Nés du besoin des habitants d’une ville de savoir à qui facilement s’adresser pour les diverses nécessités de la vie, les premiers annuaires se heurtent pourtant à l’indifférence du public puis aux plaintes de marchands.
Un passage des Essais de Montaigne nous montre de quelle incommodité était, au XVIe siècle, l’absence de tout recueil ou bureau de renseignement. Dans un chapitre de son premier livre, intitulé : D’un défaut de notre police, il écrit : « Feu mon père (...) m’a dit autrefois qu’il avoit désiré...
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(Juillet/Août/Septembre 2009) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 31 |
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