Vers le milieu du XVIIe siècle, quelques docteurs, parmi lesquels Digby, mirent en faveur une doctrine médicale séduisante et d’une application facile, consistant à opérer à l’aide de poudre de sympathie des cures à distance, d’arrêter les plus graves hémorragies, de guérir les blessures les plus dangereuses, le malade fût-il à cent lieues de son médecin.
La méthode préconisée exigeait que l’on se procurât sur un linge un échantillon de pus ou de sang provenant de la plaie, avant de couvrir ce sang d’une poudre spéciale, dite poudre de sympathie ; « ce qui étant réitéré cinq ou six jours de suite, les parties divisées se rejoignent, la plaie se referme, et le blessé se trouve sain, quand même...
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(Janvier/Février/Mars 2010) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 33 |
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