitté par le Parlement, mais exilé en Auvergne ; la comtesse condamnée à être fouettée, marquée au fer rouge et enfermée à la Salpêtrière ; son mari fut lui-même l’objet d’une condamnation : ils avaient volé le collier et vendu les diamants. Les joailliers ne furent qu’en partie payés. Cette affaire, dans laquelle la reine n’avait certainement rien à se reprocher, fut néanmoins le prétexte de vives attaques contre elle, et indirecte-ment, contre la monarchie.

1786
En cette année se peuvent constater les progrès faits pour le relèvement de notre marine : les forces navales et le personnel sont réorganisés.

Conclusion d’un traité de commerce et de navigation avec l’Angleterre.

Introduction en France des moutons dits « mérinos » (à Rambouillet).

« Fardier » de Cugnot.

1787
Le ministère propose à l’Assemblée des Notables une répartition plus équitable des charges publiques, qui augmenterait les revenus : cette proposition qui menaçait les biens du clergé est rejetée. Le ministre Calonne se retire ; il est remplacé par Loménie de Brienne qui ne fera pas mieux que lui, bien que Louis XVI essaie d’imposer, par des édits, les mesures qu’il préconise. Le Parlement, qui refusait d’enregistrer ces édits, est exilé à Troyes, et peu après rappelé. Le Parlement ne s’oppose pas à la création de nouveaux impôts jusqu’à concurrence de 420 millions, non plus qu’à la concession de tous droits civils et politiques aux protestants, que Malesherbes réclamait depuis 1771.

Louis XVI confie à Montmorin le ministère des affaires étrangères.

1788 Conflit entre le ministère (Loménie de Brienne, premier ministre et Lamoignon, garde des sceaux) et le Parlement, les ministres émettant la prétention de réduire les attributions de celui-ci à la connaissance des affaires privées, et de confier la connaissance des affaires de l’État à une cour plénière recrutée dans les classes privilégiées.

Le conseiller Duval d’Eprémesnil est arrêté pour avoir dénoncé publiquement ce projet ; un mouvement populaire en sa faveur fait différer la réunion de la cour plénière projetée : le mécontentement populaire est général et se traduit un peu partout par une vive agitation.

Le roi rend un édit de convocation des États généraux, pour l’ouverture en avoir lieu le 1er mai 1789.

Loménie de Brienne, de plus en plus impopulaire, se retire (25 août) et Necker est rappelé au ministère des finances (27 août). Lamoignon se retire à son tour le 1er septembre.

La fin de l’année est remplie d’incidents où continue à s’affirmer la tension entre la Cour et la Nation.




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